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samedi 23 janvier 2010

UNE PAGE SE TOURNE

Une élection régionale n'est pas une élection nationale, c'est dire si les questions de positionnement par rapport à la politique du gouvernement en place sont tout-à-fait secondes par rapport aux enjeux pour notre région.

Suite à la décision de François Bayrou de fermer la porte à la seule solution qui aurait pu permettre de poser les conditions d'un large rassemblement centriste autour de Jean Arthuis, suite au refus de Laurent Gérault de cautionner une comédie de faux-semblant dont l'issue prévisible est certainement la fusion au second tour de la liste présentée par le Modem avec celle du président sortant, j'ai pris la décision de me mettre en retrait du Mouvement Démocrate.
Il n'est pas possible d'être dedans et dehors.
Il est plus honnête de ne pas franchir certains seuils lorsque le chemin parcouru fait que l'on n'y retrouve plus les idées qui vous ont fait prendre carte, même si les valeurs restent globalement partagées.
Merci à Laurent Gérault pour le courage méritoire à plus d'un titre dont il a fait preuve depuis tant d'années. Puisse l'héritage des centristes fondateurs dont il est le dépositaire fructifier dans l'itinéraire nouveau qu'il nous propose.
En 2006, lorsque j'adhérai à l'UDF, il ne faisait aucun doute que je rejoignais alors une force politique de centre-droite, opposée à la gauche, et qui représentait un courant fort de l'opposition municipale angevine. Il ne faisait pas de doute non plus que c'est ensemble, la droite et le centre que nous devrions aller porter la contradiction au maire sortant.
Voir le leader national préconiser des alliances avec nos adversaires politiques de gauche ou d'Europe Ecologie ne pouvait que m'amener à me mettre en retrait du Mouvement Démocrate.
Voir chaque scrutin détourné de ses vrais enjeux pour se muer en referendum anti-présidentiel n'est pas à même de répondre aux besoins de nos concitoyens.
Les ligériens attendent une chose, c'est qu'on leur parle de leur région, de projets d'avenir, et que l'on mette vraiment au congélateur les ambitions présidentielles nationales des uns comme des autres.
En conséquence, et en cohérence avec mes choix d'opposant municipal et régional, j'apporte mon soutien à la candidature de Christophe Béchu, à partir du moment où constat est fait de l'impossibilité de constituer une liste de rassemblement centriste à même de peser dans le débat régional.
Nous ne pouvons que souhaiter que la liste que Christophe Béchu est en train de constituer, la campagne qu'il mènera nous feront retrouver l'enthousiasme et l'allant de la campagne municipale angevine.
Il importe à présent que tous les courants qui se regroupent derrière lui laissent désormais au vestiaire les oripeaux de la politique de gribouille. Les stratégies de division que d'aucuns s'ingénieraient à attiser sous l'effet de la rancoeur, de la jalousie feront le jeu de nos adversaires de la gauche et de leurs partenaires. Que chacun en soit désormais conscient.

jeudi 8 octobre 2009

NOUS DEVONS CONSERVER LA VOIE DES BERGES.

Le Maire d'Angers a fait le choix de déclencher une polémique stupide avec le Président du Conseil Général. Il ne faut donc pas s'étonner des réponses que ses prises de positions ancrées dans le fantasme d'une impossible reconquête des berges de Maine entraînent inévitablement.
Le Maire d'Angers a fait le choix de politiser les enjeux et de s'abaisser à la question générationnelle. Or, comme ce serait si simple, si pour gouverner un pays, une région, ou une ville, il suffisait de regarder l'acte d'Etat Civil, la feuille d'impôt et le bulletin de salaire des électeurs pour en déduire ce qu'ils pensent et quelles sont leurs idées.
Donc pour Antonini, quand on a trente-cinq ans, il faudrait être anti voiture, écolo-bobo, et se satisfaire au prix de contradictions évidentes, d'un centre-ville coupé du reste du monde urbain. Comme tout serait si simple, si en fonction de circonstances si contingentes comme l'âge ou la profession on pouvait déduire la couleur du bulletin de vote. Nous n'aurions même pas besoin de démocratie, ni même d'élections, ni même de confrontation des idées. Que ce serait donc confortables pour les édiles de savoir d'un clic de souris combien de leurs concitoyens vont les suivre, et combien vont s'opposer.
Tout cela, c'est très orwellien comme scénario, mais c'est la parfaite extrapolation des idées d'Antonini pour qui en raison de son âge Christophe Béchu ne devrait pas dire ce qu'il dit, ni penser ce qu'il pense.
Or dans cette affaire où il y a plus de coups à recevoir que de bénéfices immédiats à engranger, le président du Conseil Général n'oublie pas les électeurs d'Angers qui lui ont fait confiance. Ce ne sont pas les pitoyables arguties du maire d'Angers, rameutant ses adjoints pour qu'ils joignent leur voix à l'hallali qui vont enlever aux Angevins qui se sont reconnus dans le programme de Christophe Béchu et de ses colistiers leur fierté.
Quand dans le Courrier de l'Ouest de ce jour, je vois Luc Belot endosser à son tour la triste thématique de l'argumentaire politique fondée sur l'âge, et quand je vois qu'il est à peu près de la même génération que Christophe Béchu, je me dis que c'est un honneur pour moi qui suis de quelques années seulement plus âgé, d'avoir une vision "ringarde" du monde. C'est-à-dire de souhaiter simplement maintenir un axe de circulation rapide qui permette de traverser notre ville d'Ouest en Est sans feu rouge ni ronds points, et penser qu'il est inopportun de construire la rocade Sud, qui signerait irrémédiablement l'arrêt de mort de l'horticulture à Sainte Gemmes, et qui priverait les habitants de la Roseraie de leur poumon vert. Car ne nous faisons pas d'illusion, tant la requalification des voies sur Berges que la construction de la Rocade Sud apporteront inévitablement une nouvelle étape d'hyperdensification urbaine.
Autant dire que jamais le projet de requalification des berges de Maine tel que le conçoit le maire d'Angers ne me convaincra. Pour la simple raison que j'ai été convaincu en 2001 par cette proposition de Dominique Richard, reprise en 2008 par Christophe Béchu : couvrir la voie des Berges.
La chose est techniquement possible, puisque c'est précisément ce que fait la ville de Paris en recouvrant le périphérique, ce que s'apprête à faire Neuilly en recouvrant l'avenue qui sépare la ville en deux. Et contrairement à ce que prétend Antonini il n'est pas impossible de végétaliser la dalle. C'est même la seule façon de réduire l'emprise de la voie que de l'enfouir.
En termes de coûts, c'est sûr que ça aura un prix, mais sûrement moins que le projet mégalomaniaque du maire actuel, et en terme d'effet environnemental, ça sera plus écologique que de condamner des voitures à circuler au maximum à 50 km/h, voire moins étant donné les multiples ronds points qui ne manqueraient pas de s'ajouter à ce "boulevard urbain" qui serait non seulement le cauchemar des automobilistes, mais aussi et surtout des riverains, qui subiraient encore plus les nuisances.
C'est cet avenir pourtant que dans leur vision idéologique de l'urbanisme le maire d'Angers et ses adjoints sont en train de tracer pour notre ville.
Pour parler trivialement, Angers court le risque de se faire faire un enfant dans le dos, qui a pour nom hyperdensification. Point n'est besoin de rappeler quels fléaux sociaux elle porte en soi en germe.
L'avenir d'Angers appartient à ceux qui sauront le choisir, et il est évident que le fait d'avoir soutenu la campagne municipale de Christophe Béchu implique de la part de tous ceux qui s'y sont impliqués une obligation de loyauté. Ne serait-ce que par respect des électeurs qui leur ont accordé leur confiance.
Cela implique fidélité aux options du projet proposé en commun aux Angevins.

