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vendredi 12 novembre 2010

TRES CHER TRAMWAY

Mardi 10 novembre se tenait le conseil d'agglomération d'Angers Loire Métropole. Parmi les délibérations soumises au vote des édiles figuraient entre autres le vote d'une somme de 400000 € (somme arrondie) pour rémunération d'une prestation d'assistance et de conception des festivités d'inauguration de la Ligne Unique du Tramway Angevin. Après les consultations d'usages, une agence parisienne avait été retenue.
L'élément inattendu fut ce que l'on pourrait appeler un commencement de fronde des maires des communes suburbaines, obligées, appartenance à l'agglomération oblige, de financer un tramway dont elles ne verront jamais les couleurs dans leur territoire pour nombre d'entre elles, et trouvant sans doute un peu fort de café, cette prestation ne couvrant qu'une mission d'assistance. Ainsi donc, le premier vice-président de l'assemblée nationale, par ailleurs maire d'Avrillé, cherchait à savoir si à cette somme il convenait de rajouter les locations de barnum, les fournitures de petits fours, etc... comme il est d'usage en pareil cas. Laurent Gérault, porte-parole de l'opposition angevine, suggérait l'idée que l'inauguration fût associée aux accroches-coeurs prévus pour le mois de septembre, comprenant mal qu'en période de crise économique qui frappe en premier les plus pauvres de nos concitoyens, une agglomération s'apprête à la fois à dilapider 400000 € pour une prestation de communication, et à voter, dit-on, un impôt sur les ménages... Toujours dans le même registre, Michelle Moreau, ancienne adjointe centriste de l'ancien maire Jean Monnier, désormais représentante de l'opposition, suggérait que l'on envisageât de confier cette action de communication à des étudiants, ce qui aurait le double mérite de faire travailler ceux-ci sur un vrai événement, de concevoir une vraie action de communication, et de ne pas plomber les finances de l'agglomération.
C'est alors que plusieurs maires des communes périphériques faisaient part de leur intention de voter contre cette délibération, arguant peu ou prou des mêmes motifs.
Cette délibération, présentée initialement par la vice-présidente en charge des déplacements, n'avait visiblement pas l'heur de plaire aux édiles.
Crainte de ne pas avoir de majorité suffisante, perception en séance de ce que la délibération était inopportune, celle-ci était en tout cas retirée in extremis de l'ordre du jour.
Le lendemain, les articles de la presse régionale reprenaient cette clôture inattendue de la séance du conseil d'agglomération, et enfonçaient à nouveau le clou sur ce qui commence à être un secret de polichinelle: la mise en place d'un nouvel impôt, dans l'agglomération d'Angers Loire Métropole, frappant directement les ménages. http://www.angers.maville.com/actu/actudet_-L-inauguration-du-tram-retoquee-au-conseil-d-agglo_loc-1583994_actu.Htm
En ces temps de crise économique, ne serait-il pas temps que les édiles locaux en finissent avec l'idée selon laquelle plus les dépenses de communications sont chères, meilleure est l'effet sur l'opinion. En ce domaine là, une saine sobriété ne s'impose-t-elle pas, et est-il besoin de dire que le moyen de transport induira son usage, par le fait même de le voir passer dans les rues. Ne peut-on pas imaginer non plus une inauguration à moindres frais?

dimanche 8 mars 2009

LE 9 MARS : ANNIVERSAIRE D'UN JOUR D'ESPERANCE

Hier, c'était le 9 mars. C'est une date importante pour bien des Angevins. En effet, le 9 mars 2008 fut un beau jour. Ce jour-là, démentant les prédictions sondagières au professionnalisme suspect, Christophe Béchu et la liste Choisir l'Avenir qu'il avait su rassembler arrivait très nettement en tête du premier tour des élections municipales à Angers. L'espérance de voir un autre majorité à l'Hôtel de Ville n'était pas alors un irrationnel pari.
Il s'en fallut de si peu que le dimanche suivant une autre majorité s'installât à l'Hôtel de Ville. Nous ne rappellerons pas la lourde responsabilité de ceux qui ont trahi leurs idéaux en faisant le choix du conservatisme et du maintien de l'existant.
Bien plus encore que le souvenir de cette campagne enthousiasmante, ce qui se vit actuellement à Angers nous fait dire que aujourd'hui comme hier nous referions avec la même conviction et le même enthousiasme le même choix. Celui de l'audace pour faire rayonner Angers. Celui du parler vrai pour tourner définitivement le dos à l'artifice communicationnel et aux faux-semblants.

Après un an de mandat, le bilan ne plaide pas en la faveur du maire réélu dans les conditions que l'on sait.

Rien de nouveau dans la gouvernance de la ville, sinon l'artifice cosmétique et le changement de look de Monsieur le Maire.

A en croire certain quotidien de la presse régionale, la succession de celui-ci serait déjà un objet de convoitise de la part de certains de ses adjoints. Que de pensées inavouables les miroirs matutinaux de ceux qui y pensent déjà en se rasant ou en se maquillant le matin auraient-ils déjà captées !

Si ce n'est pas des querelles d'ego en gestation, qu'est-ce que c'est?

Alors que notre ville est ellle aussi frappée par la crise économique, alors que depuis des années nous savons que la ville est plus pauvre que maintes agglomérations de taille et de structure comparables, nous payons aujourd'hui au prix fort les conséquences des choix criticables du passé.

La dérive insupportable des coûts du tramway obèrera pour longtemps les capacités d'investissement de l'agglomération, et l'on sait parfaitement que le choix d'un tracé aberrant n'est pas pour rien dans ce surcoût. Il est d'ores et déjà certains que la seconde ligne ne sera jamais réalisée, faute de pouvoir la financer.
Il est particulièrement navrant de voir que le message des urnes émis sans ambiguïté au premier tour sur ce seul point comme tant d'autres n'ait pas été entendu.

Ainsi, les sommes qui sont englouties dans ce projet mal conçu dès l'origine ne profiteront pas au développement économique d'Angers et de son agglomération. Alors que c'est hic et nunc, ici et maintenant qu'il faudrait agir, faute de quoi ce serait ouvrir toutes grandes les portes d'Angers à un déclin irrémédiable.

Au lieu de chercher là où il le faudrait les indispensables économies, on utilise la crise pour tenter d'imposer une conception univoque de la culture, comme si en dehors de la culture socialiste bling-bling officielle symbolisée par le Quai il n'y avait pas place pour d'autres manifestations de qualité, commme le Festival du Scoop ou Angers l'Eté, qui permettait à un public qui ne part pas en vacances de se distraire tout de même l'été.

