dimanche 8 juin 2008

CONVENTION SUR L'EUROPE

LE MODEM DIT OUI A L'EUROPE


Aujourd'hui dimanche 8 juin s'est tenue à la maison de la chimie à Paris la Convention sur l'Europe organisée par le Modem. Plus de 1000 personnes se sont rassemblées, venant de toute la France, et même d'Italie et d'Allemagne, pour participer à deux tables rondes.




Un groupe important venu du Maine-et-Loire s'y est retrouvé conduit par le président départemental Laurent Gérault et notre présidente de section d'Angers, François Le Goff.

A un an des élections européennes, à quelques jours du début de la présidence française de l'Europe, le Modem est bien l'un des rares partis français, pour ne pas dire le seul à avoir une pensée construite sur l'Europe, et à avoir un discours sensé, aussi éloigné des anathèmes souverainistes de ceux qui voient en l'Europe la source de tous les maux sociaux, et pour qui Bruxelles est un bouc émissaire bien commode, que des néo-libéraux, pour qui l'Europe serait le terrain d'expérimentation de la destruction des politiques sociales.

Dans la droite ligne des pères fondateurs de l'Europe, dont il est "l'un des héritiers en ligne directe", François Bayrou a rappelé dans son discours conclusif combien il importait de ne pas concevoir le projet européen comme seulement une défence de ce qui existe mais comme une force de proposition apte à répondre aux défis et enjeux de notre temps pour l'Europe, sa place et son rôle dans le monde.




Pour cela, il est indispensable de promouvoir chez les citoyens européens, cette affectio societatis, (ce sont les mots mêmes de François Bayrou, en langue originale), ce goût de l'alliance européenne, sans lesquels un projet ne tient pas.












mercredi 4 juin 2008

A PROPOS D'UNE ANNULATION DE MARIAGE.

La presse et les médias nationaux se sont fait l'écho de la polémique suscitée par un jugement rendu par la 1ère chambre du Tribunal de Grande Instance de Lille et donné un regain d'actualité à l'article 180 du Code Civil, qui entre autres dispositions prévoit qu'est recevable en sa requête d'annulation de mariage le conjoint lésé par une erreur sur une qualité essentielle de la personne avec laquelle il a contracté mariage, sous réserve que la cause soit portée devant la juridiction civile dans un délai de cinq ans à compter de la célébration du mariage.
Nul n'ignore que ce qui fait l'essence du mariage c'est d'abord la sincérité du consentement de ceux qui le contractent à partir du moment où il n'existe aucune opposition à la célébration du mariage.
Mais en le cas d'espèce, la qualité essentielle est bel et bien la dissumulation de la mariée sur sa virginité.
Appartient-il à un Etat laïc d'entrer dans l'argutie religieuse ou dans ce qui est d'abord une affaire privée.
Une chose est l'attachement individuel à la virginité avant le mariage, quand cela relève d'une adhésion libre et consentie à une foi personnelle, une autre est d'instaurer la capacité de la puissance publique à arbitrer ce genre de différend. Ce qui de manière intime engage une personne, un couple doit-il être la règle générale de l'Etat? N'appartient-il pas au contraire à la puissance publique de garantir l'équité entre les citoyens, abstraction faite de tout précepte religieux qui n'engage que les croyants envers eux-mêmes, et d'assurer comme cela doit l'être dans un état moderne l'égalité de droits entre les femmes et les hommes? N'appartient-il pas à l'Etat de ne pas donner prise à la prolifération de pratiques hypocrites où les remèdes seraient pires que les maux?
Admettre que pour la loi de l'Etat la virginité de l'épouse puisse être regardée comme une qualité essentielle, n'est-ce pas se référer à des systèmes de valeurs médiévaux? N'est-ce pas encourager des pratiques médicales dévoyées et créatrices de dérives lucratives où finalement l'expression "se (faire) refaire une virginité" masquera aux yeux d'une société hypocrite et rétrograde ses propres turpitudes d'un autre âge?
Ne serait-il pas opportun d'encadrer et de préciser les conditions d'application de la procédure en annulation de mariage?
Appartient-il à l'Etat et à ses juridictions d'exercer une forme de justice religieuse? N'est-ce pas la porte ouverte à une ségrégation communautariste encore plus accrue?
Qu'on le veuille ou non, il n'eût pas été pensable qu'un tel jugement eût été rendu il y a trente ans.
Sur bien des sujets, la France des années 2000 est donc bien plus conservatrice et hypocrite que le libéralisme avancé des années soixante-dix. Dans ce domaine, la gauche comme la droite portent leur part de responsabilité et de lâcheté.

