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lundi 1 mars 2010

LE PROGRAMME DE LA LISTE "AGIR VRAIMENT"

Les élections régionales approchent, voici le programme de la liste de rassemblement conduite par Christophe Béchu, chef de file régional, Laurent Dejoie, pour la Loire Atlantique, Antoine Chéreau pour la Vendée, Elisabeth Doineau pour la Mayenne, Fabienne Labrette-Ménager pour la Sarthe, et Géraldine Delorme pour le Maine-et-Loire.
Hommes et femmes de convictions, ils se présentent aux suffrages des ligériens, avec un programme qu'ils n'auront pas à changer dans la précipitation et l'incohérence entre les deux tours du scrutin. Telle est la liste qui se présente au premier tour, telle elle sera au second.

samedi 27 février 2010

LA LISTE AGIR VRAIMENT DEFEND LE POUVOIR D'ACHAT DES MENAGES LIGERIENS



Lors du meeting du 23 février 2010, Christophe Béchu, président du Conseil Général de Maine-et-Loire, chef de file de la liste "Agir Vraiment", a annoncé une mesure phare de son programme, la contribution de la région en complément de l'intervention déjà conséquente des départements en faveur des transports scolaires.
Pour réaliser cet objectif, le candidat prévoit une somme annuelle de 15 millions d'Euros, dont le financement sera assuré par la diminution des dépenses de fonctionnement et des frais de représentation.
Ceux qui en charge de la région depuis six ans et qui ont laissé déraper l'endettement de la région, qui ont multiplié les dépenses de clientélisme, leurs alliés certains d'après le premier tour, sont-ils les mieux placés pour donner des leçons de bonne gestion des deniers publics?
Nous ne le pensons pas.
A l'heure où d'importantes réformes des collectivités locales sont indispensables, et où la première des réformes devra être la simplification des domaines d'intervention des unes et des autres, la mutualisation des ressources, la recherche de synergie et de partenariat, en faveur bien évidemment des ménages est une démarche qu'il convient d'encourager et de promouvoir.
Puisque l'heure est aux cadeaux, on devrait offrir au PS des travaux de changement de sigle. Dans le mot "socialiste", il y a "social". Les ménages, et particulièrement les plus modestes d'entre eux, apprécieront certainement de voir que ceux qui entendent conserver le monopole de l'héritage des femmes et des hommes qui en 1789 ont voulu l'abolition des privilèges, se situent désormais du côté des notables et des nantis dont le seul objectif est de se maintenir au pouvoir par les méthodes du siècle d'avant : le clientélisme et le sectarisme.
Une fois de plus, les Verts, et l'avatar d'Europe-Ecologie ne trompe personne, montrent leur duplicité entre le discours et les actes.
Ne nous payons pas de mots, et de temps en temps, il ne serait pas mauvais que ceux qui entendent baser leur avenir électoral sur le seul anti-sarkozysme posent de temps en temps leurs lunettes déformantes pour regarder notre région comme nous devons la regarder, avec des yeux authentiquement ligériens.
La démarche de ceux qui ont rejoint Christophe Béchu pour les présentes élections régionales, est conforme à l'éthique et aux convictions qui ont toujours été les leurs : privilégier ce qui se fait et ce qui se vit, car cela est plus important que ce qui se voit.
Une chose est certaine pour nous qui avons choisi le rassemblement et l'alternance nous n'aurons pas à changer nuitamment de programme entre le dimanche soir du premier tour et le lundi matin,  pour servir aux ligériens je ne sais quel mélange, dont l'issue certaine, serait tout simplement le choix de l'immobilisme pour les Pays de Loire.

mardi 23 février 2010

TOURNONS LA PAGE EN PAYS DE LOIRE

Jusqu'en 2004 la région des Pays de Loire était une région dynamique et entreprenante. Six ans de gestion calamiteuse socialo-écolo-bobo cela suffit.
Six ans de dérive des dépenses et de gaspillage communicationnel, cela suffit.
Six ans de retard dans les investissements structurants, cela suffit.
Six ans de démagogie, on a vu ce que ça a donné.
Le 14 mars changeons les choses, et souhaitons bonne retraite à Jacques Auxiette. D'ailleurs, il me semble que le parti socialiste défend mordicus la retraite à soixante ans...

Pour redonner du pouvoir d'achat aux ligériens, que la région commence par donner l'exemple en réduisant ses dépenses.

Pour redonner le goût de l'avenir à notre région, il faut un homme de notre temps, et cet homme c'est Christophe Béchu, le candidat du rassemblement.



Vous ne connaissiez pas Jacques Auxiette, vous voilà renseigné.

dimanche 31 janvier 2010

INFO DE DERNIERE MINUTE : LA LISTE DE RASSEMBLEMENT CONDUITE PAR CHRISTOPHE BECHU PRESENTEE OFFICIELLEMENT

Christophe Béchu a officiellement présenté à la presse la liste qu'il conduit pour les élections régionales.

De plus amples informations dans les jours suivants.

Laurent Gérault, conseiller municipal d'Angers, et porte-parole de l'opposition, figure dans cette liste au titre du contingent de candidats présentés par l'Alliance Centriste.


dimanche 24 janvier 2010

PROMOTION DES TRANSPORTS EN COMMUN : LA POLITIQUE PAR LA PREUVE

On connaît bien les mensonges des Verts qui vantent les transports alternatifs, mais qui s'ingénient à faire le contraire de ce qu'ils prêchent aux autres dans leurs sermons culpabilisateurs. Ainsi Cécile Duflot revenant en catimini de Copenhague en avion, et partant aux Maldives aussitôt après par le même moyen de transport. Quand on se targue de politique sociale, de proximité avec les gens, ça fait tâche. Ainsi Noël Mamère se faisant conduire en voiture et mentant effrontément aux journalistes en disant qu'il est arrivé en vélo.
En revanche, quand Christophe Béchu, candidat à la présidence du Conseil Régional des Pays de Loire, prend le train pour aller d'Angers à Luçon, c'est vrai. En voici la preuve.