Les travaux qui gênent la circulation des automobiles et des piétons dans l'hypercentre disent chaque jour l'incohérence absolue de ce choix. Un tracé raisonnable par les boulevards eût certes engendré des contraintes, mais certainement pas autant de nuisances ni de dérives de coûts induits liés à la configuration particulière de la rue de la Roë. Il suffit de se promener place du Ralliement pour constater désormais que c'est un lieu mort. Du temps où la place était accessible à tous types de déplacements, il était loisible à chacun de voir que c'était là que battait le coeur de la ville. Le réaménagement de celle-ci la transformera en lieu dangereux car coupée en deux par l'immonde balafre d'une voirie de tramway en son centre. Ce sera tout simplement difficile pour les piétons d'y déambuler en sécurité.

Il suffit de se promener dans les rues adjacentes pour voir à quel point le commerce est mis à mal par des conditions d'accès rédhibitoires pour la clientèle, et il ne faut pas s'étonner si fermetures et faillites se multiplient.

Seulement en la matière, ce sont les générations suivantes qui paieront la dette de ce projet dépensier. Pour équilibrer les comptes, il faudra certainement s'attendre à une augmentation substantielle du tarif du ticket. Il ne serait pas surprenant qu'il avoisine d'ici peu les 1,50 € (c'est-à-dire 10,00 francs). Il ne serait pas non plus étonnant que les années suivantes ville et agglo augmentent les impôts.

C'est bel et bien la conception de ce que doit être un centre-ville qui est en cause. Développer les transports en commun est sans doute très bien, mais un centre-ville qui n'est pas accessible grâce à un nombre suffisants de places de parking et d'accès pour automobiles est un centre-ville qui meurt. Car tout simplement si l'on ne peut plus acheter en centre-ville des biens de consommation d'un certain poids, et qu'on a absolument besoin de voiture pour les transporter, on reporte sur l'extérieur de l'agglomération certains secteurs de chalandise. Et c'est là que l'on se rend compte que l'écologie d'une certaine élite bobo n'est qu'un artifice. La réalité, c'est que l'on veut chasser du centre de la ville certains types de commerce.

Le 9 mars 2008 a cependant fait surgir des lumières d'espérance. C'est à chacun qui s'est reconnu dans les propositions de Choisir l'Avenir de contribuer à les faire luire y compris au milieu des ténèbres. Il n'est en effet pas possible de s'accommoder ni du déclin qui naîtrait inéluctablement du manque d'ambition, ni des choix actuels qui ne répondent pas suffisamment aux vraies attentes des Angevins, ni de considérer avec un fatalisme désabusé que ça pourrait être pire, surtout quand nous avions en nous les moyens d'éviter le pire.
Puisse un jour la fortune sourire à ceux qui feront preuve de saine audace pour leur ville. Ces cinq années seront en effet vite passées. Puissions-nous le moment venu retrouver le dynamisme et l'audace qu'Angers avait lorsque Jean Turc et Jean Monnier étaient aux commandes.
Plutôt que de se dire encore cinq ans, mieux vaut se dire "déjà un an".

Fortuna audaces juvat.

dimanche 30 novembre 2008

L'EXPRESSION DE LA MINORITE MUNICIPALE - NOVEMBRE

Voici comme de coutume le texte des conseillers municipaux d'Angers élus sur la liste Angers, Choisir l'Avenir.
“ANGERS, CHOISIR L’AVENIR” (MINORITÉ)
Deux ou trois choses que nous voudrions vous dire sur la “démocratie participative”

La démocratie participative a pour objectif d’aller à la rencontre des femmes et des hommes qui veulent s’impliquer pour le “mieux vivre ensemble”, afin de pacifier les relations, s’intégrer davantage, s’enrichir par la pluralité des points de vue, apprendre à défendre l’intérêt général parmi les intérêts particuliers, aider les élus à prendre les bonnes décisions.
Toutefois, ces lieux de “démocratie organisée” ne doivent pas être exclusifs et empêcher les habitants d’avoir des initiatives. Ces instances doivent permettre le débat, accepter le conflit pour construire un consensus. Chaque partie, élus de la ville, ou habitants et représentants d’associations, doit apprendre à partager, mais aussi à renoncer,à écouter et à prendre en compte.
Prévenir la presse avant les habitants (crématorium à Monplaisir), laisser sans suite le travail mené par les membres des Conseils Consultatifs de Quartiers (pistes cyclables à Saint-Léonard), ignorer ce qui se fait déjà (journaux de quartier), sont autant d’exemples de ce qui ne doit plus arriver.
Lorsqu’il s’agit de démocratie participative, deux écueils sont à éviter :
● la démocratie participative ne peut être un outil de clientélisme, ou le moyen d’acheter le silence des habitants à travers la formation offerte aux membres du CCQ
● la démocratie participative n’est pas non plus le règne des habitants “experts d’usage”, face auxquels agents, techniciens et élus doivent s’effacer.
Face à l’attente, à la volonté d’engagements des habitants, mais aussi à leur déception quant au bilan des CCQ, voici nos propositions :
● Nous souhaitons que les CCQ soient présidés par un habitant du quartier, et que l’ordre du jour soit librement fixé par ses membres.
● Nous proposons que les CCQ soient dotés d’un budget propre pour les actions d ‘amélioration et d’animation de quartier.
● Nous défendons l’idée que chaque quartier soit représenté par un élu référent, résidant et s’investissant réellement dans le quartier. La démocratie participative n’a de sens que si la majorité municipale, au-delà des effets d’annonces et d’affichages, est prête à ne pas rester enfermée dans ses certitudes.

Christophe Béchu et le groupe
“Angers, choisir l’avenir”

Michelle Moreau, Laurent Gérault, Roseline Bienvenu, Marie-Claude Cogné, Ahmed el Bahri, Françoise Le Goff, Emmanuel Capus, Valérie Raimbault, Romain Thomas, Caroline Fel,
Gilles Groussard, Nedjma Bou-Tlelis et Daniel Dimicoli.