Telle est du moins ma conviction, et c'est à l'aune de ce devoir de fidélité au projet municipal proposé par la liste Angers Choisir l'Avenir que j'entends situer mes engagements politiques.

mardi 7 juillet 2009

ANGERS, PASSÉ , PRÉSENT, AVENIR

Suite à la démission de Christophe Béchu du Conseil Municipal d'Angers en raison de la législation sur le cumul des mandats, le groupe d'opposition Angers Choisir l'Avenir a désigné deux "leaders" en la personne de Marie-Claude Cogné et Laurent Gérault.
Notre conviction personnelle est qu'il est particulièrement heureux pour le Mouvement Démocrate, composante de la minorité du Conseil Municipal d'Angers, que notre Président Départemental puisse ainsi apporter une dose supplémentaire de visibilité orange au groupe Angers, Choisir l'Avenir, issu de la liste du même nom, pour laquelle la formation centriste s'était pleinement investie lors des élections municipales de mars 2008.
Nous ne doutons pas que le mandat que leur ont confié les 27083 électeurs qui se sont reconnus dans le projet de ville défendu par la liste Angers, Choisir l'Avenir continuera à être honoré et que l'oeuvre de rassemblement des Angevins autour d'une vision dynamique et entrepreneuriale de notre ville continuera à être le fil rouge pour les années qui nous séparent de 2014, et nous savons combien le temps passe vite.
Cependant, les perspectives pour Angers ne sont pas réjouissantes.
Nous mesurons chaque jour les effets combinés de la crise économique et des conséquences du choix d'un mauvais tracé pour le tramway. Au-delà des difficultés inhérentes à ce genre de travaux, les dommages collatéraux que nous ne cessons d'observer depuis l'année dernière démontrent la nocivité de ce choix : faillites commerciales - qui ne sont pas le seul fait de la crise économique; report visible de l'activité commerciale vers d'autres lieux que le centre-ville; modifications des flux de circulation et transfert de la majeure partie du transit des boulevards de petite ceinture vers la voie des Berges rendant aléatoire toute évaluation de l'incidence réelle du contournement autoroutier sur le flux qu'elle absorbe quotidiennement, rendant par conséquent bien imprudente toute hypothèse de calcul pour le choix de faire ou non la rocade Sud.
Lors d'un récent conseil municipal, le Maire d'Angers disait qu'il "avait une vision de la ville".
L'on peut théoriser indéfiniment sur la reconquête des rives, mais chacun sait que l'histoire d'Angers, depuis que le site existe, s'est faite au mieux, malgré la rivière, et toujours dos à la Maine, qui d'ailleurs marqua longtemps la frontière entre ce qui était la ville, et ce qui ne l'était pas.
Aucun des édifices publics civils d'Angers ne s'est jamais installé face à la Maine. C'est dire si contrairement à d'autres villes (Bordeaux, Paris, par exemple), la vie de la cité s'est définie dos à la rivière.
Cela n'a donc rien à voir avec la présence de la Voie des Berges, car la coupure de la ville en deux lui est bien antérieure. Du reste, une barrière d'octroi se trouvait jadis sur la rive gauche, au débouché du pont de la Basse Chaine. Cela signifie tout simplement que c'était l'entrée de la ville, jusqu'au temps où a subsisté l'octroi.
De ce passé, restent des habitudes et des symboles, et si l'on habite sur la rive droite, l'on a bien certes conscience d'habiter Angers, certes, mais quand on franchit la Maine, ne dit-on pas qu'on "va en ville" ou qu'on va "à Angers"? Il n'y a pas si longtemps d'ailleurs, les gens de la Cité considéraient ceux de la Doutre avec une condescendance certaine, leur faisant sentir sans paroles mais sans détours qu'ils n'étaient pas comme eux.
Il faut bien mal connaître Angers pour ne pas s'en rendre compte.
Tout récemment, et visiblement parce que le débat organisé par Graines d'Angers a peut-être provoqué un certain écho, voilà que notre maire, et quelques adjoints font paraître un communiqué exposant leurs vues sur la Rocade Sud, et présentent un projet a minima sans réfléchir davantage à l'opportunité de son emplacement, sous forme de voie à circulation apaisée (à 50 kilomètres).
Seulement, appelons cela comme on voudra, mais certainement pas rocade.
Nous n'avons pas de religion personnelle, sur cette question de la rocade sud, mais nous doutons personnellement de l'effet d'une telle voie, surtout si elle est destinée à servir d'exutoire ou de transit à un flux venu des réseaux à caractères autoroutiers. Lorsqu'on réduit la vitesse d'écoulement d'un fluide, on crée mécaniquement un bouchon en amont. Cela ne règle pas le problème, mais aurait tendance à l'aggraver.
Tout cela serait anecdotique si Angers avait la perspective à moyen terme de bénéficier d'un vrai réseau de tramway. Or les perspectives de construction d'une deuxième ligne deviennent pour Angers ce que fut pour Ulysse la fuyante Ithaque, à tel point que l'on sait dès à présent qu'un des points du programme pour lequel se sont prononcés une courte majorité des Angevins a d'ores et déjà rejoint le tonneau sans fond des promesses qui n'engagent que ceux qui ont eu la naïveté d'y croire.
Une ligne ne sera pas un réseau, et le choix fait pour son tracé induira des choix certainement très discutables pour la connexion des lignes de bus. Comment veut-on persuader les Angevins et ceux qui n'habitant pas la ville mais viennent y travailler d'utiliser les transports en commun si d'emblée est fait le choix d'un réseau étriqué, dont le tracé pour ce qui concerne la ligne de tramway n'a obéi qu'à un calcul politicien, si les perspectives de son développement à moyen terme ne sont pas l'objet ne serait-ce que d'un embryon d'amorce de réflexion citoyenne et partagée?
A l'heure où la gauche ne cesse de se gargariser de démocratie participative, il faudrait peut-être mettre en accord les idées et les actes. Que penser par exemple de cette idée débattue en catimini d'un impôt sur les ménages au bénéfice de l'agglomération? Le potentiel fiscal de l'agglomération dont la faiblesse est connue permet-il de décider à la légère d'un tel impôt?
Ne vaut-il pas mieux en temps de crise, reporter à plus tard les investissements qui ne seraient pas indispensables, donner l'exemple de la vertu d'économie, en restreignant par exemple les dépenses de communication dont nous savons qu'elles ne sont pas minces et en se donnant de vrais objectifs de justice sociale, qui éviteraient d'avoir à présenter comme un immense progrès social un gain moyen de 22 centimes par habitant (gain estimé du gel du tarif des services publics).