mercredi 28 mai 2008

SILENTIUM ORNAT AEDILEM

Hier soir s'est tenu le Conseil Municipal. Parmi la multitude des dossiers présentés à la délibération des édiles figurait la création d'un poste d'assistant d'un groupe d'élus.
Un retour sur la séance inaugurale du 21 mars s'impose. En effet, une modification du réglement intérieur avait élevé le nombre minimal à partir duquel un groupe pouvait prétendre à deux emplois d'assistant. Or, le scrutin du 16 mars a porté à l'hôtel de ville un groupe de 14 élus issus de la liste Choisir l'Avenir, ce qui d'après le réglement précédent lui aurait permis de bénéficier des deux emplois qui lui revenaient.
Seulement la loi prévoit qu'un groupe est constitué dès lors qu'il se compose de six personnes et peut donc à ce titre solliciter l'octroi d'un emploi d'assistant.
Alors que la délibération était présentée immédiatement après celle de la transformation d'un poste d'assistant du groupe majoritaire pour modifier sa quotité de travail et en faire un poste à temps complet, Christian Cazauba, qui rappelons-le, fait partie du groupe qui au mépris de la décision de François Bayrou d'accorder l'investiture à Laurent Gérault pour conduire la liste aux côtés de Christophe Béchu, a sollicité la parole.
L'adjoint de quartier de la Madeleine qui jusque là s'était surtout illustré par son silence au conseil municipal, sinon pour faire apparaître lors de la séance consacrée à la constitution des commissions quelques difficultés à se souvenir de ce qu'il avait réllement sollicité comme commission de rattachement a assimilé la demande légitime des groupes de la minorité à "un abus de procédure", se faisant bien mal à propos l'avocat des angevins dont les finances publiques seraient spoliées sur la durée du mandat d'environ 300000 Euros, et voyant dans cette requête un manquement à l'éthique.
Cette prise de parole dont il est facile de voir qui l'a réellement téléguidée lui a valu une réplique ferme de la part de Christophe Béchu qui a rappelé que le groupe minoritaire ne s'était opposé à la délibération immédiatement précédente qui concernait le groupe majoritaire, qu'en matière d'économie des deniers la liste Choisir l'Avenir n'avait pas de leçons à recevoir quand elle proposait de limiter le nombre d'adjoints à 17, alors que la majorité a porté le plafond à 22 et donc grevé la charge indemnitaire de façon substantielle, et en conclusion il a invité l'élu à faire preuve de beaucoup de retenue et de prudence quant à l'emploi du mot éthique, parce que justement cela pourrait se retourner contre lui.
Cette intervention politicienne semblerait donc être le premier accroc public au sein même de la majorité. Car, ne doutons pas que la présentation de la délibération soutenue par Marie-Thérèse Tondut a été validée par le Maire. Cela fait apparaître la vraie nature de l'intervention de Monsieur Cazauba, à savoir l'expression publique au sein même de la salle du conseil municipal d'une attaque très certainement dirigée contre l'une des composantes de la minorité municipale.
A titre personnel, et à titre d'adhérent du Modem angevin, il me semble quand même judicieux de rappeler qu'en matière d'éthique, Monsieur Cazauba, tout comme le groupuscule Génération Démocrate, devraient commencer par balayer devant leur propre porte, surtout quand on voit que les convictions et la loyauté ont si peu de places quand il s'agit de consommer le plat de lentilles.
Plus que jamais, le Modem angevin est déterminé à occuper toute sa place au sein de l'inter-groupe Angers, Choisir l'Avenir et ne s'en laissera pas compter par des manoeuvres sécessionnistes qui déshonorent durablement leurs initiateurs et ternissent par conséquent le mandat public dont ils sont dépositaires.
Monsieur Cazauba aurait tout intérêt au sein du Conseil Municipal à faire sienne cette maxime légèrement modifiée de la sagesse antique, silentium ornat aedilem. Le silence est l'ornement de l'édile. Mais n'en doutons pas, cela a dû lui être rappelé, probablement dès la fin du conseil municipal entre deux portes feutrées.