Comme quoi, la politique par la preuve n'est pas chez ceux qui d'ordinaire se contentent d'incantations tout juste valables pour les autres, du moment qu'eux peuvent continuer à vivre dans le luxe.


Christophe Béchu : le train en Vendée 22 janvier from agirvraiment on Vimeo.

C'est dire s'il convient de développer les transports en commun. La Vendée est d'ailleurs un département pilote. On se souvient de l'arrivée du TGV en Vendée juste avant les années 2000, certes tracté par une loco diésel entre Nantes et les Sables. Outre l'effet de promotion du département, cela permettait une desserte directe entre le port des Sables d'Olonne, le chef-lieu de département, La Roche sur Yon, la capitale régionale Nantes, et les deux autres métropoles de notre région ligérienne Angers, Le Mans et Paris, sans descendre de voiture.
Las, pour de bas motifs de vengeance politicienne, la Région passée à la gauche en 2004 a mis fin à l'expérience, faisant revenir voyageurs et trains dix ans en arrière, préférant engloutir les deniers publics dans de dispendieuses campagnes de communication plutôt que de participer au financement d'une expérience inédite le temps de l'électrification de la ligne.
Ce n'est que très récemment que la continuité de la ligne électrique a été réalisée, grâce au volontarisme des programmes ministériels, en dépit des atermoiements incompréhensibles de la région.

samedi 23 janvier 2010

UNE PAGE SE TOURNE

Une élection régionale n'est pas une élection nationale, c'est dire si les questions de positionnement par rapport à la politique du gouvernement en place sont tout-à-fait secondes par rapport aux enjeux pour notre région.

Suite à la décision de François Bayrou de fermer la porte à la seule solution qui aurait pu permettre de poser les conditions d'un large rassemblement centriste autour de Jean Arthuis, suite au refus de Laurent Gérault de cautionner une comédie de faux-semblant dont l'issue prévisible est certainement la fusion au second tour de la liste présentée par le Modem avec celle du président sortant, j'ai pris la décision de me mettre en retrait du Mouvement Démocrate.
Il n'est pas possible d'être dedans et dehors.
Il est plus honnête de ne pas franchir certains seuils lorsque le chemin parcouru fait que l'on n'y retrouve plus les idées qui vous ont fait prendre carte, même si les valeurs restent globalement partagées.
Merci à Laurent Gérault pour le courage méritoire à plus d'un titre dont il a fait preuve depuis tant d'années. Puisse l'héritage des centristes fondateurs dont il est le dépositaire fructifier dans l'itinéraire nouveau qu'il nous propose.
En 2006, lorsque j'adhérai à l'UDF, il ne faisait aucun doute que je rejoignais alors une force politique de centre-droite, opposée à la gauche, et qui représentait un courant fort de l'opposition municipale angevine. Il ne faisait pas de doute non plus que c'est ensemble, la droite et le centre que nous devrions aller porter la contradiction au maire sortant.
Voir le leader national préconiser des alliances avec nos adversaires politiques de gauche ou d'Europe Ecologie ne pouvait que m'amener à me mettre en retrait du Mouvement Démocrate.
Voir chaque scrutin détourné de ses vrais enjeux pour se muer en referendum anti-présidentiel n'est pas à même de répondre aux besoins de nos concitoyens.
Les ligériens attendent une chose, c'est qu'on leur parle de leur région, de projets d'avenir, et que l'on mette vraiment au congélateur les ambitions présidentielles nationales des uns comme des autres.
En conséquence, et en cohérence avec mes choix d'opposant municipal et régional, j'apporte mon soutien à la candidature de Christophe Béchu, à partir du moment où constat est fait de l'impossibilité de constituer une liste de rassemblement centriste à même de peser dans le débat régional.
Nous ne pouvons que souhaiter que la liste que Christophe Béchu est en train de constituer, la campagne qu'il mènera nous feront retrouver l'enthousiasme et l'allant de la campagne municipale angevine.
Il importe à présent que tous les courants qui se regroupent derrière lui laissent désormais au vestiaire les oripeaux de la politique de gribouille. Les stratégies de division que d'aucuns s'ingénieraient à attiser sous l'effet de la rancoeur, de la jalousie feront le jeu de nos adversaires de la gauche et de leurs partenaires. Que chacun en soit désormais conscient.

samedi 17 octobre 2009

LA COUVERTURE DE LA VOIE SUR BERGES : UN SAUT QUALITATIF

L'un des quotidiens de la presse régionale a publié cette semaine une interview de Dominique Richard. Député de Maine-et-Loire de 2002 à 2007, successeur à ce titre d'Hubert Grimault dont il fut le suppléant, Dominique Richard avait conduit la liste d'union UDF-RPR aux élections municipales de 2001.
Ses principaux colistiers étaient alors ... Bernadette Caillard-Humeau, alors présidente d'une association d'usagers du vélo, et le Général Philippe Morillon.
Les électeurs angevins pour peu qu'ils s'intéressent à la chose publique se souviennent que déjà, Dominique Richard proposait la couverture de la Voie sur Berges du Château jusqu'à la place de la République.
Interrogé donc par la presse quotidienne régionale ces jours-ci, l'actuel conseiller régional d'opposition vient ainsi au soutien des courageuses prises de position de Christophe Béchu et de Jean Monnier, et rappelle à qui l'aurait peut-être oublié que cette option de couverture était ardemment défendue par Bernadette Caillard-Humeau.
On peut penser et dire ce que l'on veut de la variabilité des itinéraires et choix politiques, mais on ne manque pas de s'interroger sur une telle versatilité à même pas dix ans d'écart.
Il y a huit ans, Madame Caillard-Humeau était partisane de la couverture des voix sur berges. Aujourd'hui, il semblerait que la mue ou le franchissement du Rubicon idéologique la pousse à brûler aujourd'hui ce que naguère elle adorait.
Si l'on veut réconcilier les citoyens et la politique, serait-ce trop attendre des élus qu'ils ne fissent pas passer pour convictions ce qui est en réalité la condition de l'allégeance à un chef de file?
Comment dans ces conditions, quand on connaît le goût prononcé de l'actuelle majorité municipale pour la ville virtuelle, et les délibérations de rêve, majorité que Madame Caillard-Humeau a rejointe dans les conditions que tout le monde connaît, oser croire que c'est l'écoute des angevins qui est sollicitée, alors qu'il s'agit d'imposer une vision de la ville qui, si elle devenait réalité conduirait, immanquablement notre cité à l'asphyxie permanente.
La voie sur Berges est en effet l'axe structurant d'Angers, et le passage du Boulevard Foch à seulement deux voix pour les voitures (compte-tenu du passage du tramway et des couloirs de bus), pérennise la transformation de celle-ci en voie pénétrante de desserte intra-urbaine, ainsi que la nécessité de lui conserver son caractère de voie de délestage du contournement autoroutier, en cas par exemple d'inaccessibilité au tunnel d'Avrillé. C'est aussi simple que cela.
C'est pourquoi son utilité présente, les perspectives à long terme de son utilité future commandent que l'on n'y touche surtout pas.
Il convient donc de conserver la Voie des Berges.