jeudi 25 juin 2009

Oyez, Angevins,
Voici ce qui se profile.
Sur les trente-et-une communes de l'agglomération, 16 maires sur les 31 formant la conférence des maires de la dite communauté d'agglomération ont validé le principe d'un nouvel impôt.
Cette décision, prise dans le secret d'un aréopage oligarchique, a provoqué la juste réaction de l'opposition municipale.
Celle-ci, par la voix de ses porte-paroles, Marie-Claude Cogné et Laurent Gérault, a rendu public le communiqué suivant, dont voici quelques extraits:
« Nous apprenons que dans « la plus grande confidentialité » et à une très courte majorité, 16 maires sur 31), que la conférence des maires a validé le principe d’un nouvel impôt ménage au sein de la communauté d’agglomération. Sans aucun débat, aucune étude chiffrée, aucune information supplémentaire sur la réforme de la taxe professionnelle, aucune prise en compte de la période de crise actuelle, aucune prise en compte de la faiblesse du pouvoir d'achat des Angevins... »
Ils ajoutent que cette décision ne peut être prise « sans connaître la situation financière globale de la collectivité, sans envisager différentes hypothèses et sans poser ce débat au sein du conseil communautaire et devant tous ses élus ? ».
Il n'en devient que plus nécessaire que soit fait un audit financier sur l'ensemble de l'agglomération.
De façon plus globale, c'est bien ce genre de décision qui est par la forme même criticable. En effet, une communauté d'agglomération ne dispose pas de conseil délibérant directement élu par les citoyens. Or, dans une matière si importante que celle de l'impôt, dans un état véritablement démocratique, ce genre de décision ne devrait pouvoir être pris que par des élus directement désigné par le corps électoral.
Comment se prévaloir désormais de démocratie, à partir du moment où le conseil d'agglomération est pour ainsi dire court-cicuité, au profit d'une décision prise à huis-clos par la conférence des maires, sans qu'ait été assurée l'élémentaire publicité des débats?

vendredi 19 juin 2009

CORINNE LEPAGE RENCONTRE LAURENT GERAULT

Demain samedi 20 janvier, Cap 21 tient son congrès à Angers. A cette occasion, Corinne Lepage, présidente nationale de ce mouvement rencontrera Laurent Gérault, président départemental du Mouvement Démocrate.
En cette occasion, et jusqu'à demain, notre site arborera un bandeau vert.
Ceci bien sûr ne saurait aucunement être interprété comme un changement de ligne éditoriale.
Homme de convictions et de projet, Laurent Gérault a dès 2007 mis la fédération départementale du Modem sur les rails. Investi comme chef de file pour les élections municipales, il a conduit les candidates et les candidats de notre formation lors des élections municipales, qui n'ont pas ménagé leurs efforts pour mener aux côtés des autres candidates et candidats de la liste Angers Choisir l'Avenir une campagne de projet et de dynamisme pour notre ville.
Le mouvement démocrate est donc représenté au conseil municipal d'Angers par trois conseillers de la minorité, Laurent Gérault, Françoise Le Goff et Gilles Groussard, celui-ci ayant rejoint le Modem après les élections municipales.

mardi 9 juin 2009

INTERVIEW DE LAURENT GERAULT A OUEST FRANCE

Voici le verbatim de l'article d'Ouest France. Laurent Gérault, président départemental du Mouvement Démocrate, répond aux questions de la rédaction du quotidien.
http://www.angers.maville.com/actu/actudet_-L.-Gerault-MoDem-une-erreur-de-strategie-_dep-963184_actu.Htm
L. Gérault (MoDem) : une erreur de stratégie

« Abus de pouvoir », le livre de l'opposant anti-Sarkozy, a focalisé la campagne de François Bayrou, son auteur, sur la nécessité d'un vote-sanction. « C'était une erreur de stratégie nationale », selon le président départemental du MoDem, Laurent Gérault, qui n'hésite pas à dire que le livre a « parasité » la campagne.
Il ne cache pas sa déception. « On s'est focalisé sur un enjeu national et on n'a pas su nous faire entendre sur les questions européennes, ni faire émerger les équipes locales et régionales engagées. Le débat s'est focalisé sur un positionnement de Bayrou et du MoDem. Mais on ne fait pas de la politique en tirant les uns sur les autres... »
Pour autant, Laurent Gérault conçoit clairement l'avenir du MoDem. « Il faut construire un parti centriste et démocrate qui rassemble des gens de plusieurs sensibilités, avec une fibre sociale. Un parti qui ne soit pas dans l'opposition, mais le rassemblement ! »
Rassemblement au plan local aussi ? L'alliance UMP-MoDem survivra-t-elle à Angers au départ de Christophe Béchu du conseil municipal ? Sans doute. Car c'est sûr, l'expérience de Laurent Gérault comptera dans cette nouvelle donne.
Il se murmure que l'élu MoDem pourrait devenir l'un des nouveaux chefs de file de la minorité angevine, probablement aux côtés d'un autre élu... désigné par l'UMP. Un binôme, en quelque sorte.

Ouest-France

mercredi 20 mai 2009

VISITE DE F. BAYROU A ANGERS

Au premier rang : Françoise Legoff, conseillère municipale (Angers Choisir l'Avenir), Gilles Groussard, conseiller municipal (Angers Choisir l'Avenir), François Bayrou, président du Mouvement Démocrate, André Angeard.
Au deuxième rang: Maryse Chrétien (conseillère municipale de 1989-1995, liste de Jean Monnier, candidate en 2008 sur la liste Choisir l'Avenir), Béatrice Groussard, Anita Gobert (candidate en 2008 sur la liste Choisir l'Avenir).
Au troisième rang: Laurent Gérault, conseiller municipal, porte-parole de l'opposition (Angers Choisir l'Avenir).


François Bayrou était donc à Angers hier matin. Lors de son passage, évidemment trop court, mais on en comprend les nécessités, le Président du Mouvement Démocrate a évidemment rencontré les conseillers municipaux issus de la formation qu'il préside et qui siègent au Conseil Municipal au sein du groupe d'opposition Angers Choisir l'Avenir.


mercredi 8 avril 2009

LA GESTION DE LA VILLE D'ANGERS PAS SI EXEMPLAIRE QU'ON VEUT BIEN LE DIRE

Parce que la vocation première de ce site est la vie politique d'Angers, et dans la logique des options que nous avons suivies lors de la campagne électorale des dernières élections municipales, nous souscrivons pleinement à ce que le Livre noir des villes de gauche expose concernant notre ville d'Angers.
Les pages concernant Angers rappellent en effet un certain nombre de constats préoccupants que la propagande officielle municipale cherche constamment à masquer aux Angevins.
La publication de cette compilation est due à Gaston Domergue, président du groupe d'opposition au Conseil Municipal de Montpellier, qui a sollicité le témoignage des responsables de l'opposition dans un certain nombre de villes gérées depuis plus ou moins longtemps par le parti socialiste.
Pour Angers, il revenait à Christophe Béchu, chef de file de l'opposition au conseil municipal de rédiger les pages concernant spécifiquement Angers.