dimanche 18 mai 2008

LU AU COURRIER DE L'OUEST DIMANCHE 18 MAI

Dans son édition du dimanche 18 mai, le Courrier de l'Ouest publie un compte-rendu de la première conférence de presse des chefs de file de la minorité du conseil municipal.
Christophe Béchu, Laurent Gérault et Michelle Moreau ont notamment stigmatisé le manque d'ouverture du groupe majoritaire et en ont donné plusieurs signes: la réduction de moitié de l'espace d'expression dans le journal municipal Vivre à Angers, l'absence de représentants au bureau permanent d'Angers Loire Métropole et ce qu'il faut bien appeler le climat de chasse aux sorcières qui vise notamment les réseaux monniéristes qui ont soutenu au nom même de leur engagement aux côtés de l'ancien maire la liste Choisir l'Avenir, qu'il s'agisse de représentants de la société civile, de la fonction publique ou des élus ou anciens élus.
Or, la faiblesse du score obtenu par la liste du maire sortant devrait inciter à un peu plus de prise en compte de la minorité, ne serait-ce que par respect pour les 27083 électeurs qui ont accordé leurs suffrages à la liste conduite par Christophe Béchu, et tout simplement parce qu'Angers a besoin d'une vie démocratique saine et équilibrée.
Ce n'est certainement pas par les exclusives, les excommunications et les mises en quarantaine que l'on y arrivera.
Si les récents dossiers traités jusqu'à ce jour relèvent de l'expédition des affaires courantes, l'annonce par le maire de la construction d'une zone commerciale consacrée à l'équipement de la maison devrait être l'un des premiers points de clivage.
En effet, selon Laurent Gérault, "tout cela va à l'encontre de ce qui avait été annoncé en matière de développement durable, d'équilibres économiques et commerciaux".
Par ailleurs, Christophe Béchu s'est expliqué sur la décision purement technique qui consiste à constituer deux sous groupes, l'un présidé par Michel Moreau et l'autre par Laurent Gérault, lui-même assurant la coordination de l'ensemble. Il s'agit tout simplement de pouvoir bénéficier conformément à la loi de deux collaborateurs rémunérés.
Enfin, Michelle Moreau a précisé qu'elle n'écartait pas l'idée, en cours de mandat, de céder sa place, pour "préparer l'avenir" afin de permettre le passage du témoin à des colistiers qui continuent, même s'ils ne peuvent actuellement siéger au Conseil, à travailler aux côtés des quatorze élus du groupe minoritaire.
NB: ce soir, sur Angers 7, à 20h30, la chaîne locale diffusera l'émission enregistrée avec Michelle Moreau et Hervé Carré.

mercredi 14 mai 2008

VU DANS LA PRESSE QUOTIDIENNE LOCALE

Brève matinale:
Dans l'édition du Courrier de l'Ouest de ce jour mercredi 14 mai, on peut lire une interview que Christophe Béchu, président du Conseil Général de Maine-et-Loire, conseiller municipal d'Angers, et leader de l'opposition municipale, a accordée au quotidien.

lundi 12 mai 2008

AVEC LE MODEM 49, L'EUROPE NE SE CACHE PLUS

A vrai dire, les centristes n'ont jamais caché leurs sympathies européennes.
S'il est une valeur fédératrice du courant centriste c'est bien celle-là. Les pères fondateurs que furent Jean Monnet, Robert Schumann, au sortir de la deuxième guerre mondiale, ne s'y sont pas trompés.
Certes, aujourd'hui, parler d'Europe à 27, ce n'est pas tout à fait la même chose que l'Europe à six des années cinquante. Raison de plus pour donner à l'Europe les institutions pérennes dont elle a besoin.
L'on peut regretter que le traité de Lisbonne n'ait pas été soumis à referedum, mais quand on connaît la propension de l'électorat français à se tromper de question, on peut penser que la procédure de ratification parlementaire - dès lors que celle-ci n'implique pas de modifier la constitution - est un moindre mal.
Le modem angevin ne s'est pas caché vendredi 9 mai, et pourquoi l'aurait-il fait? Une démonstration symbolique mais visible en centre-ville parle sans doute plus à la cité qu'une réception en catimini sous des plafonds lambrissés.

