Dans l'opposition au conglomérat PS/Verts, en Région des Pays de Loire, et en France. Soutien à la Majorité Départementale du Conseil Général 49 et à la nouvelle majorité municipale "Angers pour vous".
vendredi 15 janvier 2010
FIN DE PARTIE (OU FIN DE PARTI?)
mercredi 10 juin 2009
FRANCOIS BAYROU S'ADRESSE AUX MILITANTS DU MODEM
François Bayrou REPOND AUX MILITANTS
envoyé par mouvementdemocrate. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
mardi 9 juin 2009
L'UNITE EST NOTRE PREMIER DEVOIR
Corinne Lepage, france-info, 08 06 2009
envoyé par FranceInfo. - L'actualité du moment en vidéo.
et sur Europe 1.
Lepage : "le Modem, ce n’est pas que Bayrou"
envoyé par Europe1fr. - L'info internationale vidéo.
mercredi 27 mai 2009
NOUS L'EUROPE
vendredi 22 mai 2009
LE MODEM DANS LA COURSE
Etape d'Angers - Bertrand devant le drapeau de l'Europe - A l'arrière-plan, nimbée dans la lumière bleue du drapeau aux douze étoiles, Françoise Legoff, présidente de la section d'Angers.
Avant le départ, devant le jardin du Mail, Bertrand et une équipe de supporters.
Quelque part à Angers, rue Rabelais, au premier plan, Florian et Bertrand, derrière : Jean-Luc et Eric, à l'arrière-plan, en vélo, même si ça ne se voit pas trop sur la photo, Eric.
jeudi 21 mai 2009
QUEL EST LE PROGRAMME DU PS POUR LES EUROPEENNES
mercredi 20 mai 2009
VISITE DE F. BAYROU A ANGERS
mardi 19 mai 2009
BREVES DE CAMPAGNE : BAYROU A ANGERS
mardi 12 mai 2009
CAMPAGNE EUROPEENNE : RUBRIQUE IMPERTINENTE
10 mai 2009 - Valeurs du foot et de la politique
Parfois, à l’occasion d’un match, deux équipes voisines s’affrontent. Comme Guingamp contre Rennes, en coupe de France, hier soir. Parfois, c’est dur. Mais au foot, y a des règles. Ceux qui sont sur le terrain sont les meilleurs. Ils ont été sélectionnés parce qu’ils savent bien jouer. Ils se sont entraînés longtemps. Parce que sur le terrain, en coupe de France, si t’y connais rien, t’as pas l’air malin. Et puis, le foot, c’est « fair-play », comme disent les Anglais. C’est simple. Tu es d’un côté ou tu es de l’autre. Tu es de Guingamp ou tu es de Rennes. Tous Bretons, mais tu joues à la loyale. C’est la Coupe de France. Tu es fier. Tu es fier de savoir pour qui tu vas en Coupe de France.
Jamais, tu ne joueras contre ton capitaine, celui qui t’a soutenu lors de la dernière sélection, celle qui te tenait à cœur, pour aller en nationale. Jamais, tu ne lui feras un sale coup, à ton capitaine. Parce que tu veux te regarder dans la glace le matin, quand tu te rases. Tu sais que si, une fois, tu changes de maillot au dernier moment, rien qu’une fois, tu auras perdu la confiance. Et quand tu perds la confiance, tu es seul. C’est beau le foot. C’est pas comme la politique, parfois.
Y en a un, en politique, à St Brieuc, il paraît qu’il change d’équipe juste avant le match, alors que la saison des transferts est passée. Sur son blog, on peut lire encore à la date du 9 mai : « en 2001, il participe à la victoire de la liste menée par Bruno Joncour à St Brieuc » ; « en 2007, il participe à nouveau à la victoire de la liste de large ouverture menée par Bruno Joncour ». Il avait l’air de l’aimer son Bruno Joncour. Normal, un premier adjoint, en principe, aime bien son maire. C’est un peu son capitaine. Et pourtant, il va aux Européennes contre Joncour, sur la liste UMP… Allez comprendre ! Un type bien d’ailleurs, ce Joncour, solide, avec des valeurs chevillées au corps, les valeurs de l’Europe : la loyauté notamment, que l’UE demande solennellement aux Etats qui la composent. Cette année, Joncour est numéro 2 de la liste MoDem aux Européennes. Il a déjà fait campagne, pour l’Europe, en 2004 avec le général Morillon. Bruno Joncour, il s’est préparé. Il est allé à Strasbourg, il a rencontré des spécialistes. Depuis le mois de mars déjà, il sillonne toute la circonscription pour écouter les électeurs. Il les respecte.