lundi 16 mars 2009

CULTIVONS LES FERMENTS D'ESPERANCE POUR ANGERS

Le 16 mars 2008, après une semaine où le 9 mars avait ouvert les portes de l'espérance à Angers, une chape de plomb s'est abattue sur la ville.
Au bout d'un an, le bilan d'une année supplémentaire de socialisme gestionnaire à Angers ne porte guère à la gloire, même si les thuriféraires habituels peu nombreux il est vrai, continuent à administrer à Angers leur tisane à l'eau tiède, qui finit par induire dans les esprits tant habitués à la consommer qu'on ne peut pas faire autrement.
Je ne sais plus quel jeune maire communiste de la banlieue parisienne reprochait à la gauche son absence de projet, transformant les élus locaux en gestionnaires sans prospective.
Certes le propos de cet élu est d'expliquer pourquoi depuis que François Mitterrand a quitté l'Elysée, celle-ci est incapable d'envoyer l'un des siens aux plus hautes fonctions. Mais son analyse vaut aussi pour tous ces élus locaux entrés dans les conseils municipaux lors de la vague rose, et qui n'ont pas vu que le monde changeait autour d'eux. Ils n'ont tout simplement pas changé de logiciel.
Alors faisons un peu l'inventaire des fléaux dont souffre Angers, et auxquel ces cinq années de socialisme bobo sont hélas bien loin d'apporter les remèdes salutaires qui s'imposent.
- l'absence d'audace d'entreprendre.
- l'absence de prise en compte de la gravité de la crise du logement qui fait qu'il sera très difficile de rattraper les retards de la décennie passée.
-l'absence de claire perception de la réelle pauvreté angevine dont les édiles surestiment les capacités contributives réelles.
- l'enfermement dans un conception étroite de la culture.
-la retard par rapport à tous les progrès de la modernité: il est en effet stupéfiant de constate l'absence totale d'espaces wifi publics. Alors que dans maintes grandes villes, il existe des bornes d'accès public permettant de se connecter au web tout en prenant l'air dans un jardin public, cela n'existe pas à Angers. Le seul espace de ce type est la place Michel Debré, et l'équipement n'existe que par la seule volonté du Conseil Général. Force est de constater que la municipalité socialiste révèle son décalage dans ce domaine des technologies modernes, son déphasage avec les catégories d'âge pour qui cela devrait aller de soi de pouvoir se connecter au web dans les jardins publics.
Il est attristant de voir à quel point Angers fait rimer et pas seulement pour l'oeil et l'oreille conservatisme avec socialisme.
- une politique des transports et du stationnement calamiteuse qui privilégie le paraître sur la prise en compte des vrais besoins de l'agglomération.
Sur ce dossier, l'honnêteté serait tout simplement de reconnaître qu'Angers vu les dérives insupportables des coûts de construction de la Ligne Unique de Tramway ne pourra pas avant longtemps ne serait-ce qu'avoir l'idée d'une préfiguration d'avant projet de deuxième ligne.
Résultat, une ligne de tramway, ce n'est pas un réseau, et l'absence de tramway là où étaient les vrais besoins, c'est-à-dire à Belle-Beille se fera sentir pour de longues années.
Or, Angers aurait pu avoir en mains dès l'année dernière les cartes en mains pour se choisir un autre avenir, pour se faire honneur, comme on le dit si bien dans le Sud Ouest cher à François Bayrou, si elle l'avait vraiment souhaité et suivi l'exemple de ces 27083 électeurs et parmi eux se trouvaient une part substantielle d'électeurs de sensibilité de gauche, ou dont l'état social ne fait pas de soi des électeurs habituels de la droite et du centre.
Il faut vraiment être sourd pour ne pas entendre la sourde clameur des commerçants du centre-ville dont l'accès aux boutiques devient de plus en plus difficile, et qui n'auraient de toute évidence pas connu de tels déboires si un tracé raisonnable avait été choisi. Il n'échappe à personne que les faillites et liquidations que connaît le commerce en centre-ville sont la conséquence directe des travaux du tramway.
Or l'intérêt général ne justifiait pas un passage par l'hypercentre. C'est donc une décision politicienne pour complaire à un lobby bobo très étriqué à qui il est d'autant plus facile de donner à autrui des leçons de civisme écologique qu'il n'est pas concerné soi-même par les contraintes du déplacement.
Lorsqu'est à ce point sacrifiée une partie de la population, qui plus que tout autre est exposée aux fluctuations de l'offre et de la demande, lorsque les pouvoirs publics par leurs mauvais choix dressent les citoyens les uns contre les autres, il ne faut alors pas s'étonner que ceux qui se parlaient encore hier, s'évitent désormais le lendemain. Loin d'être le lien social qu'il aurait pu être, le tramway portera comme une tare inexpiable d'avoir semé dans la ville les ferments de la division et de la discorde.
Oui, le 16 mars 2008 en son matin nous laissa espérer la joie vespérale, jusqu'à ce que la vérité tombe. Je me souviendrai longtemps de ce passage nocturne dans la rue David d'Angers, où nous assistions dans la stupéfaction au spectacle de la ville enterrant son espérance, les ténèbres le disputant à l'atmosphère funèbre, où la rancoeur le disputait à l'incompréhension, et où seule la charité chrétienne constitua alors le dernier rempart pour ne pas exhaler de haine - et pourtant d'en éprouver les motifs ne manquaient pas. Fallait-il en effet que de surcroît nous fussions Chimène?
"Weinen, Klagen, Sorgen, Sagen, Angst und Not, Sind der Christen Tränenbrot"
Tels sont les mots qui me reviennent à l'esprit un an après pour évoquer ce chemin parcouru dans la nuit.
"Larmes, Plaintes, Soucis, Craintes, Angoisses et Détresses sont le pain de larmes des chrétiens".
Cependant, chaque jour qui passe nous rapproche de ce déjà tout proche dimanche de mars 2014 où une nouvelle équipe, de nouvelles idées, un vrai projet municipal porteront enfin l'espoir au présent à Angers. Bien de ceux qui l'avaient espéré dès 1983 ne pourront jamais le voir. Puissent-ils un jour le voir depuis le balcon céleste.
Mais il faut bien se dire ceci, il n'y a d'avenir que pour ceux qui sauront le choisir. Et il n'y a de vent favorable que pour celui qui sait où il a choisi d'aller.
La dignité de la vie civique ne saurait accepter que l'on oublie le lendemain ce que l'on a fait la veille, et c'est pourquoi le choix que nous avons fait le 9 mars et le 16 mars 2008 doit être la boussole de l'engagement que nous avons choisi pour notre cité.
Le 9 mars, qui avait couronné deux mois d'intense campagne électorale au coeur d'Angers a allumé durablement une flamme d'espérance, il ne tient qu'à ceux qui en auront la volonté qu'elle soit inextinguible, et qu'elle se propage plus encore, tel un incendie d'amour couvant sous la braise pour éclater au grand jour lorsque viendra pour Angers l'heure de ses retrouvailles avec son histoire.