Contact : 02 41 05 40 37

mercredi 22 octobre 2008

L'EXPRESSION DE LA MINORITE MUNICIPALE - OCTOBRE

Conformément à une tradition établie, nous reproduisons sur ce site la rubrique d'expression de la minorité municipale dans le journal Vivre à Angers.
OCTOBRE 2008 - N°326 11 VIVRE À ANGERS, page 11
“ANGERS, CHOISIR L’AVENIR” (MINORITÉ)
Face à la crise du logement : trois propositions pour Angers

Être élu de la minorité, consiste concrètement à alerter la majorité, à veiller à l’intérêt des angevins, à proposer.
La crise s’installant, notre groupe veut pouvoir contribuer pleinement à la redéfinition des politiques municipales afin d’anticiper ses effets négatifs sur les ménages angevins. Le logement est en cela prioritaire et emblématique.
Une double crise immobilière : Les angevins subissent dans le domaine du logement une double crise : locale et internationale.
- locale : entre 1999 et 2006 alors que nous aurions dû et pu construire (forte demande et entreprise du BTP en capacité de le faire) notre ville a divisé par trois le rythme de ses constructions provoquant une inflation soutenue des loyers et un frein à l’accession à la propriété. De même, les travaux mal maîtrisés dans le cadre de l’ORU et l’augmentation des charges (taxe sur les déchets, eau, …), ont entraîné des surloyers dans l’habitat social sans réelle
réaction de la ville.
- internationale : la situation économique provoque une chute de la construction, l’arrêt de projets urbains, le retrait de promoteurs, un fort ralentissement de l’accession à la propriété à Angers comme ailleurs.
Anticiper les effets de la crise sur le logement des angevins : trois propositions

Face à cette double crise la majorité campe sur ses projets d’ “HYPERDENSIFICATION” sans anticiper les conséquences de la crise !
Nous proposons concrétement :
- Le soutien des projets qui font consensus, comme les milliers de logements du plateau des Capucins au détriment de ceux planifiés dans le cadre de l’hyperdensification. Nous devons concentrer l’action des entreprises du BTP dans un souci d’efficacité.
- La création d’un fonds de solidarité municipal (pris sur les revenus de la taxe foncière beaucoup plus élevée à Angers que la moyenne nationale) afin de diminuer les surloyers dans l’habitat social. C’est une mesure rapide susceptible de redonner du pouvoir d’achat aux plus modestes.
- créer un groupe de travail regroupant professionnels du BTP et élus de toutes tendances, afin de réaliser un audit, de suivre l’évolution du logement à Angers et d’en tirer les conséquences pour adapter notre Plan Local pour l’Habitat.

Il y a urgence !

Christophe Béchu et le groupe
“Angers, choisir l’avenir”


Michelle Moreau, Laurent Gérault, Roseline Bienvenu, Marie-Claude Cogné, Ahmed el Bahri, Françoise Le Goff, Emmanuel Capus, Valérie Raimbault, Romain Thomas, Caroline Fel,
Gilles Groussard, Nedjma Bou-Tlelis et Daniel Dimicoli.

Contact : 02 41 05 40 37

mardi 23 septembre 2008

L'EXPRESSION DE LA MINORITE MUNICIPALE - SEPTEMBRE 2008

Voici la reproduction de la tribune du groupe "Angers, Choisir l'Avenir", publié dans le mensuel Vivre à Angers, page 17.

Source http://www.angers.fr/uploads/media/VAA325.pdf page 17

“ANGERS, CHOISIR L’AVENIR” (MINORITÉ)
La culture pour tous : du discours aux actes


“Les Accroches Coeurs”, vitrine culturelle de la ville viennent de connaître une dixième édition en demi-teinte. Programmation peu visible, absence de décors, manque d’originalité : l’essoufflement est manifeste.
La politique actuelle consiste à centraliser les moyens dans les mêmes structures (le Quai, le
NTA, le Chabada…) et à concentrer la plus grande part des subventions sur les activités culturelles de centre ville aux dépens de nos quartiers. Ce n’est pas notre vision de la culture pour tous.
Ainsi les maisons de quartiers, lieu de proximité, d’initiative, ne disposent que de 1% du budget culturel, somme sans doute trop faible pour accompagner les multiples projets portés par les talents de nos quartiers.
Au cours de ce mandat, nous défendrons l’accès de tous les angevins à toutes les cultures, nous nous y étions engagés pendant notre campagne. Notre ville est riche de sa diversité, des origines multiples des habitants de nos quartiers. Il faut encourager et soutenir cette diversité, encourager et soutenir les échanges inter culturels.
Nous pensons que la culture, l’échange peut être un nouveau ciment, un nouveau lien entre nous.
Nous souhaitons la poursuite des Accroches Coeurs mais en associant plus largement tous les quartiers de notre ville. La priorité au lieu de les allonger et plutôt les aides aux Maisons de Quartier et autres associations culturelles
Nous proposons la création d’un chapiteau itinérant mis à la disposition des quartiers afin d’y encourager la création artistique et culturelle.
Nous voulons que le Quai s’ouvre et se démocratise davantage pour favoriser son accès au plus
grand nombre.
Au-delà des Accroches Coeurs, l’esprit d’initiative des associations et des acteurs culturels de notre ville mérite d’être salué. Aussi, nous tenons à remercier les professionnels, les spectateurs, les bénévoles, les services municipaux et le comité des fêtes qui s’impliquent quotidiennement dans la vie culturelle d’Angers.

Christophe Béchu et le groupe
“Angers, choisir l’avenir”

Michelle Moreau, Laurent Gérault, Roseline Bienvenu, Marie-Claude Cogné, Ahmed el Bahri, Françoise Le Goff, Emmanuel Capus, Valérie Raimbault, Romain Thomas, Caroline Fel,
Gilles Groussard, Nedjma Bou-Tlelis et Daniel Dimicoli.
Contact : 02 41 05 40 37
NDR: responsable de festival culturel, je souscris pleinement à ces propos, et je remercie bien chaleureusement les conseillers municipaux du groupe "Choisir l'Avenir" pour l'attention humaine qu'ils portent dans leur expression à tous les acteurs de la vie culturelle angevine.
J'ose dire ici que sans le dévouement des associations et de leurs bénévoles, bien des projets culturels qui font le renom d'Angers n'existeraient tout simplement pas. Pour certaines d'entre elles, s'il fallait faire faire par du personnel payé ce qui est fait par des bénévoles, s'il fallait intégrer salaires et charges à leurs prévisions budgétaires, ce serait d'autant moins de ressources qui seraient consacrées aux projets artistiques.

samedi 12 juillet 2008

LE TEMPS DU PROJET

Ce matin, Ouest France fait paraître une interview de Christophe Béchu. En voici le lien, http://www.angers.maville.com/Municipales-Bechu-solde-ses-comptes-/re/actudet/actu_loc-662925------_actu.html .
Avant la période des vacances, le candidat à la mairie a souhaité clore le temps de la campagne de 2008.
L'élément essentiel en est la conclusion. Christophe Béchu y fait une annonce de première importance. "À la rentrée, nous allons créer une association qui va permettre de prolonger la dynamique de cette campagne en accueillant les hommes et les femmes qui se retrouvent dans notre démarche."
Voilà une heureuse initiative, propre à rasséréner les 27083 électeurs qui font confiance à une équipe enthousiaste et porteuse de nouveauté pour la ville.

