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dimanche 8 mars 2009

LE 9 MARS : ANNIVERSAIRE D'UN JOUR D'ESPERANCE

Hier, c'était le 9 mars. C'est une date importante pour bien des Angevins. En effet, le 9 mars 2008 fut un beau jour. Ce jour-là, démentant les prédictions sondagières au professionnalisme suspect, Christophe Béchu et la liste Choisir l'Avenir qu'il avait su rassembler arrivait très nettement en tête du premier tour des élections municipales à Angers. L'espérance de voir un autre majorité à l'Hôtel de Ville n'était pas alors un irrationnel pari.
Il s'en fallut de si peu que le dimanche suivant une autre majorité s'installât à l'Hôtel de Ville. Nous ne rappellerons pas la lourde responsabilité de ceux qui ont trahi leurs idéaux en faisant le choix du conservatisme et du maintien de l'existant.
Bien plus encore que le souvenir de cette campagne enthousiasmante, ce qui se vit actuellement à Angers nous fait dire que aujourd'hui comme hier nous referions avec la même conviction et le même enthousiasme le même choix. Celui de l'audace pour faire rayonner Angers. Celui du parler vrai pour tourner définitivement le dos à l'artifice communicationnel et aux faux-semblants.

Après un an de mandat, le bilan ne plaide pas en la faveur du maire réélu dans les conditions que l'on sait.

Rien de nouveau dans la gouvernance de la ville, sinon l'artifice cosmétique et le changement de look de Monsieur le Maire.

A en croire certain quotidien de la presse régionale, la succession de celui-ci serait déjà un objet de convoitise de la part de certains de ses adjoints. Que de pensées inavouables les miroirs matutinaux de ceux qui y pensent déjà en se rasant ou en se maquillant le matin auraient-ils déjà captées !

Si ce n'est pas des querelles d'ego en gestation, qu'est-ce que c'est?

Alors que notre ville est ellle aussi frappée par la crise économique, alors que depuis des années nous savons que la ville est plus pauvre que maintes agglomérations de taille et de structure comparables, nous payons aujourd'hui au prix fort les conséquences des choix criticables du passé.

La dérive insupportable des coûts du tramway obèrera pour longtemps les capacités d'investissement de l'agglomération, et l'on sait parfaitement que le choix d'un tracé aberrant n'est pas pour rien dans ce surcoût. Il est d'ores et déjà certains que la seconde ligne ne sera jamais réalisée, faute de pouvoir la financer.
Il est particulièrement navrant de voir que le message des urnes émis sans ambiguïté au premier tour sur ce seul point comme tant d'autres n'ait pas été entendu.

Ainsi, les sommes qui sont englouties dans ce projet mal conçu dès l'origine ne profiteront pas au développement économique d'Angers et de son agglomération. Alors que c'est hic et nunc, ici et maintenant qu'il faudrait agir, faute de quoi ce serait ouvrir toutes grandes les portes d'Angers à un déclin irrémédiable.

Au lieu de chercher là où il le faudrait les indispensables économies, on utilise la crise pour tenter d'imposer une conception univoque de la culture, comme si en dehors de la culture socialiste bling-bling officielle symbolisée par le Quai il n'y avait pas place pour d'autres manifestations de qualité, commme le Festival du Scoop ou Angers l'Eté, qui permettait à un public qui ne part pas en vacances de se distraire tout de même l'été.

Les travaux qui gênent la circulation des automobiles et des piétons dans l'hypercentre disent chaque jour l'incohérence absolue de ce choix. Un tracé raisonnable par les boulevards eût certes engendré des contraintes, mais certainement pas autant de nuisances ni de dérives de coûts induits liés à la configuration particulière de la rue de la Roë. Il suffit de se promener place du Ralliement pour constater désormais que c'est un lieu mort. Du temps où la place était accessible à tous types de déplacements, il était loisible à chacun de voir que c'était là que battait le coeur de la ville. Le réaménagement de celle-ci la transformera en lieu dangereux car coupée en deux par l'immonde balafre d'une voirie de tramway en son centre. Ce sera tout simplement difficile pour les piétons d'y déambuler en sécurité.