dimanche 8 mars 2009

LE 9 MARS : ANNIVERSAIRE D'UN JOUR D'ESPERANCE

Hier, c'était le 9 mars. C'est une date importante pour bien des Angevins. En effet, le 9 mars 2008 fut un beau jour. Ce jour-là, démentant les prédictions sondagières au professionnalisme suspect, Christophe Béchu et la liste Choisir l'Avenir qu'il avait su rassembler arrivait très nettement en tête du premier tour des élections municipales à Angers. L'espérance de voir un autre majorité à l'Hôtel de Ville n'était pas alors un irrationnel pari.
Il s'en fallut de si peu que le dimanche suivant une autre majorité s'installât à l'Hôtel de Ville. Nous ne rappellerons pas la lourde responsabilité de ceux qui ont trahi leurs idéaux en faisant le choix du conservatisme et du maintien de l'existant.
Bien plus encore que le souvenir de cette campagne enthousiasmante, ce qui se vit actuellement à Angers nous fait dire que aujourd'hui comme hier nous referions avec la même conviction et le même enthousiasme le même choix. Celui de l'audace pour faire rayonner Angers. Celui du parler vrai pour tourner définitivement le dos à l'artifice communicationnel et aux faux-semblants.

Après un an de mandat, le bilan ne plaide pas en la faveur du maire réélu dans les conditions que l'on sait.

Rien de nouveau dans la gouvernance de la ville, sinon l'artifice cosmétique et le changement de look de Monsieur le Maire.

A en croire certain quotidien de la presse régionale, la succession de celui-ci serait déjà un objet de convoitise de la part de certains de ses adjoints. Que de pensées inavouables les miroirs matutinaux de ceux qui y pensent déjà en se rasant ou en se maquillant le matin auraient-ils déjà captées !

Si ce n'est pas des querelles d'ego en gestation, qu'est-ce que c'est?

Alors que notre ville est ellle aussi frappée par la crise économique, alors que depuis des années nous savons que la ville est plus pauvre que maintes agglomérations de taille et de structure comparables, nous payons aujourd'hui au prix fort les conséquences des choix criticables du passé.

La dérive insupportable des coûts du tramway obèrera pour longtemps les capacités d'investissement de l'agglomération, et l'on sait parfaitement que le choix d'un tracé aberrant n'est pas pour rien dans ce surcoût. Il est d'ores et déjà certains que la seconde ligne ne sera jamais réalisée, faute de pouvoir la financer.
Il est particulièrement navrant de voir que le message des urnes émis sans ambiguïté au premier tour sur ce seul point comme tant d'autres n'ait pas été entendu.

Ainsi, les sommes qui sont englouties dans ce projet mal conçu dès l'origine ne profiteront pas au développement économique d'Angers et de son agglomération. Alors que c'est hic et nunc, ici et maintenant qu'il faudrait agir, faute de quoi ce serait ouvrir toutes grandes les portes d'Angers à un déclin irrémédiable.

Au lieu de chercher là où il le faudrait les indispensables économies, on utilise la crise pour tenter d'imposer une conception univoque de la culture, comme si en dehors de la culture socialiste bling-bling officielle symbolisée par le Quai il n'y avait pas place pour d'autres manifestations de qualité, commme le Festival du Scoop ou Angers l'Eté, qui permettait à un public qui ne part pas en vacances de se distraire tout de même l'été.

Les travaux qui gênent la circulation des automobiles et des piétons dans l'hypercentre disent chaque jour l'incohérence absolue de ce choix. Un tracé raisonnable par les boulevards eût certes engendré des contraintes, mais certainement pas autant de nuisances ni de dérives de coûts induits liés à la configuration particulière de la rue de la Roë. Il suffit de se promener place du Ralliement pour constater désormais que c'est un lieu mort. Du temps où la place était accessible à tous types de déplacements, il était loisible à chacun de voir que c'était là que battait le coeur de la ville. Le réaménagement de celle-ci la transformera en lieu dangereux car coupée en deux par l'immonde balafre d'une voirie de tramway en son centre. Ce sera tout simplement difficile pour les piétons d'y déambuler en sécurité.

Il suffit de se promener dans les rues adjacentes pour voir à quel point le commerce est mis à mal par des conditions d'accès rédhibitoires pour la clientèle, et il ne faut pas s'étonner si fermetures et faillites se multiplient.

Seulement en la matière, ce sont les générations suivantes qui paieront la dette de ce projet dépensier. Pour équilibrer les comptes, il faudra certainement s'attendre à une augmentation substantielle du tarif du ticket. Il ne serait pas surprenant qu'il avoisine d'ici peu les 1,50 € (c'est-à-dire 10,00 francs). Il ne serait pas non plus étonnant que les années suivantes ville et agglo augmentent les impôts.

C'est bel et bien la conception de ce que doit être un centre-ville qui est en cause. Développer les transports en commun est sans doute très bien, mais un centre-ville qui n'est pas accessible grâce à un nombre suffisants de places de parking et d'accès pour automobiles est un centre-ville qui meurt. Car tout simplement si l'on ne peut plus acheter en centre-ville des biens de consommation d'un certain poids, et qu'on a absolument besoin de voiture pour les transporter, on reporte sur l'extérieur de l'agglomération certains secteurs de chalandise. Et c'est là que l'on se rend compte que l'écologie d'une certaine élite bobo n'est qu'un artifice. La réalité, c'est que l'on veut chasser du centre de la ville certains types de commerce.

Le 9 mars 2008 a cependant fait surgir des lumières d'espérance. C'est à chacun qui s'est reconnu dans les propositions de Choisir l'Avenir de contribuer à les faire luire y compris au milieu des ténèbres. Il n'est en effet pas possible de s'accommoder ni du déclin qui naîtrait inéluctablement du manque d'ambition, ni des choix actuels qui ne répondent pas suffisamment aux vraies attentes des Angevins, ni de considérer avec un fatalisme désabusé que ça pourrait être pire, surtout quand nous avions en nous les moyens d'éviter le pire.
Puisse un jour la fortune sourire à ceux qui feront preuve de saine audace pour leur ville. Ces cinq années seront en effet vite passées. Puissions-nous le moment venu retrouver le dynamisme et l'audace qu'Angers avait lorsque Jean Turc et Jean Monnier étaient aux commandes.
Plutôt que de se dire encore cinq ans, mieux vaut se dire "déjà un an".