vendredi 4 juillet 2008

ROSELYNE BACHELOT S'ADRESSE AUX ANGEVINS

Un angevin sur deux anti-Antonini !!!
Voilà en substance le résumé de l'interview accordée par Roselyne Bachelot-Narquin à Ouest France.
La Ministre de la Santé, chère au coeur des Angevins, revient sur l'analyse des élections municipales et s'explique sur ce qui aux yeux de certains a pu apparaître comme une éclipse.
Un angevin sur deux ne se reconnaît donc ni dans le bilan de la municipalité sortante, ni dans son projet.
Ainsi, la ministre exprime tout haut ce que bien des gens pensent tout bas. Même si le second tour ne s'est pas concrétisé par une victoire pour la liste Choisir l'Avenir, il faut saluer la performance accomplie au premier tour : devancer le maire sortant de façon très nette, et n'en être séparé au second tour que par 667 voix, dans un contexte national très difficile pour la droite et le centre.
Ce qui se passe en ville est affligeant, car pendant ces six ans les bévues seront irrémédiables et la première d'entre elles est la défiguration de l'hyper centre par le tramway. Ce n'est hélas que quand les nuisances et les mécomptes surgiront, sans parler des risques d'instabilité de certains endroits où il est encore prévu qu'il passe, que peut-être les Angevins se rendront compte.
Ce jour 4 juillet, par une énième opération de communication et de verbalisme, le maire s'imagine qu'il va étouffer la colère des habitants des quartiers confrontés aux hausses de loyer dans les HLM.
Pendant ces six ans, ce sont des opportunités de développement économique qui échapperont à Angers, parce que justement les investisseurs feront d'autres choix, celles des villes où le progrès économique et l'audace ont encore un sens.
Une fois de plus, c'est la frilosité des édiles Angevins qui dans son histoire lui tant valu de déconvenues qui la laissera la ville à l'écart. Au 19ème siècle, les villes qui ont refusé le passage du chemin de fer ont été condamnées à un irrémédiable déclin, dans les années cinquante et soixante, Angers aurait pu récupérer et la préfecture régionale et le Rectorat de l'Académie. Et c'est la frilosité locale qui a fait que l'Etat a fixé le siège de ces institutions à Nantes.
Aujourd'hui, ce sont des institutions à rayonnement régional qui sont menacées. Comme par exemple le siège de l'ONPL, établi pourtant depuis toujours à Angers.
Une chose est assurée, ce n'est pas du côté de la ville qu'il faudra compter pour renouer avec l'audace entrepreneuriale qui prévalait du temps de Jean Monnier. Seules les forces des angevins les sortiront de leur torpeur.
Se gargariser sans arrêt de la ville douce et fraternelle, se contenter de se dire la ville durable, parce que simplement c'est la mode, attiser les peurs et stigmatiser ceux qui comme tout le monde ont le coeur à gauche mais refusent l'assignation à résidence politique n'est pas un programme. C'est de l'audace que l'on attend. Cela n'a rien à voir avec le paternalisme bourgeois d'un autre âge.

samedi 28 juin 2008

A PROPOS DU GRAND STADE


A l'heure où la Ligue annonce la relégation du SCO d'Angers en Nationale, pour d'obscures raisons liées à des arguties administratives, la ville du Mans et le Président du MUC 72 viennent de conclure un accord avec les Mutuelles du Mans et la société Vinci pour la construction et l'exploitation d'un stade neuf, de 25000 places doté de toutes les commodités d'accessibilité.

Le budget de l'équipement se monte à 100000 millions d'Euros, répartis entre la Ville, MMA, et Vinci.

Il semblerait donc que la ville du Mans ait des élus socialistes à l'intelligence bien supérieure à leurs confrères d'Angers qui eux sont prêts à se lancer sans que cela leur pose question dans une ruineuse reconstruction in situ d'un équipement inadapté et qui ne pourra jamais offrir, vu son emplacement, une accessibilité suffisante et des capacités de stationnement à la hauteur.

Enfin, en terme d'image, la différence saute aux yeux entre la MMarena, dont le nom évoque tout à la fois l'arène romaine et la mythique Maracana de Rio de Janeiro, et le vétuste stade de la cité andégave qui refuse manifestement de sortir de sa torpeur.


La MMArena:


Le vieux stade d'Angers:


dimanche 18 mai 2008

LU AU COURRIER DE L'OUEST DIMANCHE 18 MAI

Dans son édition du dimanche 18 mai, le Courrier de l'Ouest publie un compte-rendu de la première conférence de presse des chefs de file de la minorité du conseil municipal.
Christophe Béchu, Laurent Gérault et Michelle Moreau ont notamment stigmatisé le manque d'ouverture du groupe majoritaire et en ont donné plusieurs signes: la réduction de moitié de l'espace d'expression dans le journal municipal Vivre à Angers, l'absence de représentants au bureau permanent d'Angers Loire Métropole et ce qu'il faut bien appeler le climat de chasse aux sorcières qui vise notamment les réseaux monniéristes qui ont soutenu au nom même de leur engagement aux côtés de l'ancien maire la liste Choisir l'Avenir, qu'il s'agisse de représentants de la société civile, de la fonction publique ou des élus ou anciens élus.
Or, la faiblesse du score obtenu par la liste du maire sortant devrait inciter à un peu plus de prise en compte de la minorité, ne serait-ce que par respect pour les 27083 électeurs qui ont accordé leurs suffrages à la liste conduite par Christophe Béchu, et tout simplement parce qu'Angers a besoin d'une vie démocratique saine et équilibrée.
Ce n'est certainement pas par les exclusives, les excommunications et les mises en quarantaine que l'on y arrivera.
Si les récents dossiers traités jusqu'à ce jour relèvent de l'expédition des affaires courantes, l'annonce par le maire de la construction d'une zone commerciale consacrée à l'équipement de la maison devrait être l'un des premiers points de clivage.
En effet, selon Laurent Gérault, "tout cela va à l'encontre de ce qui avait été annoncé en matière de développement durable, d'équilibres économiques et commerciaux".
Par ailleurs, Christophe Béchu s'est expliqué sur la décision purement technique qui consiste à constituer deux sous groupes, l'un présidé par Michel Moreau et l'autre par Laurent Gérault, lui-même assurant la coordination de l'ensemble. Il s'agit tout simplement de pouvoir bénéficier conformément à la loi de deux collaborateurs rémunérés.
Enfin, Michelle Moreau a précisé qu'elle n'écartait pas l'idée, en cours de mandat, de céder sa place, pour "préparer l'avenir" afin de permettre le passage du témoin à des colistiers qui continuent, même s'ils ne peuvent actuellement siéger au Conseil, à travailler aux côtés des quatorze élus du groupe minoritaire.
NB: ce soir, sur Angers 7, à 20h30, la chaîne locale diffusera l'émission enregistrée avec Michelle Moreau et Hervé Carré.