vendredi 9 mai 2008

LE MODEM 49 DIT OUI A L'EUROPE


Ce jour, vendredi 9 mai, la section angevine du Modem a tenu à marquer symboliquement la journée de l'Europe par un rassemblement de 27 personnes, symbolisant les 27 pays de la CEE, revêtu des couleurs oranges et arborant le drapeau bleu étoilé de l'Europe.

Pays fondateur de l'Europe, appelé à en exercer la présidence à partir du 1er juillet, ce qui ne se reproduira pas avant 13 ans et demi, la France doit retrouver le rôle qui doit être le sien dans la promotion d'une Europe humaniste, fidèle aux idéaux de ses pères fondateurs.

Le rassemblement avait lieu sur la place du Ralliement, et commença par une conférence de presse en plein air. A cette occasion, notre nouvelle présidente, Françoise Le Goff, qui est également conseillère municipale d'Angers (liste Choisir l'Avenir) a accordé une brève entrevue aux représentants de la presse quotidienne locale.

Puis nous parcourûmes les rues de la Roë, Saint Laud, rue des Poëliers, et Lenepveu, pour distribuer des tracts.
Outre la présidence de l'Europe par la France, l'une des prochaines échéances est la ratification du traité simplifié. Puis ce sera en juin 2009 l'élection des députés au Parlement Européen. Celle-ci depuis 2004 se fait dans le cadre de grandes régions, à la proportionnelle à un seul tour. Il est à souhaiter que pour notre grande région de l'Ouest la liste du Modem soit conduite par une personnalité incontestée, dont l'ancrage régional et la sincérité de l'engagement européen constitueront un surcroît de crédibilité bien préférable à tout ce qui pourrait ressembler à un parachutage de personnalités venues d'ailleurs.