Mais bon, c’est bien connu. L’Europe, c’est un truc qui vous prend irrésistiblement, une passion subite, un coup de foudre. Pire que les femmes. Sur le site précité, on a beau chercher, rien ; jusqu’à maintenant, pas un mot sur l’Europe. C’est venu d’un coup. Ça va pas être facile ! Changer de maillot et se mettre à l’Europe, sans être entraîné, en si peu de temps. Y a même plus un mois avant les élections ! Bon, il va falloir lui offrir « l’Europe pour les Nuls », comme Plantu à Rachida Dati.
Sylvie Goulard
mardi 12 mai 2009
La liste UMP n’emballe pas François Goulard
« Notre seule chance, dans l’Ouest, de gagner aux européennes, c’était une alliance avec le MoDem. Et que fait l’UMP pour faire plaisir à Bruno Joncour (maire MoDem de Saint-Brieuc)? On choisit son premier adjoint! Bravo, c’est grandiose ! » signé François Goulard. Le député UMP de Vannes n’est d’ailleurs pas le seul à penser que l’UMP a un gros problème dans l’Ouest avec les centristes. Il n’est que de voir, en Mayenne par exemple, la difficulté des relations entre le sénateur Jean Arthuis et l’UMP de centre-droit Yannick Favennec pour comprendre que la tentative de Pierre Méhaignerie de ramener les centristes vers l’UMP n’a pas été un grand succès. Sauf pour les socialistes.
Comprenne donc qui pourra.
mardi 24 mars 2009
C'EST OFFICIEL : LAURENT GERAULT 4ème sur la liste de Sylvie Goulard
Il figurera en 4ème position sur une liste qui comprendra 18 personnes.
mercredi 18 mars 2009
CAMPAGNE EN VUE DES ELECTIONS EUROPEENNES -16 MARS 2009
En conclusion, le Président du Mouvement démocrate a rappelé quelle était la ligne de positionnement du mouvement centriste.
"Le gouvernement défend le capitalisme ; le socialisme n'est pas l'attente des Français ; nous défendons un projet humaniste".
On ne pouvait formuler réponse plus claire aux convoitises intéressées de ceux qui à gauche se mettent à rêver à voix haute d'une gauche allant de Mélenchon à Bayrou.
lundi 9 février 2009
CONFERENCE NATIONALE DU MODEM
Selon des sources autorisées, l'intervention de Sylvie Goulard, tête de liste pour la région Ouest a été longuement applaudie.
A l'issue de la journée François Bayrou a prononcé le discours que voici:
Conf nat 080209 cloture
envoyé par mouvementdemocrate
lundi 26 janvier 2009
VERS LE SCRUTIN EUROPEEN
mercredi 7 janvier 2009
"AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS"

Image d'archive:
http://www.archives.premier-ministre.gouv.fr/villepin/IMG/jpg/CASSATION_500.jpg
6 janvier 2006 : rentrée solennelle de la cour de cassation. De gauche à droite: Pascal Clément, Garde des Sceaux, Guy Canivet, Premier Président de la Cour de Cassation, Dominique de Villepin, Premier Ministre, Jean-Louis Nadal, Procureur Général près la dite cour.
A cette occasion le Président de la République a annoncé son désir de réformer la justice. Parmi les mesures annoncées la suppression du juge d'instruction et le transfert des pouvoirs d'enquête au parquet.
Les rapports, commissions, enquêtes n'ont pourtant pas manqué depuis un quart de siècle. Entre le rapport de la commission Delmas-Marty, et plus récemment les rapports du Procureur Général Viout et celui de la commission parlementaire installée après le scandale d'Outreau n'avaient pas été avares en préconisations. On sait ce qu'il en est advenu. Entre les voeux pieux de la commission parlementaire et la micro-réforme initiée par le dernier Garde des Sceaux de Jacques Chirac, c'est comme si la montagne avait accouché d'une souris.
VOEUX DE FRANCOIS BAYROU AU MONDE DE LA PRESSE
François Bayrou Voeux 2009
envoyé par mouvementdemocrate
jeudi 1 janvier 2009
Voeux de François BAYROU pour 2009
samedi 6 décembre 2008
Le Dimanche, c'est sacré. Le dimanche j'y tiens
On aurait pu tout aussi bien, pour paraphraser le slogan apparu dans les années quatre-vingts, écrire "Touche pas à notre Dimanche".
Le Mouvement Démocrate a lancé une campagne de refus de la généralisation du travail le dimanche et offre l'opportunité de signer en ligne http://www.lesdemocrates49.fr/spip.php?article208 la pétition du Collectif des Amis du Dimanche, dont le site est consultable à l'adresse suivante, http://www.travail-dimanche.com/.
Parce que sur ce site, nous n'avons jamais masqué notre attachement à la Démocratie Chrétienne, nous signalons également sur ce sujet la campagne spécifique du diocèse d'Angers au lien suivant http://www.ledimanchecsacre.com/web/index.php. Nombreux documents consultables en ligne au format PDF.
