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jeudi 21 mai 2009

QUEL EST LE PROGRAMME DU PS POUR LES EUROPEENNES

Chaque élection en son temps, et à chaque élection sa campagne.
La lecture matinale de la presse locale semble montrer que ce n'est pas le cas pour tout le monde.
Assurément, la campagne du PS doit être bien morne et laisser beaucoup de temps à ses candidats, puisque Norma Mevel-Pla, adjointe socialiste du maire d'Angers, et candidate sur la liste conduite par Bernadette Vergnaud, publie ce matin dans le Courrier de l'Ouest un billet à la teneur bien étrange.
A croire qu'il s'agit d'un communiqué écrit l'année dernière dans la période des élections municipales, dont on aurait simplement mis la date à jour.
Faute d'avoir quelque chose à dire en terme d'enjeu européen, on vide le congélateur à idées, et on sert un plat mal réchauffé.
Or, confondre à ce point les enjeux d'une élection municipale, où les élections se vivent municipalement, avec ceux d'une élection européenne à la proportionnelle à un tour, révèle manifestement que cette année le PS a un problème avec l'Europe. Comment pourrait-il en être autrement, à partir du moment où la cohabitation au sein d'un même parti de OUISTES et de NONISTES amène l'incohérence et l'incapacité programmatique.
Rien dans le billet commis par Norma Mevel-Pla n'évoque l'Europe, ni la vision qu'elle peut en avoir, ni le projet qu'avec ses colistiers elle compte présenter à l'approbation des électeurs.
Réduire une élection à des enjeux qui ne sont pas ceux du scrutin en question, c'est la galvauder.
Ne pas informer les électeurs sur son projet, se cantonner dans des propos de basse boutique, ce n'est guère sérieux.
En une époque, où à gauche, comme à droite, ou chez les Verts (ce qui permet soit dit en passant à Daniel Cohn-Bendit de rejoindre ses congénères dans la dernière phase de leur complet embourgeoisement, allez rions un peu, pourquoi le prochain ministre d'ouverture, ça ne serait pas DCB, après tout, quand on a hameçonné Besson, Kouchner, etc..., qu'on s'apprête à le faire un jour avec Allègre, le lendemain avec Vallini, après tenté de le faire la veille avec Lang, pourquoi ne pas oser compléter le casting avec le lanceur de pavé maintenant bien rangé), on se livre tout uniment à la chasse au Bayrou, où l'on ressort du frigidaire la sotte idée qu'il n'aurait pas de programme, on se demande quel est celui du PS, parce que ce qui est sûr, c'est qu'au niveau européen, le candidat soutenu par les socialistes, c'est Barroso.
Faire croire aux électeurs français le contraire relève à tout le moins d'une insoutenable légèreté.
La différence substantielle entre le PS et le Modem, c'est que l'on sait que le PS ne pourra pas appliquer le sien, puisqu'il n'a pas de candidat à proposer pour succéder à Barroso, et qu'on voit mal les socialistes Français déplaire à ce point à leurs homologues espagnols, portugais et anglais qui ont déjà manifesté leur soutien empressé au président sortant de la commission européenne.
Il n'est donc peut-être pas faux de parler non pas du PSOE et du PPE, mais du PSPOE qui sait si bien s'entendre pour se partager le fauteuil présidentiel, choisir un candidat unique pour la présidence de la commission.

mercredi 4 février 2009

INCOHERENCE ET GAFFITUDE

Qu'aurait-on dit naguère si un leader de la droite avait osé dire tout haut que les frontières avec l'extrême-droite n'étaient pas infranchissables? Il aurait été aussitôt à juste titre voué aux gémonies et précipité du haut de la roche tarpéienne médiatique.

Ségolène Royal en rajoute dans l'incohérence. On se souvient de la sérénade entamée en avril 2007 sous les fenêtres de François Bayrou, on se souvient de son positionnement de drague des voix centristes lors du congrès de Reims.