Fortuna audaces juvat.

vendredi 2 janvier 2009

L'EXPRESSION DE LA MINORITE MUNICIPALE - DECEMBRE 2008


“ANGERS, CHOISIR L’AVENIR” (MINORITÉ)
2009 : voeux de solidarité, voeux d’avenir

L’année 2008 se referme dans une ambiance morose, sur le plan international et sur le plan national. La situation locale subit également l’augmentation du nombre de chômeurs, d’emplois précaires, la diminution des intérimaires, la difficulté de trouver des stages, la complexité pour se loger, la diminution du pouvoir d’achat.
Lorsque les équilibres mondiaux se dérèglent, on est en droit d’espérer que les responsables locaux protègent, ou au minimum amoindrissent les difficultés en renforçant les protections, en redéfinissant les priorités.
Il appartient donc aux collectivités, proches de leurs administrés de les accompagner pour passer ces caps difficiles. Nos efforts pour aider les plus fragiles, doivent nous mobiliser pour attirer des entreprises et faciliter leur installation, car sans une économie forte, il ne peut y
avoir de solidarité durable. Certes, les tarifs des services publics, des transports, doivent être accessibles, certes il faut investir pour créer des emplois, certes il faut limiter les impôts, mais notre ville doit et peut également faire des économies sur les dépenses de fonctionnement (énergie, publications, déplacements, événements) pour se recentrer sur l’intérêt général.
En cette période de fin d’année, nos voeux de solidarité vont :
- Aux familles pour qu’elles puissent se retrouver pour Noël, avec les aînés et les enfants.
- Aux bénévoles des associations caritatives qui sont mobilisés pour lutter contre l’isolement,
distribuer des produits de première nécessité, visiter les malades, s’occuper des personnes sans abri, accompagner et soutenir les plus fragiles.
- Aux professionnels qui travaillent pendant la période des fêtes.
C’est tournés vers l’Avenir, que nous présentons nos voeux les plus chaleureux à tous les Angevins :
- Nous souhaitons que la solidarité soit une valeur essentielle de l’action politique locale.
- Nous souhaitons que l’action locale s’adresse à tous : habitants du centre ville et des quartiers, jeunes comme personnes âgées.
- Nous souhaitons tout simplement que l’action politique locale privilégie ce qui se vit et non ce qui se voit.
A tous, nous souhaitons de très bonnes fêtes fin d’année, et nous vous offrons nos meilleurs voeux pour 2009, voeux de chaleur humaine, d’épanouissement et de bonheur dans les relations familiales et sociales.

Christophe Béchu et le groupe
“Angers, choisir l’avenir”


Michelle Moreau, Laurent Gérault, Roseline Bienvenu, Marie-Claude Cogné, Ahmed el Bahri, Françoise Le Goff, Emmanuel Capus, Valérie Raimbault, Romain Thomas, Caroline Fel,
Gilles Groussard, Nedjma Bou-Tlelis et Daniel Dimicoli
Contact : 02 41 05 40 37

vendredi 19 décembre 2008

INTERVENTION DE CHRISTOPHE BECHU SUR ANGERS 7

Christophe Béchu, Président du Conseil Général de Maine-et-Loire, et leader de l'opposition au conseil municipal d'Angers, était aujourd'hui l'invité d'Angers 7. A cette occasion, il a expliqué de façon très pédagogique les décisions budgétaires que le Conseil Général était amené à adopter.




7AD SEM 51
envoyé par ANGERS7

dimanche 30 novembre 2008

L'EXPRESSION DE LA MINORITE MUNICIPALE - NOVEMBRE

Voici comme de coutume le texte des conseillers municipaux d'Angers élus sur la liste Angers, Choisir l'Avenir.
“ANGERS, CHOISIR L’AVENIR” (MINORITÉ)
Deux ou trois choses que nous voudrions vous dire sur la “démocratie participative”

La démocratie participative a pour objectif d’aller à la rencontre des femmes et des hommes qui veulent s’impliquer pour le “mieux vivre ensemble”, afin de pacifier les relations, s’intégrer davantage, s’enrichir par la pluralité des points de vue, apprendre à défendre l’intérêt général parmi les intérêts particuliers, aider les élus à prendre les bonnes décisions.
Toutefois, ces lieux de “démocratie organisée” ne doivent pas être exclusifs et empêcher les habitants d’avoir des initiatives. Ces instances doivent permettre le débat, accepter le conflit pour construire un consensus. Chaque partie, élus de la ville, ou habitants et représentants d’associations, doit apprendre à partager, mais aussi à renoncer,à écouter et à prendre en compte.
Prévenir la presse avant les habitants (crématorium à Monplaisir), laisser sans suite le travail mené par les membres des Conseils Consultatifs de Quartiers (pistes cyclables à Saint-Léonard), ignorer ce qui se fait déjà (journaux de quartier), sont autant d’exemples de ce qui ne doit plus arriver.
Lorsqu’il s’agit de démocratie participative, deux écueils sont à éviter :
● la démocratie participative ne peut être un outil de clientélisme, ou le moyen d’acheter le silence des habitants à travers la formation offerte aux membres du CCQ
● la démocratie participative n’est pas non plus le règne des habitants “experts d’usage”, face auxquels agents, techniciens et élus doivent s’effacer.
Face à l’attente, à la volonté d’engagements des habitants, mais aussi à leur déception quant au bilan des CCQ, voici nos propositions :
● Nous souhaitons que les CCQ soient présidés par un habitant du quartier, et que l’ordre du jour soit librement fixé par ses membres.
● Nous proposons que les CCQ soient dotés d’un budget propre pour les actions d ‘amélioration et d’animation de quartier.
● Nous défendons l’idée que chaque quartier soit représenté par un élu référent, résidant et s’investissant réellement dans le quartier. La démocratie participative n’a de sens que si la majorité municipale, au-delà des effets d’annonces et d’affichages, est prête à ne pas rester enfermée dans ses certitudes.

Christophe Béchu et le groupe
“Angers, choisir l’avenir”

Michelle Moreau, Laurent Gérault, Roseline Bienvenu, Marie-Claude Cogné, Ahmed el Bahri, Françoise Le Goff, Emmanuel Capus, Valérie Raimbault, Romain Thomas, Caroline Fel,
Gilles Groussard, Nedjma Bou-Tlelis et Daniel Dimicoli.

Contact : 02 41 05 40 37

mardi 28 octobre 2008

CHRISTOPHE BECHU SUR RADIO CAMPUS ANGERS - REDIFFUSION

Pour ceux qui voudraient écouter ou réécouter l'interview de Christophe Béchu, voici les horaires de rediffusion.
Information reprise de http://toutangers.canalblog.com/
90 minutes chrono, la rediff' : mercredi 29 octobre à 11h00 et dimanche 2 novembre à 13h00- (fréquence: FM 103.00)
90 minutes chrono, le podcast : http://www.radiocampusangers.com/podcasts/90chrono .

dimanche 26 octobre 2008

CHRISTOPHE BECHU SUR RADIO CAMPUS ANGERS

Christophe Béchu, président du Conseil Général de Maine-et-Loire et membre de l'opposition municipale, sera l'invité du premier numéro de "90 minutes chrono", le nouveau rendez-vous évènementiel de Radio Campus Angers.
Le lundi 27 octobre, de 19h00 à 20h30, il répondra en direct aux questions de Mathieu Doucet et d'Etienne Merlo. Au programme : les principaux dossiers du Conseil Général mais également ceux de la ville d'Angers.
Rendez-vous le 27 octobre 2008, dès 19h00, sur Radio Campus Angers (103 FM et www.radiocampusangers.com).

mercredi 22 octobre 2008

L'EXPRESSION DE LA MINORITE MUNICIPALE - OCTOBRE

Conformément à une tradition établie, nous reproduisons sur ce site la rubrique d'expression de la minorité municipale dans le journal Vivre à Angers.
OCTOBRE 2008 - N°326 11 VIVRE À ANGERS, page 11
“ANGERS, CHOISIR L’AVENIR” (MINORITÉ)
Face à la crise du logement : trois propositions pour Angers