mercredi 7 mai 2008

L'EXPRESSION DE L'OPPOSITION MUNICIPALE - MAI 2008

A l'heure où le maire d'Angers se gargarise de démocratie pseudo participative en verrouillant les quartiers et en bureaucratisant encore davantage la présence des élus sur le terrain par le miroir aux alouettes des "adjoints territoriaux", symbole d'une vision passéiste de la ville et de la vie municipale, la tribune du groupe d'opposition rappelle fort opportunément que la question du logement reste la question centrale des six ans qui viennent, et que bien des efforts devront être faits pour rattraper les retards, éviter autant le bétonnage que le mitage, mettre en oeuvre une politique du logement pour tous afin d'éviter la relégation en troisième couronne de ceux pour qui se loger en ville devient difficile.
La vie en ville est désormais une vie mobile, et le temps n'est plus où l'on vit, travaille et se distrait dans le même quartier. Les réseaux de socialisation, les transports modernes, les habitudes de vie rendent illusoire le cantonnement au quartier ou au clocher, quand ce sont les affinités qui en fait font choisir lieux de vie et lieux de loisir.
Bien plus que la la transposition sur le quartier des méfaits de la bureaucratisation et du verticalisme municipal, illustré par le fait que les conseils de quartier seront encore plus verrouillés parce qu'ils seront présidés par l'adjoint désigné par le fait du prince, faisant ainsi l'impasse sur la représentativité personnelle d'icelui, ce qu'attendent les Angevins, c'est une administration municipale consciente du besoin d'unité de la ville, avec une vision au delà des frontières obsolètes des quartiers.
La liste Choisir l'Avenir avait eu l'idée de proposer que justement le président du CCQ ne soit pas désigné par le maire, mais élu parmi les habitants.
La démocratie ne peut en effet se contenter de simulacre, et confier la présidence d'un CCQ à un élu, forcément lié par la solidarité envers le groupe majoritaire du conseil municipal est en soi un verrou au développement de la vraie démocratie, un corsetage de la vie du quartier.
Ce qui se met en place n'est ni plus ni moins que la continuation des errements du passé dont nous connaissons tous les méfaits.
Est-ce à dire que pour le Maire et sa majorité le 9 mars avec son coup de semonce fait l'objet d'une bien rapide amnésie?
Les 27083 électeurs qui ont porté leurs suffrages le 16 mars sur la liste conduite par Christophe Béchu sont là pour raffraichir les mémoires. Rien que cela justifie que leur voix soit portée par un groupe d'opposition décidé à ne pas s'en laisser compter.
L'heure pour les édiles à qui a ont été confiées le 16 mars dans les conditions que nous savons les clés de l'hôtel de ville ne devrait pas être aux gesticulations ou aux artifices communicationnels mais à l'action au service des angevins.
Le chemin en est-il pris quand on préfère perdre une matinée le 24 avril pour exhiber les écharpes tricolores et boycotter l'inauguration du contournement autoroutier, laisser croire que le péage pourrait être gratuit, alors que nul n'ignore que les concessionnaires n'ont pas de vocation philanthtropique? Le chemin en est-il pris quand on prend le risque d'une thrombose urbaine avec un mauvais tracé du tramway? Le chemin en est-il pris quand on prétend résoudre la crise du logement par je ne sais quel cour des miracles du verbalisme ou grand machin communicationnel à grand renfort de spectacle pompeusement baptisé Assises ou Etats généraux du logement?
Pendant ce temps, la question du logement reste la même. L'urgence demeure. La ville et ses habitants paieraient, une fois de plus, le prix fort de l'inaction ou de l'aveuglement des édiles.
Plus que jamais, un courant d'opposition municipale résolue, efficace et structurée est nécessaire à Angers. Nous pouvons compter sur les quatorze conseillers municipaux de la liste Choisir l'Avenir pour porter les préoccupations des Angevins.
Leur petit nombre, malgré des conditions d'expression et de travail parfois difficile, laisse imaginer ce qu'aurait pu, ce qu'aurait dû être une vie municipale renouvelée, avec des femmes neuves, des hommes neufs, réellement à l'écoute de la cité.
Philippe Joussain, 7 mai 2008

Pour ceux qui n'auraient pas encore dans leur boîte aux lettres le numéro mensuel de Vivre à Angers, Voici la reproduction de la tribune d'expression de la minorité. http://www.angers.fr/uploads/media/VAA322.pdf


Logement: une urgence pour ce mandat.


Hier, au coeur de la campagne municipale, aujourd’hui au centre de nos préoccupations, la question du logement est une urgence pour le mandat que vous nous avez confié. 8 000 demandes de logements en attente sur Angers, une production de logement au ralenti, un taux de propriétaires très inférieur à la moyenne nationale, des hausses de loyers allant jusqu’à 40 % … Voilà l’imposante réalité des chiffres !
Que ce soit à la Roseraie, à Monplaisir ou en centre-ville, qu’il s’agisse de l’habitat social ou du logement privatif, que ce soit pour les étudiants ou les personnes isolées ou sans ressources, le logement est une problématique quotidienne qui n’est pas sans conséquence sur le pouvoir d’achat des angevins.
Une ville comme Angers, 17ème ville de France, enviée pour sa douceur, ne peut supporter de telles situations. D’aussi grandes disparités ne peuvent laisser les élus insensibles. Nous défendrons la maîtrise des loyers, la construction et la rénovation de logements, la gouvernance des offices HLM, l’accession à la propriété et le droit au logement.
Les angevins attendent des résultats. Le retard accumulé en termes de construction, l’abandon des engagements relatifs aux loyers par les offices HLM ne sont pas des fatalités. Une volonté politique forte peut inverser la tendance.