Il suffit de se promener dans les rues adjacentes pour voir à quel point le commerce est mis à mal par des conditions d'accès rédhibitoires pour la clientèle, et il ne faut pas s'étonner si fermetures et faillites se multiplient.

Seulement en la matière, ce sont les générations suivantes qui paieront la dette de ce projet dépensier. Pour équilibrer les comptes, il faudra certainement s'attendre à une augmentation substantielle du tarif du ticket. Il ne serait pas surprenant qu'il avoisine d'ici peu les 1,50 € (c'est-à-dire 10,00 francs). Il ne serait pas non plus étonnant que les années suivantes ville et agglo augmentent les impôts.

C'est bel et bien la conception de ce que doit être un centre-ville qui est en cause. Développer les transports en commun est sans doute très bien, mais un centre-ville qui n'est pas accessible grâce à un nombre suffisants de places de parking et d'accès pour automobiles est un centre-ville qui meurt. Car tout simplement si l'on ne peut plus acheter en centre-ville des biens de consommation d'un certain poids, et qu'on a absolument besoin de voiture pour les transporter, on reporte sur l'extérieur de l'agglomération certains secteurs de chalandise. Et c'est là que l'on se rend compte que l'écologie d'une certaine élite bobo n'est qu'un artifice. La réalité, c'est que l'on veut chasser du centre de la ville certains types de commerce.

Le 9 mars 2008 a cependant fait surgir des lumières d'espérance. C'est à chacun qui s'est reconnu dans les propositions de Choisir l'Avenir de contribuer à les faire luire y compris au milieu des ténèbres. Il n'est en effet pas possible de s'accommoder ni du déclin qui naîtrait inéluctablement du manque d'ambition, ni des choix actuels qui ne répondent pas suffisamment aux vraies attentes des Angevins, ni de considérer avec un fatalisme désabusé que ça pourrait être pire, surtout quand nous avions en nous les moyens d'éviter le pire.
Puisse un jour la fortune sourire à ceux qui feront preuve de saine audace pour leur ville. Ces cinq années seront en effet vite passées. Puissions-nous le moment venu retrouver le dynamisme et l'audace qu'Angers avait lorsque Jean Turc et Jean Monnier étaient aux commandes.
Plutôt que de se dire encore cinq ans, mieux vaut se dire "déjà un an".

Fortuna audaces juvat.

samedi 12 juillet 2008

LE TEMPS DU PROJET

Ce matin, Ouest France fait paraître une interview de Christophe Béchu. En voici le lien, http://www.angers.maville.com/Municipales-Bechu-solde-ses-comptes-/re/actudet/actu_loc-662925------_actu.html .
Avant la période des vacances, le candidat à la mairie a souhaité clore le temps de la campagne de 2008.
L'élément essentiel en est la conclusion. Christophe Béchu y fait une annonce de première importance. "À la rentrée, nous allons créer une association qui va permettre de prolonger la dynamique de cette campagne en accueillant les hommes et les femmes qui se retrouvent dans notre démarche."
Voilà une heureuse initiative, propre à rasséréner les 27083 électeurs qui font confiance à une équipe enthousiaste et porteuse de nouveauté pour la ville.