mercredi 7 mai 2008

L'EXPRESSION DE L'OPPOSITION MUNICIPALE - MAI 2008

A l'heure où le maire d'Angers se gargarise de démocratie pseudo participative en verrouillant les quartiers et en bureaucratisant encore davantage la présence des élus sur le terrain par le miroir aux alouettes des "adjoints territoriaux", symbole d'une vision passéiste de la ville et de la vie municipale, la tribune du groupe d'opposition rappelle fort opportunément que la question du logement reste la question centrale des six ans qui viennent, et que bien des efforts devront être faits pour rattraper les retards, éviter autant le bétonnage que le mitage, mettre en oeuvre une politique du logement pour tous afin d'éviter la relégation en troisième couronne de ceux pour qui se loger en ville devient difficile.
La vie en ville est désormais une vie mobile, et le temps n'est plus où l'on vit, travaille et se distrait dans le même quartier. Les réseaux de socialisation, les transports modernes, les habitudes de vie rendent illusoire le cantonnement au quartier ou au clocher, quand ce sont les affinités qui en fait font choisir lieux de vie et lieux de loisir.
Bien plus que la la transposition sur le quartier des méfaits de la bureaucratisation et du verticalisme municipal, illustré par le fait que les conseils de quartier seront encore plus verrouillés parce qu'ils seront présidés par l'adjoint désigné par le fait du prince, faisant ainsi l'impasse sur la représentativité personnelle d'icelui, ce qu'attendent les Angevins, c'est une administration municipale consciente du besoin d'unité de la ville, avec une vision au delà des frontières obsolètes des quartiers.
La liste Choisir l'Avenir avait eu l'idée de proposer que justement le président du CCQ ne soit pas désigné par le maire, mais élu parmi les habitants.
La démocratie ne peut en effet se contenter de simulacre, et confier la présidence d'un CCQ à un élu, forcément lié par la solidarité envers le groupe majoritaire du conseil municipal est en soi un verrou au développement de la vraie démocratie, un corsetage de la vie du quartier.
Ce qui se met en place n'est ni plus ni moins que la continuation des errements du passé dont nous connaissons tous les méfaits.
Est-ce à dire que pour le Maire et sa majorité le 9 mars avec son coup de semonce fait l'objet d'une bien rapide amnésie?
Les 27083 électeurs qui ont porté leurs suffrages le 16 mars sur la liste conduite par Christophe Béchu sont là pour raffraichir les mémoires. Rien que cela justifie que leur voix soit portée par un groupe d'opposition décidé à ne pas s'en laisser compter.
L'heure pour les édiles à qui a ont été confiées le 16 mars dans les conditions que nous savons les clés de l'hôtel de ville ne devrait pas être aux gesticulations ou aux artifices communicationnels mais à l'action au service des angevins.
Le chemin en est-il pris quand on préfère perdre une matinée le 24 avril pour exhiber les écharpes tricolores et boycotter l'inauguration du contournement autoroutier, laisser croire que le péage pourrait être gratuit, alors que nul n'ignore que les concessionnaires n'ont pas de vocation philanthtropique? Le chemin en est-il pris quand on prend le risque d'une thrombose urbaine avec un mauvais tracé du tramway? Le chemin en est-il pris quand on prétend résoudre la crise du logement par je ne sais quel cour des miracles du verbalisme ou grand machin communicationnel à grand renfort de spectacle pompeusement baptisé Assises ou Etats généraux du logement?
Pendant ce temps, la question du logement reste la même. L'urgence demeure. La ville et ses habitants paieraient, une fois de plus, le prix fort de l'inaction ou de l'aveuglement des édiles.
Plus que jamais, un courant d'opposition municipale résolue, efficace et structurée est nécessaire à Angers. Nous pouvons compter sur les quatorze conseillers municipaux de la liste Choisir l'Avenir pour porter les préoccupations des Angevins.
Leur petit nombre, malgré des conditions d'expression et de travail parfois difficile, laisse imaginer ce qu'aurait pu, ce qu'aurait dû être une vie municipale renouvelée, avec des femmes neuves, des hommes neufs, réellement à l'écoute de la cité.
Philippe Joussain, 7 mai 2008

Pour ceux qui n'auraient pas encore dans leur boîte aux lettres le numéro mensuel de Vivre à Angers, Voici la reproduction de la tribune d'expression de la minorité. http://www.angers.fr/uploads/media/VAA322.pdf


Logement: une urgence pour ce mandat.


Hier, au coeur de la campagne municipale, aujourd’hui au centre de nos préoccupations, la question du logement est une urgence pour le mandat que vous nous avez confié. 8 000 demandes de logements en attente sur Angers, une production de logement au ralenti, un taux de propriétaires très inférieur à la moyenne nationale, des hausses de loyers allant jusqu’à 40 % … Voilà l’imposante réalité des chiffres !
Que ce soit à la Roseraie, à Monplaisir ou en centre-ville, qu’il s’agisse de l’habitat social ou du logement privatif, que ce soit pour les étudiants ou les personnes isolées ou sans ressources, le logement est une problématique quotidienne qui n’est pas sans conséquence sur le pouvoir d’achat des angevins.
Une ville comme Angers, 17ème ville de France, enviée pour sa douceur, ne peut supporter de telles situations. D’aussi grandes disparités ne peuvent laisser les élus insensibles. Nous défendrons la maîtrise des loyers, la construction et la rénovation de logements, la gouvernance des offices HLM, l’accession à la propriété et le droit au logement.
Les angevins attendent des résultats. Le retard accumulé en termes de construction, l’abandon des engagements relatifs aux loyers par les offices HLM ne sont pas des fatalités. Une volonté politique forte peut inverser la tendance.

Il est de temps de décréter l’urgence en matière de logement !
Au conseil municipal, au conseil d’agglomération, à Angers Habitat, à la Soclova, nous serons vigilants et combatifs sur ces questions. Exigeants et constructifs, nous défendrons une politique de logement juste et efficace, et soutiendrons les initiatives qui la serviront. C’est le sens que nous donnons à notre mandat, et c’est notre responsabilité d’élus.

Christophe Béchu et le groupe
“Angers, choisir l’avenir”

Michelle Moreau, Laurent Gérault, Roselyne Bienvenu, Marie-Claude Cogné, Ahmed el Bahri, Françoise Le Goff, Emmanuel Capus, Valérie Raimbault, Romain Thomas, Caroline Fel, Gilles Groussard, Nedjma Bou-Tlelis et Daniel Dimicoli.

Contact : 02 41 05 40 37

mardi 1 avril 2008

CONSEIL MUNICIPAL : SEANCE DU 31 MARS


Ainsi que cela avait été annoncé le 21 mars lors de la séance inaugurale, le Conseil Municipal d'Angers a tenu séance hier mardi 31 mars.

L'ordre du jour comportait une longue suite de délibérations sur la désignation des commissions municipales et l'élection au sein de ce conseil des différents délégués dans les instances de toute nature où la ville est représentée.