jeudi 8 octobre 2009

NOUS DEVONS CONSERVER LA VOIE DES BERGES.

Le Maire d'Angers a fait le choix de déclencher une polémique stupide avec le Président du Conseil Général. Il ne faut donc pas s'étonner des réponses que ses prises de positions ancrées dans le fantasme d'une impossible reconquête des berges de Maine entraînent inévitablement.
Le Maire d'Angers a fait le choix de politiser les enjeux et de s'abaisser à la question générationnelle. Or, comme ce serait si simple, si pour gouverner un pays, une région, ou une ville, il suffisait de regarder l'acte d'Etat Civil, la feuille d'impôt et le bulletin de salaire des électeurs pour en déduire ce qu'ils pensent et quelles sont leurs idées.
Donc pour Antonini, quand on a trente-cinq ans, il faudrait être anti voiture, écolo-bobo, et se satisfaire au prix de contradictions évidentes, d'un centre-ville coupé du reste du monde urbain. Comme tout serait si simple, si en fonction de circonstances si contingentes comme l'âge ou la profession on pouvait déduire la couleur du bulletin de vote. Nous n'aurions même pas besoin de démocratie, ni même d'élections, ni même de confrontation des idées. Que ce serait donc confortables pour les édiles de savoir d'un clic de souris combien de leurs concitoyens vont les suivre, et combien vont s'opposer.
Tout cela, c'est très orwellien comme scénario, mais c'est la parfaite extrapolation des idées d'Antonini pour qui en raison de son âge Christophe Béchu ne devrait pas dire ce qu'il dit, ni penser ce qu'il pense.
Or dans cette affaire où il y a plus de coups à recevoir que de bénéfices immédiats à engranger, le président du Conseil Général n'oublie pas les électeurs d'Angers qui lui ont fait confiance. Ce ne sont pas les pitoyables arguties du maire d'Angers, rameutant ses adjoints pour qu'ils joignent leur voix à l'hallali qui vont enlever aux Angevins qui se sont reconnus dans le programme de Christophe Béchu et de ses colistiers leur fierté.
Quand dans le Courrier de l'Ouest de ce jour, je vois Luc Belot endosser à son tour la triste thématique de l'argumentaire politique fondée sur l'âge, et quand je vois qu'il est à peu près de la même génération que Christophe Béchu, je me dis que c'est un honneur pour moi qui suis de quelques années seulement plus âgé, d'avoir une vision "ringarde" du monde. C'est-à-dire de souhaiter simplement maintenir un axe de circulation rapide qui permette de traverser notre ville d'Ouest en Est sans feu rouge ni ronds points, et penser qu'il est inopportun de construire la rocade Sud, qui signerait irrémédiablement l'arrêt de mort de l'horticulture à Sainte Gemmes, et qui priverait les habitants de la Roseraie de leur poumon vert. Car ne nous faisons pas d'illusion, tant la requalification des voies sur Berges que la construction de la Rocade Sud apporteront inévitablement une nouvelle étape d'hyperdensification urbaine.
Autant dire que jamais le projet de requalification des berges de Maine tel que le conçoit le maire d'Angers ne me convaincra. Pour la simple raison que j'ai été convaincu en 2001 par cette proposition de Dominique Richard, reprise en 2008 par Christophe Béchu : couvrir la voie des Berges.
La chose est techniquement possible, puisque c'est précisément ce que fait la ville de Paris en recouvrant le périphérique, ce que s'apprête à faire Neuilly en recouvrant l'avenue qui sépare la ville en deux. Et contrairement à ce que prétend Antonini il n'est pas impossible de végétaliser la dalle. C'est même la seule façon de réduire l'emprise de la voie que de l'enfouir.
En termes de coûts, c'est sûr que ça aura un prix, mais sûrement moins que le projet mégalomaniaque du maire actuel, et en terme d'effet environnemental, ça sera plus écologique que de condamner des voitures à circuler au maximum à 50 km/h, voire moins étant donné les multiples ronds points qui ne manqueraient pas de s'ajouter à ce "boulevard urbain" qui serait non seulement le cauchemar des automobilistes, mais aussi et surtout des riverains, qui subiraient encore plus les nuisances.
C'est cet avenir pourtant que dans leur vision idéologique de l'urbanisme le maire d'Angers et ses adjoints sont en train de tracer pour notre ville.
Pour parler trivialement, Angers court le risque de se faire faire un enfant dans le dos, qui a pour nom hyperdensification. Point n'est besoin de rappeler quels fléaux sociaux elle porte en soi en germe.
L'avenir d'Angers appartient à ceux qui sauront le choisir, et il est évident que le fait d'avoir soutenu la campagne municipale de Christophe Béchu implique de la part de tous ceux qui s'y sont impliqués une obligation de loyauté. Ne serait-ce que par respect des électeurs qui leur ont accordé leur confiance.
Cela implique fidélité aux options du projet proposé en commun aux Angevins.