Être élu de la minorité, consiste concrètement à alerter la majorité, à veiller à l’intérêt des angevins, à proposer.
La crise s’installant, notre groupe veut pouvoir contribuer pleinement à la redéfinition des politiques municipales afin d’anticiper ses effets négatifs sur les ménages angevins. Le logement est en cela prioritaire et emblématique.
Une double crise immobilière : Les angevins subissent dans le domaine du logement une double crise : locale et internationale.
- locale : entre 1999 et 2006 alors que nous aurions dû et pu construire (forte demande et entreprise du BTP en capacité de le faire) notre ville a divisé par trois le rythme de ses constructions provoquant une inflation soutenue des loyers et un frein à l’accession à la propriété. De même, les travaux mal maîtrisés dans le cadre de l’ORU et l’augmentation des charges (taxe sur les déchets, eau, …), ont entraîné des surloyers dans l’habitat social sans réelle
réaction de la ville.
- internationale : la situation économique provoque une chute de la construction, l’arrêt de projets urbains, le retrait de promoteurs, un fort ralentissement de l’accession à la propriété à Angers comme ailleurs.
Anticiper les effets de la crise sur le logement des angevins : trois propositions

Face à cette double crise la majorité campe sur ses projets d’ “HYPERDENSIFICATION” sans anticiper les conséquences de la crise !
Nous proposons concrétement :
- Le soutien des projets qui font consensus, comme les milliers de logements du plateau des Capucins au détriment de ceux planifiés dans le cadre de l’hyperdensification. Nous devons concentrer l’action des entreprises du BTP dans un souci d’efficacité.
- La création d’un fonds de solidarité municipal (pris sur les revenus de la taxe foncière beaucoup plus élevée à Angers que la moyenne nationale) afin de diminuer les surloyers dans l’habitat social. C’est une mesure rapide susceptible de redonner du pouvoir d’achat aux plus modestes.
- créer un groupe de travail regroupant professionnels du BTP et élus de toutes tendances, afin de réaliser un audit, de suivre l’évolution du logement à Angers et d’en tirer les conséquences pour adapter notre Plan Local pour l’Habitat.

Il y a urgence !

Christophe Béchu et le groupe
“Angers, choisir l’avenir”


Michelle Moreau, Laurent Gérault, Roseline Bienvenu, Marie-Claude Cogné, Ahmed el Bahri, Françoise Le Goff, Emmanuel Capus, Valérie Raimbault, Romain Thomas, Caroline Fel,
Gilles Groussard, Nedjma Bou-Tlelis et Daniel Dimicoli.

Contact : 02 41 05 40 37

dimanche 28 septembre 2008

Communiqué de presse Christophe Béchu 12-07-2008

Voici un article qui pour cause de vacances m'avait échappé.

On peut le lire au lien suivant http://www.ouest-france.fr/2008/07/12/angers/-J-ai-dit-non-a-Bernadette-Caillard-Humeau--54079538.html .

Christophe Béchu rappelle judicieusement la fin de non recevoir qu'il a opposée à Bernadette Caillard-Humeau, qui tentait de négocier directement une place sur sa liste, court-circuitant ainsi les instances du parti auquel elle appartenait alors, et qui parallèlement menait ouvertement des négociations avec Jeanc-Claude Antonini.
Cela confirme depuis longtemps ce que nous pensons de BCH: une personne pour qui les mots loyauté et éthique semblent appartenir à une langue qui lui serait étrangère et qui n'a pas compris que faire de la politique ce n'était pas passer son temps à grenouiller dans les arrière-cuisines mais à véritablement se mettre au travail, respecter les décisions collégiales du parti que l'on a choisi, et cesser de s'en réclamer dès lors qu'on choisit un chemin contraire à celles-ci.
Les derniers dérapages médiatiques de sa part ce week-end ne font que renforcer cette impression.

mardi 23 septembre 2008

L'EXPRESSION DE LA MINORITE MUNICIPALE - SEPTEMBRE 2008

Voici la reproduction de la tribune du groupe "Angers, Choisir l'Avenir", publié dans le mensuel Vivre à Angers, page 17.

Source http://www.angers.fr/uploads/media/VAA325.pdf page 17

“ANGERS, CHOISIR L’AVENIR” (MINORITÉ)
La culture pour tous : du discours aux actes


“Les Accroches Coeurs”, vitrine culturelle de la ville viennent de connaître une dixième édition en demi-teinte. Programmation peu visible, absence de décors, manque d’originalité : l’essoufflement est manifeste.
La politique actuelle consiste à centraliser les moyens dans les mêmes structures (le Quai, le
NTA, le Chabada…) et à concentrer la plus grande part des subventions sur les activités culturelles de centre ville aux dépens de nos quartiers. Ce n’est pas notre vision de la culture pour tous.
Ainsi les maisons de quartiers, lieu de proximité, d’initiative, ne disposent que de 1% du budget culturel, somme sans doute trop faible pour accompagner les multiples projets portés par les talents de nos quartiers.
Au cours de ce mandat, nous défendrons l’accès de tous les angevins à toutes les cultures, nous nous y étions engagés pendant notre campagne. Notre ville est riche de sa diversité, des origines multiples des habitants de nos quartiers. Il faut encourager et soutenir cette diversité, encourager et soutenir les échanges inter culturels.
Nous pensons que la culture, l’échange peut être un nouveau ciment, un nouveau lien entre nous.
Nous souhaitons la poursuite des Accroches Coeurs mais en associant plus largement tous les quartiers de notre ville. La priorité au lieu de les allonger et plutôt les aides aux Maisons de Quartier et autres associations culturelles
Nous proposons la création d’un chapiteau itinérant mis à la disposition des quartiers afin d’y encourager la création artistique et culturelle.
Nous voulons que le Quai s’ouvre et se démocratise davantage pour favoriser son accès au plus
grand nombre.
Au-delà des Accroches Coeurs, l’esprit d’initiative des associations et des acteurs culturels de notre ville mérite d’être salué. Aussi, nous tenons à remercier les professionnels, les spectateurs, les bénévoles, les services municipaux et le comité des fêtes qui s’impliquent quotidiennement dans la vie culturelle d’Angers.