vendredi 4 juillet 2008

ROSELYNE BACHELOT S'ADRESSE AUX ANGEVINS

Un angevin sur deux anti-Antonini !!!
Voilà en substance le résumé de l'interview accordée par Roselyne Bachelot-Narquin à Ouest France.
La Ministre de la Santé, chère au coeur des Angevins, revient sur l'analyse des élections municipales et s'explique sur ce qui aux yeux de certains a pu apparaître comme une éclipse.
Un angevin sur deux ne se reconnaît donc ni dans le bilan de la municipalité sortante, ni dans son projet.
Ainsi, la ministre exprime tout haut ce que bien des gens pensent tout bas. Même si le second tour ne s'est pas concrétisé par une victoire pour la liste Choisir l'Avenir, il faut saluer la performance accomplie au premier tour : devancer le maire sortant de façon très nette, et n'en être séparé au second tour que par 667 voix, dans un contexte national très difficile pour la droite et le centre.
Ce qui se passe en ville est affligeant, car pendant ces six ans les bévues seront irrémédiables et la première d'entre elles est la défiguration de l'hyper centre par le tramway. Ce n'est hélas que quand les nuisances et les mécomptes surgiront, sans parler des risques d'instabilité de certains endroits où il est encore prévu qu'il passe, que peut-être les Angevins se rendront compte.
Ce jour 4 juillet, par une énième opération de communication et de verbalisme, le maire s'imagine qu'il va étouffer la colère des habitants des quartiers confrontés aux hausses de loyer dans les HLM.
Pendant ces six ans, ce sont des opportunités de développement économique qui échapperont à Angers, parce que justement les investisseurs feront d'autres choix, celles des villes où le progrès économique et l'audace ont encore un sens.
Une fois de plus, c'est la frilosité des édiles Angevins qui dans son histoire lui tant valu de déconvenues qui la laissera la ville à l'écart. Au 19ème siècle, les villes qui ont refusé le passage du chemin de fer ont été condamnées à un irrémédiable déclin, dans les années cinquante et soixante, Angers aurait pu récupérer et la préfecture régionale et le Rectorat de l'Académie. Et c'est la frilosité locale qui a fait que l'Etat a fixé le siège de ces institutions à Nantes.
Aujourd'hui, ce sont des institutions à rayonnement régional qui sont menacées. Comme par exemple le siège de l'ONPL, établi pourtant depuis toujours à Angers.
Une chose est assurée, ce n'est pas du côté de la ville qu'il faudra compter pour renouer avec l'audace entrepreneuriale qui prévalait du temps de Jean Monnier. Seules les forces des angevins les sortiront de leur torpeur.
Se gargariser sans arrêt de la ville douce et fraternelle, se contenter de se dire la ville durable, parce que simplement c'est la mode, attiser les peurs et stigmatiser ceux qui comme tout le monde ont le coeur à gauche mais refusent l'assignation à résidence politique n'est pas un programme. C'est de l'audace que l'on attend. Cela n'a rien à voir avec le paternalisme bourgeois d'un autre âge.