Telle est du moins ma conviction, et c'est à l'aune de ce devoir de fidélité au projet municipal proposé par la liste Angers Choisir l'Avenir que j'entends situer mes engagements politiques.

mardi 7 juillet 2009

ANGERS, PASSÉ , PRÉSENT, AVENIR

Suite à la démission de Christophe Béchu du Conseil Municipal d'Angers en raison de la législation sur le cumul des mandats, le groupe d'opposition Angers Choisir l'Avenir a désigné deux "leaders" en la personne de Marie-Claude Cogné et Laurent Gérault.
Notre conviction personnelle est qu'il est particulièrement heureux pour le Mouvement Démocrate, composante de la minorité du Conseil Municipal d'Angers, que notre Président Départemental puisse ainsi apporter une dose supplémentaire de visibilité orange au groupe Angers, Choisir l'Avenir, issu de la liste du même nom, pour laquelle la formation centriste s'était pleinement investie lors des élections municipales de mars 2008.
Nous ne doutons pas que le mandat que leur ont confié les 27083 électeurs qui se sont reconnus dans le projet de ville défendu par la liste Angers, Choisir l'Avenir continuera à être honoré et que l'oeuvre de rassemblement des Angevins autour d'une vision dynamique et entrepreneuriale de notre ville continuera à être le fil rouge pour les années qui nous séparent de 2014, et nous savons combien le temps passe vite.
Cependant, les perspectives pour Angers ne sont pas réjouissantes.
Nous mesurons chaque jour les effets combinés de la crise économique et des conséquences du choix d'un mauvais tracé pour le tramway. Au-delà des difficultés inhérentes à ce genre de travaux, les dommages collatéraux que nous ne cessons d'observer depuis l'année dernière démontrent la nocivité de ce choix : faillites commerciales - qui ne sont pas le seul fait de la crise économique; report visible de l'activité commerciale vers d'autres lieux que le centre-ville; modifications des flux de circulation et transfert de la majeure partie du transit des boulevards de petite ceinture vers la voie des Berges rendant aléatoire toute évaluation de l'incidence réelle du contournement autoroutier sur le flux qu'elle absorbe quotidiennement, rendant par conséquent bien imprudente toute hypothèse de calcul pour le choix de faire ou non la rocade Sud.
Lors d'un récent conseil municipal, le Maire d'Angers disait qu'il "avait une vision de la ville".
L'on peut théoriser indéfiniment sur la reconquête des rives, mais chacun sait que l'histoire d'Angers, depuis que le site existe, s'est faite au mieux, malgré la rivière, et toujours dos à la Maine, qui d'ailleurs marqua longtemps la frontière entre ce qui était la ville, et ce qui ne l'était pas.
Aucun des édifices publics civils d'Angers ne s'est jamais installé face à la Maine. C'est dire si contrairement à d'autres villes (Bordeaux, Paris, par exemple), la vie de la cité s'est définie dos à la rivière.
Cela n'a donc rien à voir avec la présence de la Voie des Berges, car la coupure de la ville en deux lui est bien antérieure. Du reste, une barrière d'octroi se trouvait jadis sur la rive gauche, au débouché du pont de la Basse Chaine. Cela signifie tout simplement que c'était l'entrée de la ville, jusqu'au temps où a subsisté l'octroi.
De ce passé, restent des habitudes et des symboles, et si l'on habite sur la rive droite, l'on a bien certes conscience d'habiter Angers, certes, mais quand on franchit la Maine, ne dit-on pas qu'on "va en ville" ou qu'on va "à Angers"? Il n'y a pas si longtemps d'ailleurs, les gens de la Cité considéraient ceux de la Doutre avec une condescendance certaine, leur faisant sentir sans paroles mais sans détours qu'ils n'étaient pas comme eux.
Il faut bien mal connaître Angers pour ne pas s'en rendre compte.
Tout récemment, et visiblement parce que le débat organisé par Graines d'Angers a peut-être provoqué un certain écho, voilà que notre maire, et quelques adjoints font paraître un communiqué exposant leurs vues sur la Rocade Sud, et présentent un projet a minima sans réfléchir davantage à l'opportunité de son emplacement, sous forme de voie à circulation apaisée (à 50 kilomètres).
Seulement, appelons cela comme on voudra, mais certainement pas rocade.
Nous n'avons pas de religion personnelle, sur cette question de la rocade sud, mais nous doutons personnellement de l'effet d'une telle voie, surtout si elle est destinée à servir d'exutoire ou de transit à un flux venu des réseaux à caractères autoroutiers. Lorsqu'on réduit la vitesse d'écoulement d'un fluide, on crée mécaniquement un bouchon en amont. Cela ne règle pas le problème, mais aurait tendance à l'aggraver.
Tout cela serait anecdotique si Angers avait la perspective à moyen terme de bénéficier d'un vrai réseau de tramway. Or les perspectives de construction d'une deuxième ligne deviennent pour Angers ce que fut pour Ulysse la fuyante Ithaque, à tel point que l'on sait dès à présent qu'un des points du programme pour lequel se sont prononcés une courte majorité des Angevins a d'ores et déjà rejoint le tonneau sans fond des promesses qui n'engagent que ceux qui ont eu la naïveté d'y croire.
Une ligne ne sera pas un réseau, et le choix fait pour son tracé induira des choix certainement très discutables pour la connexion des lignes de bus. Comment veut-on persuader les Angevins et ceux qui n'habitant pas la ville mais viennent y travailler d'utiliser les transports en commun si d'emblée est fait le choix d'un réseau étriqué, dont le tracé pour ce qui concerne la ligne de tramway n'a obéi qu'à un calcul politicien, si les perspectives de son développement à moyen terme ne sont pas l'objet ne serait-ce que d'un embryon d'amorce de réflexion citoyenne et partagée?
A l'heure où la gauche ne cesse de se gargariser de démocratie participative, il faudrait peut-être mettre en accord les idées et les actes. Que penser par exemple de cette idée débattue en catimini d'un impôt sur les ménages au bénéfice de l'agglomération? Le potentiel fiscal de l'agglomération dont la faiblesse est connue permet-il de décider à la légère d'un tel impôt?
Ne vaut-il pas mieux en temps de crise, reporter à plus tard les investissements qui ne seraient pas indispensables, donner l'exemple de la vertu d'économie, en restreignant par exemple les dépenses de communication dont nous savons qu'elles ne sont pas minces et en se donnant de vrais objectifs de justice sociale, qui éviteraient d'avoir à présenter comme un immense progrès social un gain moyen de 22 centimes par habitant (gain estimé du gel du tarif des services publics).