Christophe Béchu et le groupe
“Angers, choisir l’avenir”

Michelle Moreau, Laurent Gérault, Roseline Bienvenu, Marie-Claude Cogné, Ahmed el Bahri, Françoise Le Goff, Emmanuel Capus, Valérie Raimbault, Romain Thomas, Caroline Fel,
Gilles Groussard, Nedjma Bou-Tlelis et Daniel Dimicoli.
Contact : 02 41 05 40 37
NDR: responsable de festival culturel, je souscris pleinement à ces propos, et je remercie bien chaleureusement les conseillers municipaux du groupe "Choisir l'Avenir" pour l'attention humaine qu'ils portent dans leur expression à tous les acteurs de la vie culturelle angevine.
J'ose dire ici que sans le dévouement des associations et de leurs bénévoles, bien des projets culturels qui font le renom d'Angers n'existeraient tout simplement pas. Pour certaines d'entre elles, s'il fallait faire faire par du personnel payé ce qui est fait par des bénévoles, s'il fallait intégrer salaires et charges à leurs prévisions budgétaires, ce serait d'autant moins de ressources qui seraient consacrées aux projets artistiques.

samedi 12 juillet 2008

LE TEMPS DU PROJET

Ce matin, Ouest France fait paraître une interview de Christophe Béchu. En voici le lien, http://www.angers.maville.com/Municipales-Bechu-solde-ses-comptes-/re/actudet/actu_loc-662925------_actu.html .
Avant la période des vacances, le candidat à la mairie a souhaité clore le temps de la campagne de 2008.
L'élément essentiel en est la conclusion. Christophe Béchu y fait une annonce de première importance. "À la rentrée, nous allons créer une association qui va permettre de prolonger la dynamique de cette campagne en accueillant les hommes et les femmes qui se retrouvent dans notre démarche."
Voilà une heureuse initiative, propre à rasséréner les 27083 électeurs qui font confiance à une équipe enthousiaste et porteuse de nouveauté pour la ville.

mardi 8 juillet 2008

RUBRIQUE POLITIQUEMENT INCORRECTE

Il n'aura échappé à personne depuis ces derniers jours combien le centre ville n'a pas le dynamisme et la fréquentation des années précédentes.
L'on pourra trouver toutes les explications du monde dans la baisse du pouvoir d'achat, ou les départs en vacances, le climat maussade de ce début d'été, qui fait que musarder aux terrasses des cafés du centre ville, n'est pas toujours agréable, exposés qu'ils sont ces jours-ci à des intempéries indignes du mois de juillet.
Il faut reconnaître que notre centre ville souffre des incommodités d'accès induites par les travaux du tramway, et qui font du parcours un chemin semé d'embûches y compris pour les adeptes des modes de déplacement doux. Le piéton doit y regarder à deux fois pour ne pas heurter les barrières, le cycliste doit composer malgré qu'il en ait avec les plots blancs et rouges qui transforment la belle ordonnance rectiligne du Boulevard Foch en un périlleux labyrinthe.
Et si la désertion du centre en raison des incommodités d'accès était tout simplement le prélude à sa muséification, reléguant au loin - c'est déjà fait - les masses laborieuses qui ne peuvent se loger en centre-ville du fait du prix exorbitant des loyers ou des ventes, et aussi l'activité commerciale, car l'offre est soumise à la présence réelle de la demande.
La vocation du centre historique d'une ville n'est pas celle d'un musée enveloppant les trésors du passé sous la naphtaline, ce doit être aussi un lieu de commerce et pas seulement de luxe et d'activité.
A bien y réfléchir, l'on voit que tout les ingrédients de la culture bobo avec tout ce qu'elle peut avoir de plus détestable se met en place. La relégation de toute activité commerciale - en dehors du bling bling et du tape à l'oeil, en dehors du centre, les difficultés d'accès accumulées aussi bien pour les piétons, les automobilistes et les cyclistes.
Une fois débarassé de cet afflux d'importuns et de fâcheux en tout genre, ne risque-t-il pas d'arriver au centre ville ce qu'il arrive à toutes les villes qui ne comprennent pas que ce qui est premier c'est l'entreprise sous toutes ces formes, le confort de l'élite dût-il en pâtir, la mort à petit feu. Un peu comme ces campagnes dont on voit la désertification: les commerces disparaissant un à un, les écoles se vident et finissent par fermer, les services sont relégués en des lieux plus fonctionnels peut-être, mais plus éloignés du coeur de la ville et du département.
La piétonnisation inconsidérée de trop vastes espaces est un handicap surtout quand c'est la place centrale qui en fait les frais.
La place du Ralliement avec ses bus, ses voitures, ses piétons constituait le fier emblème d'une cité dynamique. Qu'en-est-il aujourd'hui, et bien, force est de constater que de battre le coeur de la ville s'est arrêté. L'utilisateur du bus ne peut plus descendre au pied du théâtre, le piéton y est confronté à un silence mortifère, l'automobiliste, fort heureusement, pour quelques mois encore a encore la chance de pouvoir aller garer sa voiture au parc souterrain, que la perspicacité des élus des années soixante-dix et quatre-vingt a eu la sagesse de vouloir construire en ce lieu.
L'un des premiers résultats de ces politiques d'apathie est qu'Angers risque de se faire damer le pion dans bien des secteurs. Passons sur le manque de notoriété, mais tout de même, entendre confondre Angers avec Agen n'est pas simplement une anecdote pour discours de campagne électoral, c'est révélateur du manque de notoriété extérieure conséquence du repli sur soi et sur ses privilèges.
Dernier exemple en date, Végépolys risque de perdre son label mondial de "référence mondiale de l'innovation dans le végétal spécialisé".
Marc Laffineur, Christophe Béchu l'ont bien compris et c'est pourquoi, en compagnie du président de Végépolys, ils doivent rencontrer le premier ministre François Fillon mercredi pour précisément défendre le pôle de compétitivité angevin.
C'est par de telles démarches que l'expression "chasser en meute" a un sens. Et l'on est tenté de se poser une question, que fait la Ville d'Angers, que fait Angers Loire Métropole dans le suivi de ce dossier où là encore, tant d'emplois et de ressources sont en jeu, où c'est la compétitivité d'un secteur de pointe qui est en cause?
Il n'est que trop facile au rat de ville de mépriser le rat des champs. Le rat de ville n'a pour unique souci que de de terminer son repas interrompu par un trouble fête.
"Labourage et paturage sont les deux mamelles de la France", disait Sully à Henri IV, qui ne voyait d'avenir que dans le commerce de l'or du Pérou.
Que gagnent villes et campagnes à continuer à se regarder comme ces chiens de faïence que l'on pose sur les dessus de cheminée?
Mao Tsé Toung - et le marxisme n'est pas vraiment ma Bible, c'est le moins qu'on puisse dire - n'avait-il pas l'intuition qu'il fallait "marcher sur deux jambes", c'est-à-dire développer agriculture et industrie.
L'agronomie contemporaine, en phase avec la recherche la plus pointue, est un secteur phare de notre Anjou, et c'est l'ensemble de notre département, ville comprise qui pâtirait du déclassement de Végépolys.
Raison de plus pour se bouger. La politique du dos rond et de l'inertie face aux coups durs de la guerre économique qui encore aujourd'hui tiennent lieu de stratégie de développement économique de la ville et de l'agglomération ne peuvent plus suffire.
Très précisément, 27083 électeurs ont dit haut et fort le 16 mars qu'ils en avaient assez et qu'ils souhaitaient autre chose.
A force de cultiver la displicentia sui, la déplaisance de soi-même, c'est-à-dire cette forme de modestie mal placée qui consiste à ne pas se croire capable de se battre et à privilégier le repli sur le confort bourgeois à la petite semaine, c'est au déclassement qu'il faut s'attendre.
Le rentier, pour avoir tout misé sur ses rentes, n'en est pas moins tondu.