Et voilà qu'à Bélem en plein forum alter mondialiste, c'est la danse du ventre devant l'extrême gauche.

Le PS ne pourra véritablement rassurer l'électorat centriste qu'à la condition de ne pas se compromettre avec l'extrême gauche dont nous connaissons tous les méthodes antidémocratiques. Ce n'est pas la seule condition, mais c'est la première d'entre elles, et c'est une condition sine qua non.
Dans un autre registre, Ségolène Royal, en quête d'espace et de légitimité par rapport à Martine Aubry, croit utile de se livrer au jeu dangereux de la désignation de coupables et de boucs-émissaires.
Est-il responsable de s'en prendre avec autant de haine aux banques en laissant accréditer l'idée qu'elles sont abreuvées de milliards par l'Etat et que leurs dirigeants continueraient à s'en mettre plein les fouilles.
On sait hélas sur quel substrat idéologique nauséeux ont surfé ceux qui naguère ont fait des banques et des familles de banquiers les coupables tout désignés de la crise des années trente. Les socialistes de la génération qui a connu la guerre, comme François Mitterrand et tant d'autres ne seraient pas risqués à offrir des professions entières à la vindicte publique et au courroux injuste des peuples en qui l'on ne persiste à ne voir que des réserves à voix tout juste bons pour bien voter dans les isoloirs.
Il n'est pas trop tard pour enfin retenir les leçons de l'histoire. La crise des valeurs est suffisamment importante pour n'y point rajouter le mensonge et la haine intra-civique. Ce serait alors instiller le pire des poisons au sein du corps social.
Le populisme d'extrême gauche dans son principe et dans sa vision des rapports sociaux ne diffère guère du populisme d'extrême droite.
Quand on connaît la séduction illusoire qu'opère les idées d'extrême gauche sur les milieux estudiantins et intellectuels, cela confère aux démocrates une lourde responsabilité. Celle de la pédagogie et de la sincérité. Celle du parler vrai qui ne promette pas la lune que l'on sait ne pas pouvoir décrocher.

dimanche 23 novembre 2008

OU VA LE PS?

Alors que les attentes de nos concitoyens sont ce qu'elles sont, le Parti Socialiste se montre pour ce qu'il est : sans programme, sans idées, et incapable de parler à la société.
Bref, du pain bénit pour le Président de la République en exercice. Les socialistes se rendent-ils compte que l'étalage de leurs turpitudes déroule encore plus le tapis rouge.
Où est le PS de Mitterrand critiquant l'exercice solitaire du pouvoir?
On voudrait faire croire qu'entre l'UMP et le PS s'est installé le consensus que le parti qui n'est pas au pouvoir a simplement le rôle de faire valoir "démocratique" bien sage quand il est occupé à ses querelles intestines que l'on ne s'y prendrait pas autrement.
Cela fait dix ans et plus que bien des électeurs dont le PS s'imaginait être propriétaires ont commencé à aller voir ailleurs.
Ségolène Royal, qui depuis quelque temps dégaine à tout crin sa nouvelle incantation de "code de l'honneur", en montre fort peu dans la pratique.
Quelle image de la démocratie est donnée quand le vaincu, même de peu, montre autant d'acrimonie et de haine envers celle que le suffrage des militants a désignée.
Chacun pourrait citer des exemples d'élections où l'on peut trouver que le score est injuste, que n'a pas été élu celui ou celle dont le programme était le plus crédible, mais la démocratie exige que l'on reconnaisse ses verdicts.
Au lieu de cela, les médias continuent à offrir une indécente tribune aux jérémiades pitoyables de Royal.
Pour qui ne connaîtrait pas ce que sont devenues les moeurs du parti socialiste, en raison de sa déliquescence idéologique, le spectacle pitoyable qu'offre Royal ne vaut pas mieux que celui d'une gamine de 6ème qui n'admet que sa rivale a été élue déléguée de la classe.
L'ordre juste si cher à Royal, cela commence par accepter le verdict des urnes et de respecter le choix des militants.
La présidente de Poitou-Charentes illustre à merveille le travers particulier des populistes et des démagogues. Lorsque le suffrage sert leur cause, c'est magnifique, lorsque celui-ci n'est pas conforme à leur égo surdimensionné, c'est forcément l'autre qui est accusé des pires turpitudes, d'avoir triché, ou manipulé les électeurs.
De telles façons d'agir qui consistent à ne pas s'incliner devant le résultat des votes ne sont pas particulières au parti socialiste. Elles sont hélas le lot commun de ceux qui s'imaginent avoir raison en tout, et qui, lorsque les votes ne les satisfont pas, se montrent à se point si irrespectueux des électeurs et des militants qu'ils n'ont d'autres ressources que d'occuper le terrain médiatique en accusant le vainqueur d'avoir fraudé ou triché.
Parallèlement à ce pitoyable congrès de Reims, les socialistes renouvelaient aussi leurs instance locales. Et la médiatisation de leurs turpitudes nationales éclipserait presque les petits meurtres entre amis dont les sections provinciales à l'ambiance feutrées ont encore le secret. Visiblement, à défaut de l'art d'être ensemble, on sait encore y mitonner les plats qui se mangent froids.