mardi 9 juin 2009

INTERVIEW DE LAURENT GERAULT A OUEST FRANCE

Voici le verbatim de l'article d'Ouest France. Laurent Gérault, président départemental du Mouvement Démocrate, répond aux questions de la rédaction du quotidien.
http://www.angers.maville.com/actu/actudet_-L.-Gerault-MoDem-une-erreur-de-strategie-_dep-963184_actu.Htm
L. Gérault (MoDem) : une erreur de stratégie

« Abus de pouvoir », le livre de l'opposant anti-Sarkozy, a focalisé la campagne de François Bayrou, son auteur, sur la nécessité d'un vote-sanction. « C'était une erreur de stratégie nationale », selon le président départemental du MoDem, Laurent Gérault, qui n'hésite pas à dire que le livre a « parasité » la campagne.
Il ne cache pas sa déception. « On s'est focalisé sur un enjeu national et on n'a pas su nous faire entendre sur les questions européennes, ni faire émerger les équipes locales et régionales engagées. Le débat s'est focalisé sur un positionnement de Bayrou et du MoDem. Mais on ne fait pas de la politique en tirant les uns sur les autres... »
Pour autant, Laurent Gérault conçoit clairement l'avenir du MoDem. « Il faut construire un parti centriste et démocrate qui rassemble des gens de plusieurs sensibilités, avec une fibre sociale. Un parti qui ne soit pas dans l'opposition, mais le rassemblement ! »
Rassemblement au plan local aussi ? L'alliance UMP-MoDem survivra-t-elle à Angers au départ de Christophe Béchu du conseil municipal ? Sans doute. Car c'est sûr, l'expérience de Laurent Gérault comptera dans cette nouvelle donne.
Il se murmure que l'élu MoDem pourrait devenir l'un des nouveaux chefs de file de la minorité angevine, probablement aux côtés d'un autre élu... désigné par l'UMP. Un binôme, en quelque sorte.

Ouest-France

mardi 12 mai 2009

CAMPAGNE EUROPEENNE : RUBRIQUE IMPERTINENTE

Composer des listes relève sans doute d'une mystérieuse alchimie.
Officialisée tout récemment, la liste de l'UMP dont nous ne connaissions pour l'Ouest que les deux chefs de file, Christophe Béchu, président du conseil général de Maine-et-Loire et Elisabeth Morin-Chartier, députée européenne sortante, comprend - ce qui ne surprendra personne - des candidats issus de tous les départements qui composent notre grande région.
Seulement, il se trouve que le 3ème candidat de la dite liste est Monsieur Alain Cadec, premier adjoint au maire de Saint-Brieuc.
Or, pour le sens commun, le premier adjoint, c'est un peu comme l'alter ego du maire, et la plupart du temps, il dispose de quasiment toutes les délégations.
Or il se trouve que le Maire de Saint-Brieuc n'est autre que Bruno Joncour, n° 2 sur la liste du Modem, conduite par Sylvie Goulard.
Sans doute fallait-il qu'un breton - cela se peut comprendre - occupât la troisième place sur une liste dont à n'en pas douter la composition a fait l'objet d'une attention certaine de l'Elysée. Et il y a de sérieuses raisons de penser que c'est un euphémisme que de parler d'attention certaine.
Voici donc la réaction de Sylvie Goulard, lisible sur son site personnel: http://www.sylvie-goulard.eu/
Chroniques européennes du large N°4
10 mai 2009 - Valeurs du foot et de la politique
Parfois, à l’occasion d’un match, deux équipes voisines s’affrontent. Comme Guingamp contre Rennes, en coupe de France, hier soir. Parfois, c’est dur. Mais au foot, y a des règles. Ceux qui sont sur le terrain sont les meilleurs. Ils ont été sélectionnés parce qu’ils savent bien jouer. Ils se sont entraînés longtemps. Parce que sur le terrain, en coupe de France, si t’y connais rien, t’as pas l’air malin. Et puis, le foot, c’est « fair-play », comme disent les Anglais. C’est simple. Tu es d’un côté ou tu es de l’autre. Tu es de Guingamp ou tu es de Rennes. Tous Bretons, mais tu joues à la loyale. C’est la Coupe de France. Tu es fier. Tu es fier de savoir pour qui tu vas en Coupe de France.
Jamais, tu ne joueras contre ton capitaine, celui qui t’a soutenu lors de la dernière sélection, celle qui te tenait à cœur, pour aller en nationale. Jamais, tu ne lui feras un sale coup, à ton capitaine. Parce que tu veux te regarder dans la glace le matin, quand tu te rases. Tu sais que si, une fois, tu changes de maillot au dernier moment, rien qu’une fois, tu auras perdu la confiance. Et quand tu perds la confiance, tu es seul. C’est beau le foot. C’est pas comme la politique, parfois.
Y en a un, en politique, à St Brieuc, il paraît qu’il change d’équipe juste avant le match, alors que la saison des transferts est passée. Sur son blog, on peut lire encore à la date du 9 mai : « en 2001, il participe à la victoire de la liste menée par Bruno Joncour à St Brieuc » ; « en 2007, il participe à nouveau à la victoire de la liste de large ouverture menée par Bruno Joncour ». Il avait l’air de l’aimer son Bruno Joncour. Normal, un premier adjoint, en principe, aime bien son maire. C’est un peu son capitaine. Et pourtant, il va aux Européennes contre Joncour, sur la liste UMP… Allez comprendre ! Un type bien d’ailleurs, ce Joncour, solide, avec des valeurs chevillées au corps, les valeurs de l’Europe : la loyauté notamment, que l’UE demande solennellement aux Etats qui la composent. Cette année, Joncour est numéro 2 de la liste MoDem aux Européennes. Il a déjà fait campagne, pour l’Europe, en 2004 avec le général Morillon. Bruno Joncour, il s’est préparé. Il est allé à Strasbourg, il a rencontré des spécialistes. Depuis le mois de mars déjà, il sillonne toute la circonscription pour écouter les électeurs. Il les respecte.
Mais bon, c’est bien connu. L’Europe, c’est un truc qui vous prend irrésistiblement, une passion subite, un coup de foudre. Pire que les femmes. Sur le site précité, on a beau chercher, rien ; jusqu’à maintenant, pas un mot sur l’Europe. C’est venu d’un coup. Ça va pas être facile ! Changer de maillot et se mettre à l’Europe, sans être entraîné, en si peu de temps. Y a même plus un mois avant les élections ! Bon, il va falloir lui offrir « l’Europe pour les Nuls », comme Plantu à Rachida Dati.