dimanche 18 mai 2008

LU AU COURRIER DE L'OUEST DIMANCHE 18 MAI

Dans son édition du dimanche 18 mai, le Courrier de l'Ouest publie un compte-rendu de la première conférence de presse des chefs de file de la minorité du conseil municipal.
Christophe Béchu, Laurent Gérault et Michelle Moreau ont notamment stigmatisé le manque d'ouverture du groupe majoritaire et en ont donné plusieurs signes: la réduction de moitié de l'espace d'expression dans le journal municipal Vivre à Angers, l'absence de représentants au bureau permanent d'Angers Loire Métropole et ce qu'il faut bien appeler le climat de chasse aux sorcières qui vise notamment les réseaux monniéristes qui ont soutenu au nom même de leur engagement aux côtés de l'ancien maire la liste Choisir l'Avenir, qu'il s'agisse de représentants de la société civile, de la fonction publique ou des élus ou anciens élus.
Or, la faiblesse du score obtenu par la liste du maire sortant devrait inciter à un peu plus de prise en compte de la minorité, ne serait-ce que par respect pour les 27083 électeurs qui ont accordé leurs suffrages à la liste conduite par Christophe Béchu, et tout simplement parce qu'Angers a besoin d'une vie démocratique saine et équilibrée.
Ce n'est certainement pas par les exclusives, les excommunications et les mises en quarantaine que l'on y arrivera.
Si les récents dossiers traités jusqu'à ce jour relèvent de l'expédition des affaires courantes, l'annonce par le maire de la construction d'une zone commerciale consacrée à l'équipement de la maison devrait être l'un des premiers points de clivage.
En effet, selon Laurent Gérault, "tout cela va à l'encontre de ce qui avait été annoncé en matière de développement durable, d'équilibres économiques et commerciaux".
Par ailleurs, Christophe Béchu s'est expliqué sur la décision purement technique qui consiste à constituer deux sous groupes, l'un présidé par Michel Moreau et l'autre par Laurent Gérault, lui-même assurant la coordination de l'ensemble. Il s'agit tout simplement de pouvoir bénéficier conformément à la loi de deux collaborateurs rémunérés.
Enfin, Michelle Moreau a précisé qu'elle n'écartait pas l'idée, en cours de mandat, de céder sa place, pour "préparer l'avenir" afin de permettre le passage du témoin à des colistiers qui continuent, même s'ils ne peuvent actuellement siéger au Conseil, à travailler aux côtés des quatorze élus du groupe minoritaire.
NB: ce soir, sur Angers 7, à 20h30, la chaîne locale diffusera l'émission enregistrée avec Michelle Moreau et Hervé Carré.

samedi 22 mars 2008

SEANCE INAUGURALE DU CONSEIL MUNICIPAL

Hier vendredi 21 mars à 18h00 s'est tenue la séance inaugurale du Conseil Municipal d'Angers. Il revenait à André Despagnet, doyen d'âge, d'installer les conseillers élus.




Rappelons que créditée d'une très courte majorité la liste du maire sortant a obtenu 45 sièges, soit le minimum que puisse obtenir une liste majoritaire dans ce genre de scrutin, et que la liste Angers Choisir l'Avenir a obtenu le maximum de sièges auxquels peut prétendre l'opposition dans un conseil qui compte 59 membres.
Après avoir procédé à l'appel des conseillers, le doyen d'âge les a installés dans leurs fonctions, puis prononcé le discours d'ouverture, puis ce fut l'élection du maire et la remise de l'écharpe, son allocution inaugurale et l'élection des adjoints. Sans surprise, Jean-Claude Antonini était réélu maire.




Pour la circonstance, Christophe Béchu et les conseillers de la minorité étaient accompagnés, siégeant dans les rangs du public, de la plupart des colistiers non élus et des sympathisants de sa campagne.

Avec son visage de jeunesse, son enthousiasme au service d'Angers, l'élan nouveau est en marche.

Après la séance le conseil municipal s'est rendu sur la place Leclerc pour y déposer une gerbe devant le monument aux morts.