vendredi 21 novembre 2008

SEGOSTOP: PIQÛRE DE RAPPEL

Interrogée sur Europe I par Jean-Pierre Elkabach sur la récurrence d'un vocabulaire mystico-religieux, Ségolène Royal, sans vergogne comme à l'accoutumée, réplique qu'il faut que "les gens s'habituent à son style".... Moi, moi, moi, rien de nouveau, et de citer l'exemple de Barack Obama.

Seulement, voilà, il y a quelque chose que Royal ne comprend pas, c'est que quand Obama parle de fraternité, ça sonne juste, et que quand c'est elle, ça sonne faux, tellement le discours est en désaccord avec les actes.

Mieux vaut pour le PS une ligne de gauche assumée autour de Martine Aubry, mais contrairement à ce que l'on pourrait croire, l'élection de Ségolène Royal ne rendrait absolument pas service au mouvement centriste qui d'une part pourrait dire adieu à la perspective de voir son candidat accéder sinon à l'Elysée du moins au second tour, et arrimerait sans doute définitivement à la droite et à ses satellites tous ceux qui auront poussé la loyauté centriste jusqu'au bout mais qui n'accepteront jamais de voter pour un candidat socialiste à la présidentielle.

La ligne défendue par Martine Aubry obligera l'aile droite du PS à un choix salutaire: partir ou rester, et à faire la part des choses entre le vernis ségoléniste et la profondeur des convictions.


Ce n'est évidemment qu'au prix de la levée de l'hypothèque Royal que l'idée du dialogue pourra seulement commencée à être évoquées.

Mais Royal 1ère secrétaire, il ne saurait être question ni d'alliance, ni de programe commun, car s'il suivait une telle stratégie, cela reviendrait pour le PS à prendre dès maintenant une option pour la réélection de Nicolas Sarkozy, et pour cela, ils n'a pas besoin des centristes.

Le PS doit assumer seul son choix de l'élection de Nicolas Sarkozy, comme il doit assumer seul son choix de la réélection de celui-ci en 2012, peut-être même dès le premier tour.
Si les Socialistes ont décidé d'être à l'insu de leur plein gré les alliés objectifs de Nicolas Sarkozy, cela est leur affaire. Leurs turpitudes électoralistes n'engagent qu'eux-mêmes.
Elisant Ségolène Royal les socialistes auront pris la responsabilité de construire entre la gauche et le centre une digue infranchissable, tellement la conception mystico-religieuse de la vie politique prônée par Royal est aux antipodes de ce que souhaitent les humanistes authentiques.
Si par contre ils choisissent Martine Aubry, ils laissent intactes les conditions potentielles d'un possible dialogue.
Car ne nous payons pas de mots. Martine Aubry est bien plus proche du centre qu'une icône médiatique sans contenu.
Entre la consistance du vide incarnée par Ségolène Royal et la solidité des idées, la générosité sociale et humaine, il ne doit pas y avoir d'hésitation.
Reste aux socialistes à savoir choisir quel doit être leur avenir.

mercredi 19 novembre 2008

ALLIANCE AVEC LE PS : BAYROU DIT NON.