Sylvie Goulard
Précisons, pour une complète information, que lors des législatives de 2007, Bruno Joncour, afin qu'il ne soit pas dit que sa candidature aurait favorisé l'élection du candidat socialiste, avait renoncé à se présenter contre son adjoint.
Moralité : présentez le calumet de la paix. Bien sûr, il sera fumé de concert quand cela sera nécessaire ; mais ne vous attendez pas à ce que la hache de guerre reste pour autant enterrée.
Bonjour l'ambiance au conseil municipal de Saint-Brieuc et dans les couloirs de l'hôtel de ville.
Assurément, la politique, ce n'est pas le monde des Bisounours, ce n'est pas la petite maison dans la prairie, mais, ne serait-ce que par égard pour les électeurs, et pensons d'abord aux briochins, que tout cela, j'imagine, doit rendre perplexe (on le serait à moins), ça serait bien que de temps en temps en politique, on prenne conscience qu'il y a des choses qui ne se font pas.
Autre détail, indépendant de toute cette histoire, quoi que...?
Ouest France rend compte de la position prise par François Goulard, député-maire de Vannes, à propos des élections européennes.
Confidentiel
mardi 12 mai 2009
La liste UMP n’emballe pas François Goulard

« Notre seule chance, dans l’Ouest, de gagner aux européennes, c’était une alliance avec le MoDem. Et que fait l’UMP pour faire plaisir à Bruno Joncour (maire MoDem de Saint-Brieuc)? On choisit son premier adjoint! Bravo, c’est grandiose ! » signé François Goulard. Le député UMP de Vannes n’est d’ailleurs pas le seul à penser que l’UMP a un gros problème dans l’Ouest avec les centristes. Il n’est que de voir, en Mayenne par exemple, la difficulté des relations entre le sénateur Jean Arthuis et l’UMP de centre-droit Yannick Favennec pour comprendre que la tentative de Pierre Méhaignerie de ramener les centristes vers l’UMP n’a pas été un grand succès. Sauf pour les socialistes.

C'est étonnant, c'est peu ou prou ce que je me souviens d'avoir entendu de la bouche même de François Bayrou, venant expliquer à Angers, que si les centristes étaient restés au centre, les régions Bretagne et Pays de Loire ne seraient pas passées à gauche.

Comprenne donc qui pourra.

mercredi 8 avril 2009

LA GESTION DE LA VILLE D'ANGERS PAS SI EXEMPLAIRE QU'ON VEUT BIEN LE DIRE

Parce que la vocation première de ce site est la vie politique d'Angers, et dans la logique des options que nous avons suivies lors de la campagne électorale des dernières élections municipales, nous souscrivons pleinement à ce que le Livre noir des villes de gauche expose concernant notre ville d'Angers.
Les pages concernant Angers rappellent en effet un certain nombre de constats préoccupants que la propagande officielle municipale cherche constamment à masquer aux Angevins.
La publication de cette compilation est due à Gaston Domergue, président du groupe d'opposition au Conseil Municipal de Montpellier, qui a sollicité le témoignage des responsables de l'opposition dans un certain nombre de villes gérées depuis plus ou moins longtemps par le parti socialiste.
Pour Angers, il revenait à Christophe Béchu, chef de file de l'opposition au conseil municipal de rédiger les pages concernant spécifiquement Angers.

dimanche 8 mars 2009

LE 9 MARS : ANNIVERSAIRE D'UN JOUR D'ESPERANCE

Hier, c'était le 9 mars. C'est une date importante pour bien des Angevins. En effet, le 9 mars 2008 fut un beau jour. Ce jour-là, démentant les prédictions sondagières au professionnalisme suspect, Christophe Béchu et la liste Choisir l'Avenir qu'il avait su rassembler arrivait très nettement en tête du premier tour des élections municipales à Angers. L'espérance de voir un autre majorité à l'Hôtel de Ville n'était pas alors un irrationnel pari.
Il s'en fallut de si peu que le dimanche suivant une autre majorité s'installât à l'Hôtel de Ville. Nous ne rappellerons pas la lourde responsabilité de ceux qui ont trahi leurs idéaux en faisant le choix du conservatisme et du maintien de l'existant.
Bien plus encore que le souvenir de cette campagne enthousiasmante, ce qui se vit actuellement à Angers nous fait dire que aujourd'hui comme hier nous referions avec la même conviction et le même enthousiasme le même choix. Celui de l'audace pour faire rayonner Angers. Celui du parler vrai pour tourner définitivement le dos à l'artifice communicationnel et aux faux-semblants.

