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vendredi 19 février 2010

DUPLICITE ET FAUX SEMBLANT : LA COMEDIE VERTE CONTINUE.

Loin de moi l'idée du soupçon, mais simplement la pensée que l'électeur pour s'y retrouver aurait peut-être droit à un peu de clarté.
Selon Ouest-France, http://www.cholet.maville.com/actu/actudet_-Europe-ecologie-Corinne-Lepage-a-Cholet-le-3-mars_-1269062--BKN_actu.Htm Corinne Lepage viendrait soutenir à Cholet les candidats d'Europe-Ecologie. Libre à elle, mais dans ce cas, pourquoi continuer à se prévaloir de sa vice-présidence du Mouvement Démocrate aux électeurs duquel elle doit - soit dit en passant - son mandat de députée européenne.
Ne serait-il pas opportun pour la clarté des choses qu'elle se mît en retrait du mouvement auquel elle avait "adhéré" ?
L'honnêteté n'y perdrait pas et la clarté vis-à-vis de l'électorat y gagnerait certainement, tant il est vrai que voter vert au premier tour, c'est acquiescer par avance à l'idée de devoir de toute façon voter socialiste au second tour, quitte à remiser au placard en moins d'une semaine des postures électoralistes dont on se demande si elles peuvent tenir lieu de convictions, à moins qu'il ne s'agisse d'un penchant particulier pour l'ingurgitation des couleuvres.

dimanche 31 janvier 2010

INFO DE DERNIERE MINUTE : LA LISTE DE RASSEMBLEMENT CONDUITE PAR CHRISTOPHE BECHU PRESENTEE OFFICIELLEMENT

Christophe Béchu a officiellement présenté à la presse la liste qu'il conduit pour les élections régionales.

De plus amples informations dans les jours suivants.

Laurent Gérault, conseiller municipal d'Angers, et porte-parole de l'opposition, figure dans cette liste au titre du contingent de candidats présentés par l'Alliance Centriste.


dimanche 24 janvier 2010

PROMOTION DES TRANSPORTS EN COMMUN : LA POLITIQUE PAR LA PREUVE

On connaît bien les mensonges des Verts qui vantent les transports alternatifs, mais qui s'ingénient à faire le contraire de ce qu'ils prêchent aux autres dans leurs sermons culpabilisateurs. Ainsi Cécile Duflot revenant en catimini de Copenhague en avion, et partant aux Maldives aussitôt après par le même moyen de transport. Quand on se targue de politique sociale, de proximité avec les gens, ça fait tâche. Ainsi Noël Mamère se faisant conduire en voiture et mentant effrontément aux journalistes en disant qu'il est arrivé en vélo.
En revanche, quand Christophe Béchu, candidat à la présidence du Conseil Régional des Pays de Loire, prend le train pour aller d'Angers à Luçon, c'est vrai. En voici la preuve.

Comme quoi, la politique par la preuve n'est pas chez ceux qui d'ordinaire se contentent d'incantations tout juste valables pour les autres, du moment qu'eux peuvent continuer à vivre dans le luxe.


Christophe Béchu : le train en Vendée 22 janvier from agirvraiment on Vimeo.

C'est dire s'il convient de développer les transports en commun. La Vendée est d'ailleurs un département pilote. On se souvient de l'arrivée du TGV en Vendée juste avant les années 2000, certes tracté par une loco diésel entre Nantes et les Sables. Outre l'effet de promotion du département, cela permettait une desserte directe entre le port des Sables d'Olonne, le chef-lieu de département, La Roche sur Yon, la capitale régionale Nantes, et les deux autres métropoles de notre région ligérienne Angers, Le Mans et Paris, sans descendre de voiture.
Las, pour de bas motifs de vengeance politicienne, la Région passée à la gauche en 2004 a mis fin à l'expérience, faisant revenir voyageurs et trains dix ans en arrière, préférant engloutir les deniers publics dans de dispendieuses campagnes de communication plutôt que de participer au financement d'une expérience inédite le temps de l'électrification de la ligne.
Ce n'est que très récemment que la continuité de la ligne électrique a été réalisée, grâce au volontarisme des programmes ministériels, en dépit des atermoiements incompréhensibles de la région.

samedi 24 octobre 2009

PENSONS D'ABORD A L'AVENIR DES PAYS DE LOIRE

Les mois qui viennent vont être politiquement accaparés par la campagne des élections régionales.
Alors osons ce voeu. Que l'on concentre les débats sur les enjeux de notre région telle qu'elle est, dans ses limites territoriales. Autrement dit, nous pensons qu'il s'agit de vivre régionalement les élections régionales. C'est dire si les questions de politique nationale ne devraient pas venir parasiter le débat régional.
C'est pourquoi il convient de dire avec force combien c'est aux forces politiques locales de s'emparer de cette élection et de ses vrais enjeux, qui ne devraient pas être pollués par les questions de positionnement par rapport à l'actuel gouvernement ou par les désirs d'avenir présidentiel de tel ou tel leader national.