Le lecteur curieux trouvera le détail de l'ordre du jour sur le site de la mairie.



il serait fastidieux de reprendre ici par le menu le détail de chaque délibération, mais l'on peut déjà s'apercevoir qu'entre l'ordre de présentation de la liste de la majorité municipale et la répartition des délégations de signature du maire, des vice-présidences de commissions, un certain nombre de noms sont mis en avant: Jean-Luc Rotureau, Jean-Claude Bachelot, Rose-Marie Véron, Gilles Mahé... Bref, les adjoints issus du PS et des Verts se taillent la part du lion.

Cela n'en révèle que de façon plus éclatante le côté gadget de ce qu'il reste de présence "centriste" ou "démocrate" dans ce conseil municipal, le maire ayant signifié de façon on ne peut plus claire qu'il n'avait pas besoin de ralliements pour asseoir son pouvoir.

Quand on compare l'étendue des délégations qui étaient jusqu'en septembre celles de Michelle Moreau, et celles dévolues à la première colistière, quand on s'aperçoit que le tableau protocolaire ne comporte plus de maire-adjoint, il y a de quoi se poser des questions. Manifestement, il semblerait qu'au troisième étage on ait tenu à verrouiller d'emblée un certain nombre de dossiers et appliqué le principe de précaution jusque dans la subtile alchimie de la délégation des attributions du Maire.

Est-ce faire de la politique autrement que d'accepter en toute connaissance de cause - nous osons l'espérer - d'être ainsi instrumentalisé le temps éphémère d'une campagne où la majorité actuelle n'a pas déployé beaucoup d'activité, et n'a dû son salut qu'à l'exploitation éhontée des fantasmes et des peurs?

Ce choix-là, de jouer les potiches et les utilités, de courir après les maroquins, les simulacres et les hochets n'a pas été celui du MoDem angevin et chaque jour qui passe est l'occasion supplémentaire de mesurer le bien fondé des choix effectués dans la lucidité dès le mois de septembre.





samedi 22 mars 2008

SEANCE INAUGURALE DU CONSEIL MUNICIPAL

Hier vendredi 21 mars à 18h00 s'est tenue la séance inaugurale du Conseil Municipal d'Angers. Il revenait à André Despagnet, doyen d'âge, d'installer les conseillers élus.




Rappelons que créditée d'une très courte majorité la liste du maire sortant a obtenu 45 sièges, soit le minimum que puisse obtenir une liste majoritaire dans ce genre de scrutin, et que la liste Angers Choisir l'Avenir a obtenu le maximum de sièges auxquels peut prétendre l'opposition dans un conseil qui compte 59 membres.
Après avoir procédé à l'appel des conseillers, le doyen d'âge les a installés dans leurs fonctions, puis prononcé le discours d'ouverture, puis ce fut l'élection du maire et la remise de l'écharpe, son allocution inaugurale et l'élection des adjoints. Sans surprise, Jean-Claude Antonini était réélu maire.




Pour la circonstance, Christophe Béchu et les conseillers de la minorité étaient accompagnés, siégeant dans les rangs du public, de la plupart des colistiers non élus et des sympathisants de sa campagne.

Avec son visage de jeunesse, son enthousiasme au service d'Angers, l'élan nouveau est en marche.

Après la séance le conseil municipal s'est rendu sur la place Leclerc pour y déposer une gerbe devant le monument aux morts.




mercredi 19 mars 2008

RETOUR SUR LES SIX DERNIERS MOIS

Après les premières réactions d'émotion et d'incompréhension de ce dimanche, il n'est peut-être pas mauvais de se remémorer les événements des six derniers mois.
La campagne électorale s'est déroulée exactement comme nous le pressentions au MoDem.
Début septembre, Christophe Béchu annonçait sa candidature, à la fin de ce même mois, Michelle Moreau démissionnait de son poste de première adjointe, suivie au mois d'octobre par Hervé Carré.
Dans l'intervalle, après mûre réflexion, le MoDem validait à une majorité incontestable le choix de la recherche d'un partenariat avec Christophe Béchu, considérant qu'aller avec Jean-Claude Antonini était inconcevable, et que le choix d'une liste autonome n'était pas la meilleure stratégie.
Après ce partenariat scellé entre Christophe Béchu et le MoDem, tout s'est exactement passé comme nous le pressentions, Michelle Moreau puis Hervé Carré annonçaient successivement qu'ils rejoignaient la liste de Christophe Béchu et Laurent Gérault.
Puis la divulgation progressive de la liste révélait chaque jour la justesse des intuitions: privilégier le projet et laisser aux oubliettes les fausses postures. Lorsque l'ensemble de la liste fut connu, chacun put se rendre compte au sein du MoDem que le rassemblement opéré par Christophe et les trois premiers colistiers dépassait ce que laissait augurer le partenariat s'il s'était limité au MoDem et à l'UMP.
Puis ce fut l'écriture du projet. Sa présentation déterminée aux Angevins. Combien de confidences captées dans le porte-à-porte, là précisément où il n'y a pas de faux-semblant.
Et enfin, Jean Monnier brisait le silence pour annoncer son soutien à Christophe Béchu et à sa liste.
Le résultat du premier tour a montré que c'est ce projet qui a recueilli autour de lui une majorité, celle des idées. C'est pour sa crédibilité que les Angevins l'ont choisi.
C'est donc le partenariat et la démarche prospective qui fut dès le départ celle du MoDem qui a été validée par les électeurs.
Cependant au second tour, c'est la stratégie de l'élimination des étiquettes qui a prévalu suite à la campagne mensongère et haineuse orchestrée par l'appareil du PS faisant sonner le tocsin chez les maires des villes voisines et rameutant la bande des blousons rouges.
Si l'éthique sort renforcée du premier tour qui a validé la démarche de proximité des candidats (porte-à-porte, tractage, y compris par les premiers colistiers...), Angers est passé à côté du second tour en votant pour autre chose et en se laissant intoxiquer par une stratégie d'exploitation des peurs et des fantasmes. Cependant l'on peut craindre que la démagogie et l'hypocrisie des postures amènent vite leur cortège de désillusions et de rancoeurs. Et l'on sait hélas de quoi ils sont susceptibles de constituer le fertile terreau.
Disons le sans ambages, la campagne venimeuse dont Christophe Béchu a été l'objet dans l'entre deux tours est un scandale absolu. L'on peut penser ce que l'on veut du Président de la République, du parti qu'il a construit pour le porter à l'Elysée, rien dans la façon dont Christophe Béchu a conduit sa campagne, dans les valeurs personnelles et politiques dont il est porteur ne justifiait un tel déferlement de haine et de mensonges.
Nous déplorons que par leur silence, quand ce ne fut pas hélas leur complicité tacite, les démocrates dont les engagements sont restés sincères se soient laissés abuser par le simplisme et la bassesse des slogans quand la vacuité et la haine se substituent à l'absence de débat sur des projets ainsi que cela devrait se faire entre femmes et hommes de bonne volonté.
Réfléchissons à l'absurdité du vote sur étiquette. Si c'est à cela que doit se réduire la vie publique, supprimons les campagnes électorales, les débats et les programmes, contentons-nous de diffuser des listes de noms avec des photos et une étiquette.
Ce choix n'est pas celui du MoDem. Privilégier les convictions et les valeurs, ce fut aussi le choix du Parti des Angevins. Celui-ci n'est pas une abstraction, il représente pratiquement un électeur sur deux et les conseillers qui le représentent occupent la totalité des sièges auquel peut prétendre le groupe minoritaire, c'est-à-dire 14. C'est-dire si sa responsabilité est importante.
C'est pourquoi il importe au long des six ans qui viennent de ne pas laisser en déshérence ce groupe Angers, Choisir l'Avenir. Les conseillers qui le constituent méritent tout notre soutien, ce d'autant plus que le statut d'opposant est souvent ingrat. Ne les laissons pas seuls, et montrons-nous, nous qui les avons soutenus, tout d'abord lors des conseils municipaux, participons aux initiatives qui ne manqueront pas de voir le jour. Continuons à faire fonctionner les réseaux que nous avons pu tisser au fil de cette passionnante campagne.
Un jour viendra où, réveillée de sa torpeur, libérée de ses craintes sans fondement, Angers pourra enfin choisir son avenir. N'ayons pas peur, sachons en ouvrir les portes, telles les sentinelles du matin à l'aurore du jour nouveau.
Encore une fois, merci Christophe, Michelle, Laurent, Hervé et vous toutes et tous pour tout le chemin parcouru.