Après un an de mandat, le bilan ne plaide pas en la faveur du maire réélu dans les conditions que l'on sait.

Rien de nouveau dans la gouvernance de la ville, sinon l'artifice cosmétique et le changement de look de Monsieur le Maire.

A en croire certain quotidien de la presse régionale, la succession de celui-ci serait déjà un objet de convoitise de la part de certains de ses adjoints. Que de pensées inavouables les miroirs matutinaux de ceux qui y pensent déjà en se rasant ou en se maquillant le matin auraient-ils déjà captées !

Si ce n'est pas des querelles d'ego en gestation, qu'est-ce que c'est?

Alors que notre ville est ellle aussi frappée par la crise économique, alors que depuis des années nous savons que la ville est plus pauvre que maintes agglomérations de taille et de structure comparables, nous payons aujourd'hui au prix fort les conséquences des choix criticables du passé.

La dérive insupportable des coûts du tramway obèrera pour longtemps les capacités d'investissement de l'agglomération, et l'on sait parfaitement que le choix d'un tracé aberrant n'est pas pour rien dans ce surcoût. Il est d'ores et déjà certains que la seconde ligne ne sera jamais réalisée, faute de pouvoir la financer.
Il est particulièrement navrant de voir que le message des urnes émis sans ambiguïté au premier tour sur ce seul point comme tant d'autres n'ait pas été entendu.

Ainsi, les sommes qui sont englouties dans ce projet mal conçu dès l'origine ne profiteront pas au développement économique d'Angers et de son agglomération. Alors que c'est hic et nunc, ici et maintenant qu'il faudrait agir, faute de quoi ce serait ouvrir toutes grandes les portes d'Angers à un déclin irrémédiable.

Au lieu de chercher là où il le faudrait les indispensables économies, on utilise la crise pour tenter d'imposer une conception univoque de la culture, comme si en dehors de la culture socialiste bling-bling officielle symbolisée par le Quai il n'y avait pas place pour d'autres manifestations de qualité, commme le Festival du Scoop ou Angers l'Eté, qui permettait à un public qui ne part pas en vacances de se distraire tout de même l'été.

Les travaux qui gênent la circulation des automobiles et des piétons dans l'hypercentre disent chaque jour l'incohérence absolue de ce choix. Un tracé raisonnable par les boulevards eût certes engendré des contraintes, mais certainement pas autant de nuisances ni de dérives de coûts induits liés à la configuration particulière de la rue de la Roë. Il suffit de se promener place du Ralliement pour constater désormais que c'est un lieu mort. Du temps où la place était accessible à tous types de déplacements, il était loisible à chacun de voir que c'était là que battait le coeur de la ville. Le réaménagement de celle-ci la transformera en lieu dangereux car coupée en deux par l'immonde balafre d'une voirie de tramway en son centre. Ce sera tout simplement difficile pour les piétons d'y déambuler en sécurité.

Il suffit de se promener dans les rues adjacentes pour voir à quel point le commerce est mis à mal par des conditions d'accès rédhibitoires pour la clientèle, et il ne faut pas s'étonner si fermetures et faillites se multiplient.

Seulement en la matière, ce sont les générations suivantes qui paieront la dette de ce projet dépensier. Pour équilibrer les comptes, il faudra certainement s'attendre à une augmentation substantielle du tarif du ticket. Il ne serait pas surprenant qu'il avoisine d'ici peu les 1,50 € (c'est-à-dire 10,00 francs). Il ne serait pas non plus étonnant que les années suivantes ville et agglo augmentent les impôts.

C'est bel et bien la conception de ce que doit être un centre-ville qui est en cause. Développer les transports en commun est sans doute très bien, mais un centre-ville qui n'est pas accessible grâce à un nombre suffisants de places de parking et d'accès pour automobiles est un centre-ville qui meurt. Car tout simplement si l'on ne peut plus acheter en centre-ville des biens de consommation d'un certain poids, et qu'on a absolument besoin de voiture pour les transporter, on reporte sur l'extérieur de l'agglomération certains secteurs de chalandise. Et c'est là que l'on se rend compte que l'écologie d'une certaine élite bobo n'est qu'un artifice. La réalité, c'est que l'on veut chasser du centre de la ville certains types de commerce.

Le 9 mars 2008 a cependant fait surgir des lumières d'espérance. C'est à chacun qui s'est reconnu dans les propositions de Choisir l'Avenir de contribuer à les faire luire y compris au milieu des ténèbres. Il n'est en effet pas possible de s'accommoder ni du déclin qui naîtrait inéluctablement du manque d'ambition, ni des choix actuels qui ne répondent pas suffisamment aux vraies attentes des Angevins, ni de considérer avec un fatalisme désabusé que ça pourrait être pire, surtout quand nous avions en nous les moyens d'éviter le pire.
Puisse un jour la fortune sourire à ceux qui feront preuve de saine audace pour leur ville. Ces cinq années seront en effet vite passées. Puissions-nous le moment venu retrouver le dynamisme et l'audace qu'Angers avait lorsque Jean Turc et Jean Monnier étaient aux commandes.
Plutôt que de se dire encore cinq ans, mieux vaut se dire "déjà un an".