Il est de temps de décréter l’urgence en matière de logement !
Au conseil municipal, au conseil d’agglomération, à Angers Habitat, à la Soclova, nous serons vigilants et combatifs sur ces questions. Exigeants et constructifs, nous défendrons une politique de logement juste et efficace, et soutiendrons les initiatives qui la serviront. C’est le sens que nous donnons à notre mandat, et c’est notre responsabilité d’élus.

Christophe Béchu et le groupe
“Angers, choisir l’avenir”

Michelle Moreau, Laurent Gérault, Roselyne Bienvenu, Marie-Claude Cogné, Ahmed el Bahri, Françoise Le Goff, Emmanuel Capus, Valérie Raimbault, Romain Thomas, Caroline Fel, Gilles Groussard, Nedjma Bou-Tlelis et Daniel Dimicoli.

Contact : 02 41 05 40 37

mardi 15 avril 2008

CONFERENCE DE PRESSE DE FRANCOIS BAYROU

Voici la capture vidéo de la conférence de presse de François Bayrou tenue hier lundi 14 avril 2008 à Paris.


lundi 14 avril 2008

OUVERTURE DU BLOG DE CHRISTOPHE BECHU

Si le temps officiel de la campagne électorale est clos, cela ne signifie pas que le combat des idées est terminé et que le scrutin du 16 mars constitue un chèque en blanc décerné à Antonini.
Le score réalisé par la liste conduite par Christophe Béchu justifie s'il en était besoin que l'espoir suscité ne retombe pas.
Il est en particulier important que le chef de l'opposition municipale dispose sur l'Internet d'un espace identifié, sous forme de blog.
En voici l'adresse : http://www.christophebechu.fr/

DE L'EQUILIBRE DES POUVOIRS LOCAUX

A l'heure où il est de bon ton de déplorer l'empilement des collectivités territoriales et de crier haro sur les départements comme sur le baudet de la fable, au point que d'aucuns verraient sans inconvénients ses compétences réparties entre la région et les agglomérations, peut-être faudrait-il rappeler que la désignation des représentants des communes aux conseils d'agglomération n'est pas un modèle de démocratie.
Le simple mécanisme de la désignation au second degré éloigne l'élu de l'électeur, et dans les villes d'une certaine importance, rien n'oblige les conseils municipaux à désigner une délégation qui reflète la composition du conseil municipal.
Il est ainsi des agglomérations où la minorité du conseil municipal n'est pas représentée.
Leur représentation tient au bon vouloir du maire, comme celle des autres communes aux vice-présidences stratégiques.
Ainsi, dans l'agglomération d'Angers, certains édiles des communes de première et deuxième couronne paient cher leur indépendance, ainsi, le maire de Mûrs-Erigné rétrogradé à l'antépénultième vice-présidence, sans doute pour crime de lèse-majesté et avoir dit haut et fort qu'il n'allait pas de soi que la présidence revienne de droit au maire d'Angers. Ainsi le maire de Saint-Barthélémy d'Anjou, au prix d'une distorsion des coutumes de représentatitivité démographique.
Ainsi c'est un maire au quel 27083 électeurs angevins ont refusé leur confiance qui - ne retenant aucunement la leçon du premier tour des élections municipales - verrouille encore plus la communauté métropolitaine, en dépossédant le conseil de communauté d'une parti de ses compétences au profit du bureau permanent, dont bien entendu l'opposition municipale angevine est exclue.
C'est sans doute cela la définition de la démocratie dans la ville qui se construit et qui à un si haut degré cultive l'art d'être ensemble, qu'elle commence par exclure ceux qui ont le tort de mal penser, de mal voter, et les représentants auxquels ils ont accordé leur confiance.
Le déficit démocratique naît toujours de la discordance entre le pays légal et le pays réel.
Le département quant à lui a au moins le mérite d'être administré par un conseil délibératif composé par la réunion des conseillers élus directement par les électeurs, qui sont ainsi directement représenté par un élu de proximité qu'ils ont personnellement choisi et qui n'est pas l'otage des partis et des alliances d'opportunité.
En Pays de Loire, il est heureux comme c'est le cas en Mayenne, en Vendée et en Maine-et-Loire que les Conseils Généraux, parce qu'ils sont composés de personnalités pondérées viennent contrebalancer les méfaits de l'aveuglement idéologique de la région et des métropoles.
Rien que par cela, ils font la preuve de leur utilité au service du citoyen.

samedi 12 avril 2008

UNE NOUVELLE PRESIDENTE POUR LA SECTION D'ANGERS




Vendredi 11 avril, la section d'Angers du MoDem s'est réunie au siège de la fédération départementale.