Dans le cadre d'une réflexion plus large, l'ancien évêque, Mgr Bruguès, dans sa Lettre Pastorale pour l'année 2005 avait abordé la question du Dimanche, et notamment les dangers d'une généralisation du travail ce jour là, qui n'est pas un jour comme les autres.
http://www.ledimanchecsacre.com/web/fichiers/pdf/lettrepastorale_mgr_bruges.pdf
Extraits :
6. Pour la très grande majorité de nos contemporains, le dimanche est le jour du repos par excellence. Chacun éprouve la nécessité d’une alternance des temps de travail et des moments de détente ; elle se trouve même inscrite dans notre horloge physiologique. Il est bon que nous puissions nous soustraire régulièrement aux impératifs de nos tâches habituelles pour recréer nos esprits et nos corps dans des activités librement choisies. Exercices physiques, voyages et activités culturelles, visites en famille ou chez des amis, participation à la vie associative, chacun sait bien qu’il ne pourrait tenir sans ces moments de reprise, ou mieux de recréation. [...]
La technique et les contraintes sociales exercent sur nous une pression constante. Il existe souvent une véritable tyrannie des horaires. Pire encore : pour beaucoup, le travail est devenu une sorte de nouvelle servitude, en raison des conditions déplorables dans lesquelles il s’effectue. Songeons aux régions les plus pauvres du monde. Songeons aussi à ces 10% de la population active qui, chez nous, ne peuvent faire valoir leur droit au travail et se trouvent contraints à l’inaction, même pendant les jours ouvrables : quel sens peut avoir le dimanche pour celui qui se trouve au chômage.
7. Périodiquement revient chez nous la question du travail du dimanche. C’est ainsi que, l’an passé, des hommes politiques ont proposé que certains commerces puissent être ouverts huit dimanches dans l’année, par simple autorisation du maire. L’exemple de pays étrangers, comme les Etats-Unis, montre que la pression se fera de plus en plus forte. N’est-ce pas là une sorte de « loi » du libéralisme économique ? La sécularisation de nos sociétés va bon train : après avoir gommé quelques-unes des références religieuses des vacances scolaires, elle tend naturellement à banaliser le dimanche pour en faire un jour comme les autres. Aussi la commission sociale des évêques de France a-t-elle invité les responsables de la société à réfléchir à trois enjeux majeurs : l’importance du même jour de repos pour tous ; les exigences de la vie familiale et de la convivialité sociale ; le sens de l’homme libre et ouvert à la gratuité. « Le repos du dimanche manifeste que l’homme ne se réduit pas à ses activités économiques : produire, échanger, consommer. Un jour de liberté et de repos permet de s’arrêter, de prendre de la distance par rapport au quotidien, de se recueillir, de se refaire, de ressaisir son existence. L’homme est appelé à maîtriser le temps, non à s’y dissoudre » (déclaration du 26 mai 2003).Sur le même sujet, voici l'incipit d'une tribune publiée dans Le Monde (version papier ou abonnement en ligne) par le Cardinal Barbarin, Archevêque de Lyon.
"L'équilibre de l'homme et le lien social appellent un repos régulier et commun. Rappelons un fait historique. Quand le débat sur le dimanche faisait rage, au XIXe siècle, ce n'est pas seulement le chrétien Ozanam qui défendit le repos dominical, mais aussi le socialiste athée Proudhon. Les révolutionnaires, lorsqu'ils avaient voulu éradiquer la religion et réformer le calendrier, avaient tout de même inventé le « décadi », sachant bien que l'équilibre de l'homme et le lien social appellent un repos régulier et commun."
Le texte complet de cette tribune est consultable également sur le site de l'archevêché de Lyon http://lyon.catholique.fr/spip.php?article3795 .
Finalement, la querelle du dimanche n'est pas neuve, et déjà au 19ème siècle, chrétiens sociaux comme Frédéric Ozanam et socialistes athées comme le fut Proudhon défendirent le dimanche comme jour de repos dans un siècle où le progrès était à conquérir tous les jours et où déjà, l'économie de la cupidité entendait broyer dans le moloch du capitalisme naissant la force de travail de l'homme.
Aurions-nous en ce début de troisième millénaire tant régressé au point de ne pas être convaincus, que le repos dominical fait partie des éléments structurants du rythme social et que les dérogations qui existent déjà dans le code du travail ou les statuts de la fonction publique pour les secteurs que cela concerne suffisent organisent de la façon la moins imparfaite possible le travail dominical là où il y a une absolue nécessité qu'il en soit ainsi, ou une très sérieuse utilité. La convenance personnnelle de quelques uns qui dans un calcul à courte vue font l'apologie du travail dominical généralisé n'est-elle pas source de régression pour tous, et particulièrement pour les plus fragiles, les plus précaires, qui seront à n'en pas douter les premiers désignés pour travailler le dimanche, sans avoir la possibilité de le refuser.