Interrogé sur la chaîne LCI à propos de l'affaire Clearstream et à propos de la déliquescence du PS, François Bayrou a clairement précisé qu'il n'entendait ni adhérer au PS, ni conclure quoique ce soit qui ressemblerait à un programme commun, rappelant comme si cela n'était pas évident que le MoDem était en lui-même une force de proposition, alternative tant à l'UMP qu'au PS.
Ceux qui avaient inclus dans leurs petites stratégies carriéristes la phacocytation du Modem par le PS sauront désormais à quoi s'en tenir. C'est non et non, aussi bien le 19 novembre que lors de l'entre deux tours où Royal avait cru bon d'aller faire la sérénade au pied de l'appartement de François Bayrou.
Liens:
Il n'y a en effet pas d'avenir pour une quelconque alliance avec un parti en déliquescence dont les moeurs sont en totale contradiction avec la nouvelle façon de faire de la politique que cherche à promouvoir le Modem.
Le PS est devenu au fil du temps l'exemple de ce qu'il ne faut pas faire: l'implosion en courants, la transformation du parti en entreprise politique au recrutement endogène où tant d'apparatchiks n'ont jamais connu la vraie vie, passant du statut d'étudiant permanent des syndicats étudiants aux cabinets d'élus et aux mandats électoraux gagnés sur la seule efficacité du nom d'un parrain.
Lorsqu'un parti fonctionne comme cela, de manière clanique, ce n'est pas demain qu'il saura proposer à la France une rénovation profonde de ses moeurs politiques.