mercredi 19 mars 2008

RETOUR SUR LES SIX DERNIERS MOIS

Après les premières réactions d'émotion et d'incompréhension de ce dimanche, il n'est peut-être pas mauvais de se remémorer les événements des six derniers mois.
La campagne électorale s'est déroulée exactement comme nous le pressentions au MoDem.
Début septembre, Christophe Béchu annonçait sa candidature, à la fin de ce même mois, Michelle Moreau démissionnait de son poste de première adjointe, suivie au mois d'octobre par Hervé Carré.
Dans l'intervalle, après mûre réflexion, le MoDem validait à une majorité incontestable le choix de la recherche d'un partenariat avec Christophe Béchu, considérant qu'aller avec Jean-Claude Antonini était inconcevable, et que le choix d'une liste autonome n'était pas la meilleure stratégie.
Après ce partenariat scellé entre Christophe Béchu et le MoDem, tout s'est exactement passé comme nous le pressentions, Michelle Moreau puis Hervé Carré annonçaient successivement qu'ils rejoignaient la liste de Christophe Béchu et Laurent Gérault.
Puis la divulgation progressive de la liste révélait chaque jour la justesse des intuitions: privilégier le projet et laisser aux oubliettes les fausses postures. Lorsque l'ensemble de la liste fut connu, chacun put se rendre compte au sein du MoDem que le rassemblement opéré par Christophe et les trois premiers colistiers dépassait ce que laissait augurer le partenariat s'il s'était limité au MoDem et à l'UMP.
Puis ce fut l'écriture du projet. Sa présentation déterminée aux Angevins. Combien de confidences captées dans le porte-à-porte, là précisément où il n'y a pas de faux-semblant.
Et enfin, Jean Monnier brisait le silence pour annoncer son soutien à Christophe Béchu et à sa liste.
Le résultat du premier tour a montré que c'est ce projet qui a recueilli autour de lui une majorité, celle des idées. C'est pour sa crédibilité que les Angevins l'ont choisi.
C'est donc le partenariat et la démarche prospective qui fut dès le départ celle du MoDem qui a été validée par les électeurs.
Cependant au second tour, c'est la stratégie de l'élimination des étiquettes qui a prévalu suite à la campagne mensongère et haineuse orchestrée par l'appareil du PS faisant sonner le tocsin chez les maires des villes voisines et rameutant la bande des blousons rouges.
Si l'éthique sort renforcée du premier tour qui a validé la démarche de proximité des candidats (porte-à-porte, tractage, y compris par les premiers colistiers...), Angers est passé à côté du second tour en votant pour autre chose et en se laissant intoxiquer par une stratégie d'exploitation des peurs et des fantasmes. Cependant l'on peut craindre que la démagogie et l'hypocrisie des postures amènent vite leur cortège de désillusions et de rancoeurs. Et l'on sait hélas de quoi ils sont susceptibles de constituer le fertile terreau.
Disons le sans ambages, la campagne venimeuse dont Christophe Béchu a été l'objet dans l'entre deux tours est un scandale absolu. L'on peut penser ce que l'on veut du Président de la République, du parti qu'il a construit pour le porter à l'Elysée, rien dans la façon dont Christophe Béchu a conduit sa campagne, dans les valeurs personnelles et politiques dont il est porteur ne justifiait un tel déferlement de haine et de mensonges.
Nous déplorons que par leur silence, quand ce ne fut pas hélas leur complicité tacite, les démocrates dont les engagements sont restés sincères se soient laissés abuser par le simplisme et la bassesse des slogans quand la vacuité et la haine se substituent à l'absence de débat sur des projets ainsi que cela devrait se faire entre femmes et hommes de bonne volonté.
Réfléchissons à l'absurdité du vote sur étiquette. Si c'est à cela que doit se réduire la vie publique, supprimons les campagnes électorales, les débats et les programmes, contentons-nous de diffuser des listes de noms avec des photos et une étiquette.
Ce choix n'est pas celui du MoDem. Privilégier les convictions et les valeurs, ce fut aussi le choix du Parti des Angevins. Celui-ci n'est pas une abstraction, il représente pratiquement un électeur sur deux et les conseillers qui le représentent occupent la totalité des sièges auquel peut prétendre le groupe minoritaire, c'est-à-dire 14. C'est-dire si sa responsabilité est importante.
C'est pourquoi il importe au long des six ans qui viennent de ne pas laisser en déshérence ce groupe Angers, Choisir l'Avenir. Les conseillers qui le constituent méritent tout notre soutien, ce d'autant plus que le statut d'opposant est souvent ingrat. Ne les laissons pas seuls, et montrons-nous, nous qui les avons soutenus, tout d'abord lors des conseils municipaux, participons aux initiatives qui ne manqueront pas de voir le jour. Continuons à faire fonctionner les réseaux que nous avons pu tisser au fil de cette passionnante campagne.
Un jour viendra où, réveillée de sa torpeur, libérée de ses craintes sans fondement, Angers pourra enfin choisir son avenir. N'ayons pas peur, sachons en ouvrir les portes, telles les sentinelles du matin à l'aurore du jour nouveau.
Encore une fois, merci Christophe, Michelle, Laurent, Hervé et vous toutes et tous pour tout le chemin parcouru.