L'ordre du jour prévoyait l'élection d'un nouveau président et d'un nouveau bureau.


Il revenait au président sortant, Thomas Mérel, d'ouvrir la séance, en présence de Laurent Gérault, président départemental, qui avait tenu à ménager une demi-heure avant son départ en vacances et dire combien à ses yeux il importait de doter le MoDem rapidement à tous les niveaux d'institutions en ordre de marche.


Le vote s'est déroulé en deux temps, d'abord l'élection du président et ensuite l'élection du bureau. Avaient fait acte de candidature, Françoise Le Goff, conseillère municipale d'Angers (groupe Angers choisir l'avenir) et Walid Oueslati, conseiller municipal à Beaucouzé.


Chacun des candidats s'est présenté à l'assemblée, puis ce fut le vote à bulletin secret.


Françoise Le Goff a été élue présidente de la section d'Angers.


Pour le bureau, s'est ensuite posée la question d'un vote secret ou à main levée, étant donné qu'il n'y avait qu'une seule liste déposée. A la demande de plusieurs membres de la section le vote s'est fait à bulletin secret.




Pour de plus amples détails, se reporter au site officiel de la fédération départementale.






Notre nouvelle présidente, Françoise Le Goff



mardi 8 avril 2008

ANGERS LOIRE METROPOLE : SEANCE D'INSTALLATION DU CONSEIL

Brève info:
La séance inaugurale du Conseil d'Agglomération se tiendra le jeudi 10 avril à 19h00, en la Salle du Conseil de "l'Hôtel de Communauté", 83 rue du Mail à Angers.
Comme pour les conseils municipaux, le début de la séance est présidée par le Doyen d'Âge (André Despagnet, adjoint au maire d'Angers) pour l'élection du Président d'Angers Loire Métropole.
Si l'élection du Président est en principe sans surprise, la désignation des vice-présidents pourrait peut-être amener une redistribution des cartes, compte-tenu des changements de majorité intervenus aux Ponts de Cé et à Bouchemaine, et de certains arbitrages sans aucun doute fort délicats au sein même de la représentation majoritaire d'Angers.
Ordre du jour:

samedi 5 avril 2008

LE MODEM 49 EN ORDRE DE MARCHE

Vue de l'assemblée

Ce matin, samedi 5 avril, conformément au calendrier national adopté à la suite du Congrès fondateur de Villepinte, la fédération départementale a tenu son assemblée générale à Angers. Après l'adoption du réglement départemental, l'assemblée a procédé à l'élection du président. Le Général Morillon, qui avait accépté d'assurer cette fonction à titre transitoire, a estimé que le moment était venu de mettre la fédération en ordre de marche et de procéder à l'élection d'un nouveau président. Stéphane Thérou, représentant personnel de François Bayrou assistait à cette assemblée.


Général Philippe Morillon, président sortant.


Trois candidats se sont présentés aux suffrages, Xavier Coiffard qui, dès l'ouverture de la séance, annonçait son intention de retirer sa candidature, Serge Neumann et Laurent Gérault. A l'issue du premier tour de scrutin, Laurent Gérault a été déclaré élu à la majorité absolue, puisque 74 % des suffrages exprimés se sont portés sur son nom.

Avec l'élection de Laurent Gérault comme président, c'est une nouvelle génération qui arrive aux commandes du MoDem 49, et il faut saluer ici la sagesse du Général Morillon d'avoir précisément su faciliter le passage du témoin.

Merci au Général Morillon d'avoir su mener avec fermeté le vaisseau du MoDem malgré les tempêtes et les vents parfois contraires.