mardi 18 novembre 2008

PETIT RAFFRAICHISSEMENT DE MEMOIRE ET EPITAPHE POUR UN PARTI DEFUNT

"Ségolène a pour Frèche les yeux de Chimène"
Faut-il rappeler les propos orduriers dont la simple relation serait infâmante de l'ancien maire de Montpellier concernant les harkis ou son indécente provocation à connotation plus que ségrégationniste sur la couleur de l'équipe de France, et bien non, tout cela, les propos de Frèche, ce ne sont que "maladresses" qui apparaissent sans doutes vénielles à la dame du Poitou en comparaison des avanies subies par icelle dans son propre parti pendant la campagne des présidentielles.
Les personnes qui à juste titres se sont senties blessées par les propos racialisants de Georges Frêche apprécieront.
Que penser de cet éloge d'un mégalomane de la part d'une candidate qui pourtant ne cesse d'exalter la France Métissée.
Cette excuse absolutoire à l'égard de Frêche est insupportable. C'est du même ordre que certains présidents de région de droite acceptant les voix du FN.
Et c'est la même Royal qui suspecte Delanoë de manquement au code d'honneur, comme si en soi exprimer sa préférence était un crime de lèse-majesté.
La sincérité chaleureuse de Martine Aubry, dont la filiation sociale-démocrate est en ligne directe n'est-elle pas préférable à la mise en scène permanente.
Un parti politique, ce n'est pas la Star Academy, or c'est cette triste image que donne le PS depuis quelques temps déjà. Et la désignation de Royal comme candidate à la présidentielle portait déjà en germe cette transmutation du discours politique en starisation.
Il en est des partis comme des empires, ils naissent, ils croissent et ils meurent. Le PS dans sa forme moderne est né à Epinay, il a prospéré parce qu'il y avait Mitterrand et que celui-ci était un leader incontesté, et il meurt parce qu'il n'y a pas d'héritier à la hauteur qui fasse que devant lui on se retire avec empressement de la course à l'investiture comme le fit Chevènement en 1981 ou sans plaisir comme le fit Rocard cette même année.
Les motions avaient comme intérêt de donner périodiquement un os à ronger aux lionceaux qui n'avaient pas alors la tentation de défier le vieux lion. Celui-ci une fois mort, et parce qu'aucun n'a les armes suffisantes pour l'emporter, c'est l'entredéchirement. Et le débat se transforme en bûcher des vanités.
Il en est aussi des partis comme des espèces animales. La sélection naturelle fait son oeuvre. Seules survivent ceux qui s'adaptent. Les autres le temps venu viendront simplement rejoindre la galerie des dinosaures.
La Fortune gouverne le monde aveuglément. Les anciens l'avaient bien saisi, y compris Scipion entrant en pleurs à Carthage que pourtant il venait de vaincre.
Cf Appien, Histoire d'Hannibal.
"Alors Scipion fondit en larmes, laissant voir qu'il pleurait sur l'ennemi. Puis il médita longuement en lui-même, ayant pris conscience qu'il faut qu'une puissance divine fasse traverser aux cités, aux peuples et aux royaumes, tous autant qu'ils sont, des mutations comparables à celles que connaissent les particuliers, et que tel fut le sort d'Ilion (NDR : Troie)... Tournant les yeux vers l'historien Polybe, il dit, soit à dessein, soit que ces vers lui eussent échappé (NDR : citant Homère, Iliade, VI, 448-449):
"Un jour viendra où la sainte Ilion aura vécu, et Priam, et les guerriers de Priam à la bonne lance de frêne".
Nos philosophes grecs nous mettent sans cesse en garde contre l'orgueil, qu'ils nomment ὓϐρις, et l'on se dit que le PS n'en serait peut-être pas là si du temps où il était aux commandes de l'Etat, il n'avait pas participé à la première étape de l'éradication préméditée des humanités.

jeudi 13 novembre 2008

TOUT SAUF ROYAL

Le Parti Socialiste s'apprête à désigner son premier secrétaire. Si semble se dessiner une alliance entre Benoît Hamon et Martine Aubry, la présidente de Poitou Charentes qui disait "mettre sa candidature au frigidaire" a vite fait de l'en ressortir, étalant ses "envies" au vu et au su de toute la presse.
Un sondage fort éclairant publié par le Figaro gagnerait à être médité par les centristes. Si Royal devient premier secrétaire et se représente en 2012, nous aurons en 2012 un remake de 2007 au premier comme au second tour. Autant dire que voter Royal, c'est être certain de la réélection de Sarkozy. Et diront certains, pas forcément où l'on croit, autant se dispenser du second tour et réélire dès le premier tour le président sortant.
Et l'on pourra compter sur la presse de gauche bien pensante pour nous servir à nouveau son catéchisme de l'impératif démocratique, faisant une fois de plus avec le résultat connu d'avance de Royal et de Sarkozy les candidats officiels en dehors de l'affrontement desquels il n'y aurait pas de salut pour la France.
Par contre, si Martine Aubry est candidate, toujours selon ce sondage, elle est devancée par Bayrou qui se retrouve face au président sortant et avec des chances plus que sérieuses de l'emporter.
Ce qui est certain, c'est que Royal entraînera alors dans la machine à perdre tous ceux qui se laisseraient séduire par une bien incertaine ouverture. En revanche, une candidature de Martine Aubry, fixée sur les fondamentaux du PS, et à commencer par l'Union de la Gauche laisse toute chance pour François Bayrou de figurer au second tour, et osons le rêver, d'accéder à l'Elysée.
Enfin il est à peu près certain que Delanoë ou Aubry ne cristalliseraient pas sur leur personne autant de rejet que Royal si par malheur le candidat centriste n'accédait pas au second tour, laissant augurer alors autre chose pour le second tour ou pour la France.
En clair, le Tout Sauf Royal reste d'actualité.