samedi 15 mars 2008

GRANDE REUNION PUBLIQUE CENTRE DES CONGRES VENDREDI 14 MARS 2008




Ce soir Vendredi 14 mars plus de mille six cents personnes étaient présentes à la réunion publique au Centre des Congrès d'Angers. L'auditorium était plein, plus une seule place assise, tant et si bien qu'il fallut installer un écran supplémentaire dans le hall d'entrée ainsi que des chaises d'appoint.





Comme ont pu le dire les orateurs qui se sont succédé à la tribune, Hervé Carré, Laurent Gérault, Michelle Moreau, "Il se passe quelque chose à Angers".


A plusieurs reprises Christophe Béchu fut chaleureusement applaudi, et gratifié à deux reprises d'une fervente standing ovation.


En prélude à la soirée, était diffusé le clip vidéo, conçu avec talent et resituant la dynamique de Choisir l'Avenir dans l'histoire d'Angers et du Monde.

Le monde bouge, Angers bouge aussi, avec le parti des Angevins.


CLIP 2 ok
envoyé par bechu2008

jeudi 13 mars 2008

POUVOIR D'ACHAT DES ANGEVINS : QUELQUES VERITES A RAPPELER

Pouvoir d’achat : qui Antonini croit-il tromper ?

Texte repris de http://www.lesdemocrates49.fr/

Moins d’impôt foncier = plus de pouvoir d’achat.

Peut-être faudrait-il rappeler à ceux qui font semblant de croire au tout nouveau centre d’intérêt de Jean-Claude ANTONINI, le pouvoir d’achat des angevins, que jamais, dans aucun des débats et des décisions budgétaires depuis 2001, il n’a pris en compte le pouvoir d’achat des Angevins. Jamais il n’a pris en compte le niveau de revenus réels des habitants, malheureusement inférieur à celui des habitants des villes de même importance... Ainsi, dans la politique systématique d’autofinancement, les Angevins sont devenus les banquiers de la Ville ; ils ont payé cash les investissements en subissant une ponction sur leurs revenus. Ce qui a appauvri un peu plus les angevins et a contribué à vulnérabiliser un peu plus les plus pauvres d’entre eux. Est-ce cela la Justice Sociale ?

Durant tout le mandat qui s’achève, j’ai proposé de réduire le taux de Taxe sur le Foncier Bâti à 25% ( il est de 31,5% actuellement). Soit une baisse de 20% en valeur. Cela nous aurait positionnés dans la moyenne des villes françaises ; mais surtout cela aurait eu un impact sur le niveau de loyers+charges des logements sociaux. C’était une vraie mesure sociale ; elle a toujours été refusée !

Qui parle de pouvoir d’achat ? Et que vient faire Sarkozy dans ce débat local ? Le Maire peut aussi agir dans ce domaine, à moins qu’il se limite à des discours incantatoires et qu’il choisisse d’être impuissant.

Ceux que l’on rencontre dans le porte à porte, tous les soirs, sont parfois en situation de rupture sociale, ne sachant comment ils vont « boucler » la fin de mois. Ceux-là la vivent tous les jours, la question du pouvoir d’achat ! Cela nous interpelle et doit nous mettre en veille et en attention permanente pour les plus faibles.

C’est en cela que notre projet est meilleur et c’est pour cela que les angevins vont nous faire confiance dimanche.

Bernard DUPRE
Note du webmestre:
Bernard Dupré est conseiller municipal d'Angers, groupe d'opposition servir Angers. Ancien président du MoDem, section d'Angers, il est candidat sur la liste Angers, Choisir l'Avenir, conduite par Christophé Béchu, Michelle Moreau, Laurent Gérault, Hervé Carré.


mardi 11 mars 2008

CHRISTOPHE BECHU S'ADRESSE AUX DEMOCRATES

Message de Christophe Béchu aux démocrates




VOUS FAIRE PARTAGER NOS ENVIES !