samedi 15 mars 2008

GRANDE REUNION PUBLIQUE CENTRE DES CONGRES VENDREDI 14 MARS 2008




Ce soir Vendredi 14 mars plus de mille six cents personnes étaient présentes à la réunion publique au Centre des Congrès d'Angers. L'auditorium était plein, plus une seule place assise, tant et si bien qu'il fallut installer un écran supplémentaire dans le hall d'entrée ainsi que des chaises d'appoint.





Comme ont pu le dire les orateurs qui se sont succédé à la tribune, Hervé Carré, Laurent Gérault, Michelle Moreau, "Il se passe quelque chose à Angers".


A plusieurs reprises Christophe Béchu fut chaleureusement applaudi, et gratifié à deux reprises d'une fervente standing ovation.


En prélude à la soirée, était diffusé le clip vidéo, conçu avec talent et resituant la dynamique de Choisir l'Avenir dans l'histoire d'Angers et du Monde.

Le monde bouge, Angers bouge aussi, avec le parti des Angevins.


CLIP 2 ok
envoyé par bechu2008

jeudi 13 mars 2008

POUVOIR D'ACHAT DES ANGEVINS : QUELQUES VERITES A RAPPELER

Pouvoir d’achat : qui Antonini croit-il tromper ?

Texte repris de http://www.lesdemocrates49.fr/

Moins d’impôt foncier = plus de pouvoir d’achat.

Peut-être faudrait-il rappeler à ceux qui font semblant de croire au tout nouveau centre d’intérêt de Jean-Claude ANTONINI, le pouvoir d’achat des angevins, que jamais, dans aucun des débats et des décisions budgétaires depuis 2001, il n’a pris en compte le pouvoir d’achat des Angevins. Jamais il n’a pris en compte le niveau de revenus réels des habitants, malheureusement inférieur à celui des habitants des villes de même importance... Ainsi, dans la politique systématique d’autofinancement, les Angevins sont devenus les banquiers de la Ville ; ils ont payé cash les investissements en subissant une ponction sur leurs revenus. Ce qui a appauvri un peu plus les angevins et a contribué à vulnérabiliser un peu plus les plus pauvres d’entre eux. Est-ce cela la Justice Sociale ?

Durant tout le mandat qui s’achève, j’ai proposé de réduire le taux de Taxe sur le Foncier Bâti à 25% ( il est de 31,5% actuellement). Soit une baisse de 20% en valeur. Cela nous aurait positionnés dans la moyenne des villes françaises ; mais surtout cela aurait eu un impact sur le niveau de loyers+charges des logements sociaux. C’était une vraie mesure sociale ; elle a toujours été refusée !

Qui parle de pouvoir d’achat ? Et que vient faire Sarkozy dans ce débat local ? Le Maire peut aussi agir dans ce domaine, à moins qu’il se limite à des discours incantatoires et qu’il choisisse d’être impuissant.

Ceux que l’on rencontre dans le porte à porte, tous les soirs, sont parfois en situation de rupture sociale, ne sachant comment ils vont « boucler » la fin de mois. Ceux-là la vivent tous les jours, la question du pouvoir d’achat ! Cela nous interpelle et doit nous mettre en veille et en attention permanente pour les plus faibles.

C’est en cela que notre projet est meilleur et c’est pour cela que les angevins vont nous faire confiance dimanche.

Bernard DUPRE
Note du webmestre:
Bernard Dupré est conseiller municipal d'Angers, groupe d'opposition servir Angers. Ancien président du MoDem, section d'Angers, il est candidat sur la liste Angers, Choisir l'Avenir, conduite par Christophé Béchu, Michelle Moreau, Laurent Gérault, Hervé Carré.


mardi 11 mars 2008

CHRISTOPHE BECHU S'ADRESSE AUX DEMOCRATES

Message de Christophe Béchu aux démocrates




VOUS FAIRE PARTAGER NOS ENVIES !


Si je me suis lancé dans cette aventure passionnante, en prenant le chemin difficile mais valorisant du rassemblement des talents, au-delà des étiquettes politiques, c'est que j'ai plein d'envies pour notre ville dont je vois bien qu'elles ne sont pas satisfaites.


Comme moi, vous avez envie d'une ville plus attractive pour les entreprises et donc qui offre plus d'emplois, notamment pour nos jeunes ;
Comme moi vous avez envie d'une ville dans laquelle on tend la main à celui que le sort jette à terre, pour qu'il puisse se relever ;
Comme moi, vous avez envie d'une ville qui compte dans la Région, en France et en Europe, car aujourd'hui rien ne se fait de convaincant si on ne valorise pas notre territoire à l'échelle internationale ;
Comme moi, vous avez envie d'une ville qui vous offre une vie quotidienne meilleure avec un plan de circulation et des transports bien organisés ;
Comme moi, vous avez envie d'une ville dont on préserve la personnalité architecturale et végétale, et donc qui respecte votre cadre de vie ;
Comme moi, vous avez envie d'une ville qui vous permette de vieillir dans la sécurité de services adaptés ;
Comme moi vous avez envie d'une ville qui se dote des équipements de sports et de loisirs de notre temps ;

Si, comme moi, vous avez toutes ces envies, c'est que vous avez envie du renouvellement que j'incarne avec tous mes colistiers.

