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samedi 18 avril 2009

QUAND LE PS ANGEVIN DEFEND LE CUMUL DES MANDATS

Il a suffi que Roselyne Bachelot-Narquin ose dire tout haut ce que bien des gens pensent tout bas à propos de l'inconvénient qu'il y a à cumuler Mairie - Présidence de l'Agglomération et Vice-Présidence de la Région pour qu'un adjoint se fende d'une bien étonnante justification de ce cumul, avançant l'idée que grâce à cela la ville en question avait retrouvé son rang de 2ème ville de la Région.
Chacun appréciera comme il convient la pertinence de ce pathétique argument.
Merci à l'adjoint en question de nous aider à comprendre que quand le Parti Socialiste prône le non cumul, c'est juste un argument électoral qu'on s'empresse de mettre au frigidaire dès que l'élection est passée.
Après tout, si cela peut aider certains électeurs à rompre ce qui leur reste d'amarres avec le PS, on ne va pas s'en plaindre.
Voir Courrier de l'Ouest de Samedi 10 avril.
Nous n'oserions pas croire que cette apologie - intéressée ? - du cumul des mandats fait partie de ces attitudes courtisanes que certains élus de grande ville ne manquent pas de susciter autour d'eux pour attiser les ambitions successorales.
L'adjoint en question voudrait-il nous dire que le maire-président d'agglo ayant tellement pris goût au cumul des mandats il n'y aurait pas de raison de changer et de ne pas continuer une politique... qui ne marche pas.
Passons sur les autres approximations de fond et notamment l'affaire de l'ADEME. Que le maire d'Angers n'ait pas digéré le refus de l'ADEME de s'engager au Front de Maine dans une construction coûteuse en une période de restriction des finances des organismes d'Etat est un sentiment que l'on peut à la limite comprendre, mais ce sentiment pensons-nous s'est sans doute bien atténué par la perspective de pouvoir installler en cet endroit un hôtel haut de gamme sans doute plus lucratif.
La réalité est plus simple : il était plus avantageux, y compris en termes d'économies des deniers publics, y compris pour les finances angevines, pour l'ADEME de s'installer au plateau de Grésillé au Lac de Maine.
Tout cela ne rend que plus urgent la nécessité d'étendre les cas de cumuls de mandats. Si le législateur, dans sa sagesse, a décidé d'interdire le cumul d'une présidence de région, avec celle d'un département, et de maire d'une grande ville, il serait peut-être nécessaire d'intégrer à cette liste de cumuls interdits la participation à plus d'un exécutif de collectivité élue au suffrage direct. En clair, un maire ou un adjoint de grande ville (100000 habitants et plus), ne devrait pas pouvoir cumuler cette fonction avec la présidence ou la vice-présidence d'un département ou d'une région.
La vie démocratique ainsi que la disponibilité des élus aurait tout à y gagner.
Mais il y a pour l'électeur un moyen tout simple et peu onéreux de mettre un terme à ces cumuls, c'est tout simplement son bulletin de vote.
Sachons nous en souvenir lors des prochaines élections régionales, puisque de toute manière, il serait temps pour la région des pays de loire d'être dirigée par un exécutif régional substantiellement renouvelé, et surtout rajeuni, capable d'impulser en Pays de Loire une autre politique. Une politique plus ambitieuse, qui ne corsète pas les énergies des citoyens. Une politique qui ait à coeur de faciliter la liberté d'entreprendre et de créer. Une politique qui sache défendre la Région des Pays de Loire face aux convoitises intéressées ou face aux tentations de sécession. Une politique qui investisse autrement l'argent public dans de vrais actions de promotion économique de notre région ligérienne.