Si je me suis lancé dans cette aventure passionnante, en prenant le chemin difficile mais valorisant du rassemblement des talents, au-delà des étiquettes politiques, c'est que j'ai plein d'envies pour notre ville dont je vois bien qu'elles ne sont pas satisfaites.


Comme moi, vous avez envie d'une ville plus attractive pour les entreprises et donc qui offre plus d'emplois, notamment pour nos jeunes ;
Comme moi vous avez envie d'une ville dans laquelle on tend la main à celui que le sort jette à terre, pour qu'il puisse se relever ;
Comme moi, vous avez envie d'une ville qui compte dans la Région, en France et en Europe, car aujourd'hui rien ne se fait de convaincant si on ne valorise pas notre territoire à l'échelle internationale ;
Comme moi, vous avez envie d'une ville qui vous offre une vie quotidienne meilleure avec un plan de circulation et des transports bien organisés ;
Comme moi, vous avez envie d'une ville dont on préserve la personnalité architecturale et végétale, et donc qui respecte votre cadre de vie ;
Comme moi, vous avez envie d'une ville qui vous permette de vieillir dans la sécurité de services adaptés ;
Comme moi vous avez envie d'une ville qui se dote des équipements de sports et de loisirs de notre temps ;

Si, comme moi, vous avez toutes ces envies, c'est que vous avez envie du renouvellement que j'incarne avec tous mes colistiers.

Dimanche prochain, partageons nos envies !


Christophe Béchu


Grande Réunion Publique:
Vendredi 14 mars
à 20h30
au Centre des Congrès.


Retrouvez toutes les informations de la campagne, le programme complet, la liste, les vidéos, ou :
- Laissez votre avis, vos suggestions et vos idées sur le forum de notre
site : http://www.angersbechu.fr/

lundi 10 mars 2008

UN BEAU JOUR POUR ANGERS

Ce fut l'agréable surprise de la soirée électorale du premier tour. Christophe Béchu devance largement Jean-Claude Antonini.
Cela prouve au moins deux choses: l'expression d'un besoin de renouvellement et d'énergie nouvelle pour Angers.
Or pour changer de politique municipale, il faut changer de maire et porter une équipe rassemblée et rajeunie aux responsabilités. C'est donc la proximité de terrain des candidats, qui depuis six mois ne ménagent pas leur énergie pour se rendre en porte à porte là où vivent les gens que souvent personne ne visite.
Privilégier ce qui se vit plus que ce qui se voit, recentrer les enjeux du scrutin sur le débat local, sur la vision prospective de la ville, faire la part des choses entre ce qui se passe à Paris, souvent amplifié par le bruit médiatique et la construction d'un espoir au présent pour Angers.
Ce soir du dimanche 9 mars, Angers a commencé à écrire une nouvelle page de son histoire. Celle d'une nouvelle ambition, de l'authenticité. Au service de la ville et des gens. Telle était la conception de Jean Monnier, dont le soutien engagé n'est certainement pas pour rien dans l'alchimie de ce scrutin. Telle était en son temps l'intuition des pères fondateurs, les grandes figures centristes, qui nous ont quités ces dernières années, Jean Sauvage, Auguste Chupin, Jean Turc, Hubert Grimault, et qui depuis le balcon du ciel sont les témoins de ce beau jour pour Angers.
Merci Christophe Béchu, Merci Michelle Moreau, Merci Laurent Gérault, Merci Hervé Carré, merci à toute cette équipe de candidates et et de candidats.

vendredi 7 mars 2008

SOIREE DU 6 MARS 2008



Jeudi 6 mars, l'auditorium du Centre des Congrès était plein à craquer. Non ce n'était pas la Symphonie des Mille, mais 1500 auditeurs venus écouter Christophe Béchu et ses trois chefs de pôle.