Ces présentes élections régionales, pour les ligériens, doivent être l'occasion de dire ce qu'ils veulent pour l'avenir de leur région.
Nous ne pouvons pas nous satisfaire du bilan si peu glorieux d'une mandature socialo-communiste-écologiste à bout de souffle, tant nous voyons s'allumer de bien nombreux signaux d'alertes:

  • dérapages budgétaires, explosion des dépenses de communications, confondant sans vergogne promotion de la région et auto-promotion de son président sortant.


  • lancement d'un emprunt régional dont le remboursement coûtera cher à notre région, c'est-à-dire aux contribuables.
Où est l'intérêt de souscrire un emprunt en faisant appel à l'épargne des ménages, rendue de ce fait indisponible pour les souscripteurs, qu'il a fallu allécher par un taux bien supérieur à celui qu'aurait consenti une banque?
Est-cela la gestion en bon père de famille? Certes non, car quiconque a un tant soit peu emprunté pour investir sait qu'il a intérêt à obtenir le taux le plus bas possible.
Tant qu'à emprunter pour investir, il eût été certainement plus économe de solliciter les banques, plutôt que de se lancer dans une tendancieuse opération démagogique à si peu de temps des élections.
Ce scrutin régional doit être pour notre région l'occasion de renouer avec le dynamisme qui la rendait il n'y a pas si longtemps attractive, et il n'y aurait que des avantages du même coup à favoriser l'accès aux leviers de la politique régionale de générations plus jeunes.
N'est-il pas temps pour la génération Auxiette-Antonini arrivéee au pouvoir dans leurs mairies respectives en 1977de tourner la page?
N'est-il pas stupéfiant de voir les USA élire sans complexe un jeune président, quand le corps électoral de l'une des régions naguère les plus dynamiques de la France se met à cultiver le repli sur soi, favorisant ainsi l'usure d'équipes et de politiques depuis trop longtemps aux commandes.
La région ligérienne doit saisir la chance qui lui est offerte, et pour les forces politiques qui aspirent à proposer quelque chose de nouveau pour notre région des Pays de Loire, donc à refermer la parenthèse ouverte en 2004, cela implique peut-être de faire taire leurs a priori et leurs suspicions d'un autre âge.

vendredi 18 septembre 2009

CUMULS, NON CUMULS : LA FAÇADE ET LA RÉALITÉ

Chaque élection voit revenir tel un marronier le sempiternel débat sur le cumul.
Certes la loi dispose que l'on ne peut présider une région en même temps qu'être maire d'une ville de plus de 100000 habitants et étend cette disposition aux présidents de de conseil général.
C'est assurément une disposition de sagesse mais incomplète.
En effet rien ne fait obstacle à ce qu'un ministre soit en même temps maire d'une grande ville ou président de conseil général ou régional.
La liste serait longue des ministres qui exercèrent à la fois un magistrature municipale et une fonction ministérielle, sans que du reste l'opinion s'en émeuve.
Jacques Chaban-Delmas, premier ministre de 1972 à 1974 n'abandonna jamais sa mairie de Bordeaux. Gaston Defferre, ministre de l'intérieur de 1981à 1986, pour rien au monde n'eût abandonné sa mairie de Marseille.
Plus récemment Jacques Chirac, premier ministre de 1986 à 1988, prit soin de rester Maire de Paris, tout en confiant à son premier adjoint Jean Tibéri une délégation générale.
Alain Juppé ne fit pas autrement en 1995, à peine installé dans le fauteuil jusque là occupé par Chaban-Delmas, quand il fut nommé premier ministre.
L'on peut penser que Bordeaux en a profité, car c'est dès cette époque que fut mise sur les rails la métamorphose de cette ville.