samedi 4 avril 2009

VOLEE DE BOIS VERT POUR LE MAIRE D'ANGERS CETTE SEMAINE

Au détour du Courrier de l'Ouest.
Lors d'une récente interview de Roselyne Bachelot-Narquin, présentement ministre de la santé, et investie depuis peu comme candidate de la Majorité Présidentielle pour les élections régionales, la rédaction de France 3 a diffusé une séquence préenregistrée où l'on interrogeait Jean-Claude Antonini, le maire d'Angers au sujet de la candidature de la ministre.
Celui-ci fit allusion au cumul des mandats auquel la ministre aurait à faire face si le verdict des urnes mettait un terme à l'intermède socialiste à la tête de la région.
La réponse de la pharmacienne au médecin n'a pas tardé : "Jean-Claude, tu galèjes. En qualité de maire d'Angers, de vice-président de la Région et de président de l'agglomération d'Angers, c'est toi le roi des cumulards."
Conclusion : quand on est élu et que l'on voudrait que le président de la région le fût à plein temps, on aurait peut-être plus de crédibilité en donnant soi-même l'exemple du non cumul des mandats. Car, à un moment donné ou à un autre, il va bien falloir rendre plus sévère le cumul des mandats, de manière à ce que la règle appliquable aux maires des grandes villes, aux présidents de département et de région le soit aussi aux adjoints des mêmes villes, aux vice-présidents des exécutifs départementaux et régionaux.
Dans un autre domaine où le maire d'Angers ne voit qu'un créneau communicationnel où le faire-savoir devrait suffire à masquer les carences du faire tout court, Emmanuel Capus, conseiller municipal d'opposition s'étonne de ce qu'Angers, pourtant complaisamment autoproclamée "capitale européenne du développement durable", ne figure même pas dans la liste des villes candidates au label "capitale verte".
Et l'élu de l'opposition de poursuivre, "être une ville éco-responsable, c'est aussi ne pas construire sur des places publiques (Marcel Vigne), [...], ou sur des espaces naturels (Basses-Fouassières). Être réellement capitale européenne du développement durable, c'est passser du virtuel au réel."
Visiblement, au bout d'un an de mandat, ça a l'air de se corser dur pour le maire d'Angers.
Et l'antienne du développement durable apparaît hélas pour ce qu'elle est: un attrape-mouches électoraliste destiné à bâillonner en échange de prébendes d'adjoints ceux qui pourraient justement apporter en la matière un tant soit peu de valeur ajoutée verte.
Dans le domaine du code de la consommation, quand on fait miroiter au consommateur des qualités inexistantes dans le produit que l'on achète, cela s'appelle de la tromperie sur la qualité d'un produit.
Certes en matière électorale, nous savons que depuis longtemps les promesses n'engagent que ceux qui les croient. Mais la citoyenneté locale s'en sortirait peut-être grandie, si l'on renonçait à se contenter de pseudo développement durable à la petite semaine, à coups d'opérations de communication, et si l'on arrêtait de croire que Agenda 21, campagne promotionnelle et autre gadgets constituaient des atouts suffisants pour que l'on puisse raisonnablement parler de "ville du développement durable."

mercredi 21 janvier 2009

PROPOS NOCTURNES ET NEANMOINS IMPERTINENTS

L'actualité est parfois l'objet de comparaisons inattendues entre le Nouveau Monde et la Vieille Europe.
Alors qu'une liesse planétaire ce mardi 20 janvier a accompagné l'entrée de Barack Obama dans ses fonctions de Président des USA, ce qui en fait l'un des plus jeunes à exercer cette fonction éminente depuis J.F. Kennedy.
Le même jour, le Président du Conseil Régional des Pays de Loire annonçait son intention de briguer un nouveau mandat à la tête de l'instance régionale.
A l'heure où les USA font le choix judicieux autant qu'audacieux d'élire un jeune chef d'Etat, le plaçant ainsi au sommet d'un cursus honorum au quel son propre père n'aurait jamais pu accéder, le chef de l'exécutif régional semble habité par d'autres références, lesquelles ne sont pas loin de rappeler celle du maintien au pouvoir nonobstant l'inexorable fuite du temps que l'on trouverait aisément sur des livres d'histoire dans les chapitres traitant de l'URSS d'avant la chute du rideau de fer.
Pour la région, l'heure des bilans viendra bientôt, celles des projets d'alternance aussi, mais il est des collusions que l'actualité rendrait presque pathétique s'il ne s'agissait des enjeux que nous devrons affronter en Pays de Loire.

Ne peut-on rêver pour notre région ligérienne d'un effet Obama qui fasse passer parité, diversité, nouveauté et expérience, et centrisme, dans les faits, c'est-à-dire à la tête de l'exécutif régional.

dimanche 11 janvier 2009

INCENDIE AU CHÂTEAU D'ANGERS





Ce jour du samedi 10 janvier aurait bien pu être pour l'Anjou un dies calamitatis. En effet, suite à un vraisemblable court-circuit, une partie de la toiture du Logis Royal du château d'Angers a été la proie des flammes.
Cet incendie, qui affecte un des monuments les plus connus de notre cité, rappellera certainement celui survenu voici trente-cinq ans au Palais de Justice, où la toiture de la salle des pas perdus s'était effondrée sous l'effet des flammes.

Malgré des conditions d'accès difficiles, parce que l'unique entrée ne permet pas le passage des grandes échelles, les pompiers ont rapidement circonscrit le sinistre. Fort heureusement, les tapisseries conservées dans cette partie du château avaient été mises à l'abri.

Rappelons qu'il ne s'agit pas de la Tapisserie de l'Apocalypse qui est exposée dans une autre partie du château.

Il faut saluer la célérité de la réaction des moyens départementaux de lutte contre l'incendie et la sollicitude de l'Etat, qui par la personne du Préfet, était présent sur les lieux, accompagné du Maire d'Angers et du Conservateur du Château, dont l'émotion était palpable, en cette aube de l'année qui marque le 600ème anniversaire de la naissance du roi René.
Vue des dégats. Cliché pris depuis la terrasse du Théâtre le Quai. Dimanche 11 Janvier 2009.