Un clip de présentation introduisait à la soirée, puis ce fut l'entrée sur scène de chacun des colistiers, Christophe arrivant quant à lui par le fond de l'auditorium et remontant vers l'estrade à travers le public.


CLIP 18
envoyé par bechu2008

Chacun des chefs de pôle prit la parole, rendant comme on pouvait s'y attendre un hommage appuyé à Jean Monnier, dont nombre d'anciens colistiers étaient d'ailleurs présents.


Hervé Carré a rappelé combien les valeurs de solidarité qui étaient le socle de son engagement auprès de Jean Monnier, se retrouvent aujourd'hui portées par la liste du parti des Angevins.


Laurent Gérault a rappelé combien était claire la démarche du MoDem angevin, concrétisée par le soutien de François Bayrou.


Michelle Moreau a décrit la déliquescence progressive de la culture de projet et d'écoute au profit d'une politisation accrue des postures, souvent peu respectueuse des personnes, et a rendu un hommage appuyé à celui qui la fit entrer en politique, le député centriste Hubert Grimault.

Puis ce fut le discours du candidat à la mairie, ponctué d'applaudissements nourris et se terminant par une standing ovation.



samedi 1 mars 2008

REUNION PUBLIQUE DU 29 FEVRIER





Plus de 150 personnes à la salle de la Maison de Quartier Saint-Serge hier soir 29 février venus écouter Christophe Béchu.


La photo est floue, mais elle donne une une idée précise. Comme à l'accoutumée, le candidat à la mairie d'Angers remplit les salles.

Les gradins étaient remplis, ainsi que tout l'espace devant le rideau.



vendredi 29 février 2008

JEAN MONNIER : ONDE DE CHOC.

La réaction de Jean-Claude Antonini est proprement scandaleuse.
Quelle honte pour l'homme qui a trouvé la mairie sur un plateau en 1998 sans l'avoir conquise de se comporter de manière aussi ingrate.
Jean Monnier avait su en son temps faire prendre à Angers le virage de la modernité. Jean-Claude Antonini est quant à lui, non seulement l'homme du passé, mais aussi celui du passif.
Cela le disqualifie durablement pour prétendre en incarner l'avenir.
Merci Jean Monnier. Votre parole libre et forte honore notre cité. Elle enrichit notre espérance d'un jour nouveau pour Angers avec Christophe Béchu, Michelle Moreau, Laurent Gérault Hervé Carré et leurs colistiers, qui au quotidien mouillent leur chemise au contact du vrai Angers, au contact de ce qui se vit sans pour autant qu'on le voie.
Nul ne doute que les Calendes de Mars resteront une date qui compte pour la mémoire d'Angers.

REUNIONS PUBLIQUES DU 28 FEVRIER

Ce soir, 100 personnes autour de Christophe Béchu et Laurent Gérault au Lac de Maine (salle du Vallon), à 18h30.





Deux heures plus tard, à 20h30, 250 personnes à La Roseraie au centre Jean Vilar.


N'en déplaise aux esprits chagrins de tous bords pour qui une salle pleine est par nature vide, on vient en foule écouter Christophe Béchu. Et on reste fort tard dans la salle de réunion.

mercredi 20 février 2008

Conférence de presse des colisitiers de gauche

Mardi 19 février a eu lieu à la permanence de campagne de Christophe Béchu une conférence de presse commune des candidats de la liste du Parti des Angevins qui se reconnaissent de sensibilité de gauche.


Attachés à la vision d'un projet cohérent et novateur pour la ville, qui motive leur engagement autour de Christophe Béchu, ils ne se reconnaissent ni dans le PS local, ni dans le bilan du maire sortant, non plus que dans ses propos. Ils entendent ne pas confondre le débat municipal et les enjeux de la politique nationale.
Voici à présent la vidéo de cette conférence de presse à plusieurs voix.


Conference Mardi 19
envoyé par bechu2008