Certes Lionel Jospin en son temps édicta la règle non écrite du non cumul. Mais qu'en était-il en réalité?
Pour se conformer à l'oukase primo-ministérielle, les ministres certes démissionnèrent de leur mairie, de leur présidence de département ou de région. Voilà pour la façade, mais dans la pratique, chacun sait bien que les ministres s'empressèrent de troquer leur fauteuil de maire contre le poste de premier adjoint ou de premier vice-président avec toutes les délégations. Autant dire que les dits ministres s'étaient arrangés pour mettre en place le temps de leur fonction ministérielle des hommes et des femmes de paille prêts à leur rendre leur fauteuil le moment venu.
Mais du moins l'honneur était sauf et tout autant l'apparence. En la matière la droite ne fit ni mieux ni pire, alors il est un peu pathétique, aujourd'hui comme hier d'entendre les atermoiements des uns et des autres quant à la question de savoir si un ministre peut en même temps continuer à exercer des mandats exécutifs locaux.
Soit on estime que le cumul est nuisible à la démocratie, et on en tire les conséquences dans la loi. Ou bien on ne fait rien et on ne dit rien, et on assume l'idée que puisque l'on n'en décide pas par la loi, il n'y a rien à redire, s'en remettant alors au libre-arbitre des ministres en questions ou aux prérogatives constitutionnelles du Président de la République.
Malheureusement, en ce sujet comme tant d'autres, l'inaction, les demi-mesures de l'époque de Jospin, ont durablement et illusoirement instillé l'idée que la question était réglée, alors qu'en réalité elle servait et sert de blanc-seing aux apparences et faux-semblants.

Si l'on pense aussi que les exécutifs régionaux, départementaux et municipaux ne se doivent point confondre, alors n'est-ce pas opportun d'étendre aux vice-présidences ou aux charges d'adjoints les règles de non cumul.
Enfin, il est une institution que toute la législation sur le cumul des mandats ignore, c'est la communauté d'agglomération. La démographie fait trop souvent ainsi que le maire de la ville siège devient de droit le président de la communauté urbaine. A l'heure où ces communautés prennent de plus en plus d'importance, ne serait-il pas opportun d'éviter le mélange des fonctions et des compétences en disposant que le président de l'agglomération ne peut en aucun cas être membre de l'exécutif de la ville siège.
Les communautés urbaines où le président n'est pas le maire de la commune siège fonctionnent-elles plus mal? A Bordeaux, la CUB est présidée par le socialiste Vincent Feltesse, alors que la ville principale, dont le maire est Alain Juppé, est gouvernée par une majorité de droite et de centre-droite.
A Angers, pendant trois ans, après avoir démissionné de son mandat de maire, Jean Monnier continua à présider la communauté urbaine. Si d'aucuns souffrirent de cette dyarchie, peut-on dire que l'agglomération en ait pâti?
Notre maire Jean-Claude Antonini vient d'annoncer qu'il ne repartirait pas aux côtés de Jacques Auxiette pour les élections régionales. Dont acte, mais on ne peut s'empêcher de penser que ce choix justifie en réalité mais a posteriori les inquiétudes de ceux qui, sans succès, l'alertèrent sur les conséquences du cumul de sa fonction de maire, président d'agglo, avec la vice-présidence de la région.
Nous ne savons pas si la région a tiré quelque profit de ce cumul, mais il n'échappe à personne que notre ville en a pâti.

Le cumul, c'est aussi le maintien de générations dans les arcanes du pouvoir pendant trop longtemps. Ce fut un des axes de la campagne des élections municipales d'Angers.
Ce sera aussi pensons-nous un axe qu'il ne faudra pas négliger pour ces élections régionales. Pense-t-on vraiment que le PS incarne le renouveau quand en Pays de Loire ou en Septimanie (Languedoc-Roussillon), il confirme dans leurs fonctions de tête de liste les présidents sortants, qui entrèrent en politique lors de la vague rose de 1977 : Auxiette étant élu maire de la Roche sur Yon, et Frêche à Montpellier. Nos régions n'auraient-elles pas besoin d'énergies nouvelles, d'autres visions de la politique?
Bref nommons les choses par leur nom, ce qu'il faut à notre région, c'est un président plus jeune. Serions-nous moins audacieux que nos parents et grands-parents qui confièrent sans barguigner le destin de leurs villes à des maires âgés d'à peine quarante ans?
Serions-nous moins audacieux que les Américains qui récemment firent d'une pierre deux coups en élisant un président jeune et noir?
Or les sociétés qui avancent se reconnaissent à leur capacité à transmettre les témoins générationnels. Si le monde politique n'en donne pas l'exemple, c'est alors aux électeurs à prendre leurs responsabilités en ne reconduisant pas des majorités dont l'élection aurait pour conséquence immédiate le maintien en place de présidents qui n'incarnent ni le renouveau générationnel, ni la volonté de faire bouger les choses. Appelons cela "politique autrement", appelons cela "rupture", peu importe, mais ce qu'il faut en Pays de Loire, c'est du neuf.
Il est en notre pouvoir à nous ligériens que nous changions les choses. Nous pouvons.


mercredi 10 juin 2009

FRANCOIS BAYROU S'ADRESSE AUX MILITANTS DU MODEM

Voici l'interview diffusée par le site national du Mouvement Démocrate. François Bayrou livre son analyse des élections européennes et trace la feuille de route pour les élections régionales.


François Bayrou REPOND AUX MILITANTS
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