Fortuna audaces juvat.

samedi 24 janvier 2009

BREVES DU JOUR

Voici quelques brèves du jour:
Ce matin, Laurent Gérault, conseiller municipal d'Angers, était l'invité du journal de la station de radio local RCF Anjou. Il a bien entendu évoqué l'impact qu'aura le dérapage des coûts de réalisation du tramway, puisque les dépenses qui dépassent de loin les premières estimations ne manqueront pas de rendre moins disponibles les finances de l'agglomération, à une époque où davantage de vigilance devrait être accordée au soutien de l'économie locale, et davantage d'attention portée au pouvoir d'achat des angevins.
Toujours sur ce même sujet: notre maire d'Angers déclare (sic) "si le tramway prend du retard, si les coûts augmentent, j'assumerai".
Autre sujet: Christophe Béchu président du conseil général a accepté de conduire la liste de l'UMP pour les élections européennes. Cette décision aura sans doute des incidences sur la représentation de l'opposition au conseil municipal d'Angers et sur la répartition des tâches au sein de l'exécutif départemental.

vendredi 19 décembre 2008

INTERVENTION DE CHRISTOPHE BECHU SUR ANGERS 7

Christophe Béchu, Président du Conseil Général de Maine-et-Loire, et leader de l'opposition au conseil municipal d'Angers, était aujourd'hui l'invité d'Angers 7. A cette occasion, il a expliqué de façon très pédagogique les décisions budgétaires que le Conseil Général était amené à adopter.




7AD SEM 51
envoyé par ANGERS7

dimanche 30 novembre 2008

L'EXPRESSION DE LA MINORITE MUNICIPALE - NOVEMBRE

Voici comme de coutume le texte des conseillers municipaux d'Angers élus sur la liste Angers, Choisir l'Avenir.
“ANGERS, CHOISIR L’AVENIR” (MINORITÉ)
Deux ou trois choses que nous voudrions vous dire sur la “démocratie participative”

La démocratie participative a pour objectif d’aller à la rencontre des femmes et des hommes qui veulent s’impliquer pour le “mieux vivre ensemble”, afin de pacifier les relations, s’intégrer davantage, s’enrichir par la pluralité des points de vue, apprendre à défendre l’intérêt général parmi les intérêts particuliers, aider les élus à prendre les bonnes décisions.
Toutefois, ces lieux de “démocratie organisée” ne doivent pas être exclusifs et empêcher les habitants d’avoir des initiatives. Ces instances doivent permettre le débat, accepter le conflit pour construire un consensus. Chaque partie, élus de la ville, ou habitants et représentants d’associations, doit apprendre à partager, mais aussi à renoncer,à écouter et à prendre en compte.
Prévenir la presse avant les habitants (crématorium à Monplaisir), laisser sans suite le travail mené par les membres des Conseils Consultatifs de Quartiers (pistes cyclables à Saint-Léonard), ignorer ce qui se fait déjà (journaux de quartier), sont autant d’exemples de ce qui ne doit plus arriver.
Lorsqu’il s’agit de démocratie participative, deux écueils sont à éviter :
● la démocratie participative ne peut être un outil de clientélisme, ou le moyen d’acheter le silence des habitants à travers la formation offerte aux membres du CCQ
● la démocratie participative n’est pas non plus le règne des habitants “experts d’usage”, face auxquels agents, techniciens et élus doivent s’effacer.
Face à l’attente, à la volonté d’engagements des habitants, mais aussi à leur déception quant au bilan des CCQ, voici nos propositions :
● Nous souhaitons que les CCQ soient présidés par un habitant du quartier, et que l’ordre du jour soit librement fixé par ses membres.
● Nous proposons que les CCQ soient dotés d’un budget propre pour les actions d ‘amélioration et d’animation de quartier.
● Nous défendons l’idée que chaque quartier soit représenté par un élu référent, résidant et s’investissant réellement dans le quartier. La démocratie participative n’a de sens que si la majorité municipale, au-delà des effets d’annonces et d’affichages, est prête à ne pas rester enfermée dans ses certitudes.

Christophe Béchu et le groupe
“Angers, choisir l’avenir”

Michelle Moreau, Laurent Gérault, Roseline Bienvenu, Marie-Claude Cogné, Ahmed el Bahri, Françoise Le Goff, Emmanuel Capus, Valérie Raimbault, Romain Thomas, Caroline Fel,
Gilles Groussard, Nedjma Bou-Tlelis et Daniel Dimicoli.

Contact : 02 41 05 40 37

mardi 4 novembre 2008

CHRISTOPHE BECHU SUR RADIO CAMPUS ANGERS - PHOTOS


Voici quelques jours Christophe Béchu était l'invité de Radio Campus, interrogé par deux jeunes animateurs de la dite station, Mathieu Doucet, par ailleurs rédacteur du site d'information locale http://toutangers.canalblog.com et Etienne Merlo.


Christophe Béchu entouré de Mathieu et Etienne


J'ai le plaisir de publier les présentes photos, prises à l'occasion de l'enregistrement de l'émission et qu'ils ont eu l'amabilité de m'expédier.
Il est possible de réécouter l'émission grâce au lien suivant : http://www.radiocampusangers.com/podcasts/90chrono/90chrono-27-10-2008.mp3

mardi 28 octobre 2008

CHRISTOPHE BECHU SUR RADIO CAMPUS ANGERS - REDIFFUSION

Pour ceux qui voudraient écouter ou réécouter l'interview de Christophe Béchu, voici les horaires de rediffusion.
Information reprise de http://toutangers.canalblog.com/
90 minutes chrono, la rediff' : mercredi 29 octobre à 11h00 et dimanche 2 novembre à 13h00- (fréquence: FM 103.00)
90 minutes chrono, le podcast : http://www.radiocampusangers.com/podcasts/90chrono .

dimanche 26 octobre 2008

CHRISTOPHE BECHU SUR RADIO CAMPUS ANGERS

Christophe Béchu, président du Conseil Général de Maine-et-Loire et membre de l'opposition municipale, sera l'invité du premier numéro de "90 minutes chrono", le nouveau rendez-vous évènementiel de Radio Campus Angers.
Le lundi 27 octobre, de 19h00 à 20h30, il répondra en direct aux questions de Mathieu Doucet et d'Etienne Merlo. Au programme : les principaux dossiers du Conseil Général mais également ceux de la ville d'Angers.
Rendez-vous le 27 octobre 2008, dès 19h00, sur Radio Campus Angers (103 FM et www.radiocampusangers.com).