Alors que nul n'ignore les importantes restrictions budgétaires qui affectent le budget de son Ministère, Madame Christine Albanel, Ministre de la Culture, présente sur les lieux dès ce dimanche matin, envisage cependant la réparation des dégats causés par le feu dès cette année 2009. La Ministre de la Culture était accompagnée, outre le Préfet de Maine-et-Loire, de Madame Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, dont l'attachement à l'Anjou est connu de tous.



Cliché pris le dimanche 11 janvier - 10h35'. On voit encore deux échelles dressées.

mercredi 10 septembre 2008

ANGERS A L'HEURE EUROPEENNE

A l'initiative de Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé, de la jeunesse et des sports, dont nous connaissons l'attache indéfectible à l'Anjou, la cité du Roi René a récemment accueilli les 27 ministres de la santé des pays de l'Union Européenne.
Les réunions de travail se sont tenues pour l'essentiel au Centre des Congrès, dont il n'est pas inutile de rappeler que l'initiative de sa construction remonte aux années de la municipalité de Jean Turc qui avait en son temps su faire prendre à Angers le virage de la modernité, même si le choix de l'emplacement fut en définitive le choix de Jean Monnier pour qui le développement économique de la ville primait nécessairement sur la satisfaction des clientélismes politiques.
Enfin, nécessaire hommage à la cuisine française et à l'art de bien recevoir, ce sont les salons du château de Brissac qui ont accueilli les ministres pour leur dîner officiel, auquel ont également pris part MM. Taugourdeau, député-maire de Beaufort en Vallée, Piron, député, conseiller général de Thouarcé, ainsi que Christophe Béchu, Président du Conseil Général de Maine-et-Loire, leader de l'opposition au conseil municipal d'Angers.

vendredi 4 juillet 2008

ROSELYNE BACHELOT S'ADRESSE AUX ANGEVINS

Un angevin sur deux anti-Antonini !!!
Voilà en substance le résumé de l'interview accordée par Roselyne Bachelot-Narquin à Ouest France.
La Ministre de la Santé, chère au coeur des Angevins, revient sur l'analyse des élections municipales et s'explique sur ce qui aux yeux de certains a pu apparaître comme une éclipse.
Un angevin sur deux ne se reconnaît donc ni dans le bilan de la municipalité sortante, ni dans son projet.
Ainsi, la ministre exprime tout haut ce que bien des gens pensent tout bas. Même si le second tour ne s'est pas concrétisé par une victoire pour la liste Choisir l'Avenir, il faut saluer la performance accomplie au premier tour : devancer le maire sortant de façon très nette, et n'en être séparé au second tour que par 667 voix, dans un contexte national très difficile pour la droite et le centre.
Ce qui se passe en ville est affligeant, car pendant ces six ans les bévues seront irrémédiables et la première d'entre elles est la défiguration de l'hyper centre par le tramway. Ce n'est hélas que quand les nuisances et les mécomptes surgiront, sans parler des risques d'instabilité de certains endroits où il est encore prévu qu'il passe, que peut-être les Angevins se rendront compte.
Ce jour 4 juillet, par une énième opération de communication et de verbalisme, le maire s'imagine qu'il va étouffer la colère des habitants des quartiers confrontés aux hausses de loyer dans les HLM.
Pendant ces six ans, ce sont des opportunités de développement économique qui échapperont à Angers, parce que justement les investisseurs feront d'autres choix, celles des villes où le progrès économique et l'audace ont encore un sens.
Une fois de plus, c'est la frilosité des édiles Angevins qui dans son histoire lui tant valu de déconvenues qui la laissera la ville à l'écart. Au 19ème siècle, les villes qui ont refusé le passage du chemin de fer ont été condamnées à un irrémédiable déclin, dans les années cinquante et soixante, Angers aurait pu récupérer et la préfecture régionale et le Rectorat de l'Académie. Et c'est la frilosité locale qui a fait que l'Etat a fixé le siège de ces institutions à Nantes.
Aujourd'hui, ce sont des institutions à rayonnement régional qui sont menacées. Comme par exemple le siège de l'ONPL, établi pourtant depuis toujours à Angers.
Une chose est assurée, ce n'est pas du côté de la ville qu'il faudra compter pour renouer avec l'audace entrepreneuriale qui prévalait du temps de Jean Monnier. Seules les forces des angevins les sortiront de leur torpeur.
Se gargariser sans arrêt de la ville douce et fraternelle, se contenter de se dire la ville durable, parce que simplement c'est la mode, attiser les peurs et stigmatiser ceux qui comme tout le monde ont le coeur à gauche mais refusent l'assignation à résidence politique n'est pas un programme. C'est de l'audace que l'on attend. Cela n'a rien à voir avec le paternalisme bourgeois d'un autre âge.