Dimanche prochain, partageons nos envies !


Christophe Béchu


Grande Réunion Publique:
Vendredi 14 mars
à 20h30
au Centre des Congrès.


Retrouvez toutes les informations de la campagne, le programme complet, la liste, les vidéos, ou :
- Laissez votre avis, vos suggestions et vos idées sur le forum de notre
site : http://www.angersbechu.fr/

lundi 10 mars 2008

UN BEAU JOUR POUR ANGERS

Ce fut l'agréable surprise de la soirée électorale du premier tour. Christophe Béchu devance largement Jean-Claude Antonini.
Cela prouve au moins deux choses: l'expression d'un besoin de renouvellement et d'énergie nouvelle pour Angers.
Or pour changer de politique municipale, il faut changer de maire et porter une équipe rassemblée et rajeunie aux responsabilités. C'est donc la proximité de terrain des candidats, qui depuis six mois ne ménagent pas leur énergie pour se rendre en porte à porte là où vivent les gens que souvent personne ne visite.
Privilégier ce qui se vit plus que ce qui se voit, recentrer les enjeux du scrutin sur le débat local, sur la vision prospective de la ville, faire la part des choses entre ce qui se passe à Paris, souvent amplifié par le bruit médiatique et la construction d'un espoir au présent pour Angers.
Ce soir du dimanche 9 mars, Angers a commencé à écrire une nouvelle page de son histoire. Celle d'une nouvelle ambition, de l'authenticité. Au service de la ville et des gens. Telle était la conception de Jean Monnier, dont le soutien engagé n'est certainement pas pour rien dans l'alchimie de ce scrutin. Telle était en son temps l'intuition des pères fondateurs, les grandes figures centristes, qui nous ont quités ces dernières années, Jean Sauvage, Auguste Chupin, Jean Turc, Hubert Grimault, et qui depuis le balcon du ciel sont les témoins de ce beau jour pour Angers.
Merci Christophe Béchu, Merci Michelle Moreau, Merci Laurent Gérault, Merci Hervé Carré, merci à toute cette équipe de candidates et et de candidats.

vendredi 7 mars 2008

SOIREE DU 6 MARS 2008



Jeudi 6 mars, l'auditorium du Centre des Congrès était plein à craquer. Non ce n'était pas la Symphonie des Mille, mais 1500 auditeurs venus écouter Christophe Béchu et ses trois chefs de pôle.


Un clip de présentation introduisait à la soirée, puis ce fut l'entrée sur scène de chacun des colistiers, Christophe arrivant quant à lui par le fond de l'auditorium et remontant vers l'estrade à travers le public.


CLIP 18
envoyé par bechu2008

Chacun des chefs de pôle prit la parole, rendant comme on pouvait s'y attendre un hommage appuyé à Jean Monnier, dont nombre d'anciens colistiers étaient d'ailleurs présents.


Hervé Carré a rappelé combien les valeurs de solidarité qui étaient le socle de son engagement auprès de Jean Monnier, se retrouvent aujourd'hui portées par la liste du parti des Angevins.


Laurent Gérault a rappelé combien était claire la démarche du MoDem angevin, concrétisée par le soutien de François Bayrou.


Michelle Moreau a décrit la déliquescence progressive de la culture de projet et d'écoute au profit d'une politisation accrue des postures, souvent peu respectueuse des personnes, et a rendu un hommage appuyé à celui qui la fit entrer en politique, le député centriste Hubert Grimault.

Puis ce fut le discours du candidat à la mairie, ponctué d'applaudissements nourris et se terminant par une standing ovation.



mercredi 5 mars 2008

REUNIONS PUBLIQUES DES 3 ET 4 MARS

Lundi 3 Mars, Christophe Béchu et ses colistiers tenaient réunion publique au Centre Marcelle Menet.

Centre Marcelle Menet - lundi 3 mars 2008


Mardi 4 mars, c'était au tour de la maison de quartier de Monplaisir d'accueillir le candidat.


Maison pour Tous de Monplaisir - mardi 4 mars 2008


Christophe Béchu à Monplaisir, à l'arrière-plan, Michelle Moreau, Françoise Legoff et Ahmed El-Bahri

lundi 3 mars 2008

COMMUNIQUE DE PRESSE

Ainsi que l'on pouvait s'y attendre, l'annonce du soutien de Jean MONNIER a déclenché chez les supporters du maire sortant des réactions haineuses qui ne sont pas à l'honneur de ceux qui les ont proférées.
On eût apprécié de la part d'anciens fonctionnaires une idée plus élevée du devoir de réserve, qui rappelons le, subsiste d'autant plus que l'on a exercé des fonctions d'autorité ou d'organisation dse services.
Que dire enfin des réactions visant la personne même de Jean Monnier, son engagement passé au service de la ville, allant jusqu'à insinuer que son soutien aurait été extorqué, ou surfant sur les références historiques les plus nauséabondes. De la part de jeunes qui étaient soit en culottes courtes, soit pas encore nés lorsque Jean Monnier était maire, cela est tout simplement de l'irrespect. On eût aimé davantage d'humilité de la part de jeunes élus ou aspirant à l'être, qui parfois doivent leur place au conseil municipal à Jean Monnier lui-même.
En tout cas, Merci Jean Monnier, votre courage et votre liberté de parole sont un exemple pour tous. On souhaiterait que ces qualités qui siéent aux hommes probes et sincères soient davantage partagés.
Angers n'a que faire des jérémiades et des rancoeurs, il ne sert à rien de crier Tu quoque mi pater.
D'ores et déjà, Michelle Moreau tient à rétablir la vérité dans un communiqué remis à la presse hier soir.
« Jean Monnier a parlé et les critiques de certains à son égard se déchaînent. Quel mépris de ceux qui lui doivent d’exister et qui n’ont pas pris les mêmes risques !
Depuis 7 ans, tout a été fait pour faire oublier « son empreinte », jusqu’aux références à son vocabulaire ! Jean MONNIER a tout sacrifié pour sa ville : son emploi, des ambitions pour un poste de parlementaire, son temps personnel. Comment les Angevins pourraient-ils mettre en doute sa sincérité ? Il lui était plus facile de se taire !
Si Jean Monnier s’est exprimé c’est peut-être qu’il craignait que son « dauphin », Jean-Claude ANTONINI, ne se cache derrière des arguments caricaturaux droite/gauche de politique nationale, pour éviter de remettre en cause la politique locale ! »


Michelle Moreau
NDR: Michelle Moreau, première colistière de Christophe Béchu a été adjointe de Jean Monnier, puis première maire adjointe jusqu'en octobre 2007.