Félicitations à Laurent Gérault, et comme il se doit ad multos annos.
Laurent Gérault, Président du MoDem 49

A présent que le MoDem 49 se met en ordre de marche, avec l'élection de son président, puis très prochainement avec celle de ses bureaux de section, et la désignation d'un nouveau conseil départemental, ce sont les défis des prochaines échéances électorales qu'il faudra relever, les élections européennes en 2009, où le nouveau parti que nous formons aura à coeur de creuser la question Europe, notamment pendant les six mois de présidence française.

Si l'on y réfléchit bien, l'Europe est bien l'un des éléments du socle de pensée du MoDem, seul parti à avoir sur ce sujet une position cohérente, quand les autres partis sont si divisés entre souverainistes ou nonistes d'un côté, européens ou oui-ouistes de l'autre.

Puis ce seront les régionales, et les cantonales, et les enjeux pour la région des Pays de Loire sont capitaux. Puis les présidentielles de 2012 et les municipales de 2014.



Autant dire qu'il y a du travail et pas de temps à perdre à se regarder le nombril ou à laisser perdurer des situations d'ambiguïté pernicieuses que d'aucuns auraient peut-être un intérêt malsain à entretenir.

Pour tout cela le MoDem 49 est déterminé. Fidèle à son passé, serein dans son présent et confiant dans son avenir.






vendredi 4 avril 2008

TRAMWAY : POUR UNE VRAIE INFORMATION

Le temps de la campagne électorale terminé ne signifie pas pour autant que l'on va rester à attendre que les choses se passent.
Parce que le sujet du tramway est bien trop sérieux, parce qu'il engage durablement les finances de la ville et l'efficacité des transports urbains, il ne faudrait pas croire que le résultat des élections municipales ait pour autant gravé les choses dans le marbre.
Parce que trop d'inconnues d'ordre technique subsistent, il est indispensable de continuer à informer les angevins.
C'est dans cet esprit que le site de consultram est réouvert.
En voici le lien pour ceux qui ne le connaîtraient pas. http://www.consultram.org/.
Rappelons simplement que cette association a déféré devant le tribunal administratif la Déclaration d'Utilité Publique. Une première décision, rendue en référé, avait stipulé dans ses attendus, que s'il n'y avait pas matière à statuer face à un préjudice immédiat, il subsistait un "doute sérieux" sur la légalité de la DUP.
La décision sur le fond est actuellement encore en délibéré devant la juridiction administrative.

jeudi 3 avril 2008

mardi 1 avril 2008

PLACE DU RALLIEMENT

Information de dernière minute.


Selon des sources autorisées, il apparaît que le Ministère des Beaux-Arts, dans le légitime souci de laisser à la postérité un témoignage d'aménagement urbain mêlant l'architecture du 19ème siècle et l'architecture des années 1990 a inscrit au titre des Sites Historiques Classées la Place du Ralliement, voirie, sous-sol et accès à icelui sur une zone allant de la rue d'Alsace aux rives de la Maine et de la Rue Chapéronnière à la rue Saint Maurille.

Compte-tenu de la richesse des aménagements urbains répondant à ces critères de classement, la Cité du Roi René est la première à avoir été désignée pour cette expérience appelée à se développer qui pérennise désormais l'art urbain des années 1990 au même titre que les joyaux de l'art gothique.



Nous ignorons à ce jour la réaction du premier magistrat de la commune d'Angers dont les services vont devoir travailler d'arrache-pied à la remise à plat du projet de construction du réseau du TARA (Tramway Automatisé sur Rail d'Angers).


L'adjointe à la ville qui se déplace elle-même n'était pas non plus joignable. Et l'agence de communication parisienne chargée de la valorisation imagière de la cité durable se refuse à toute explication parce que ça n'entre pas dans le marché dont elle a été adjudicataire.
Photographie d'un site désormais protégé au titre de la valorisation transhistorique du patrimoine urbain.

CONSEIL MUNICIPAL : SEANCE DU 31 MARS


Ainsi que cela avait été annoncé le 21 mars lors de la séance inaugurale, le Conseil Municipal d'Angers a tenu séance hier mardi 31 mars.

L'ordre du jour comportait une longue suite de délibérations sur la désignation des commissions municipales et l'élection au sein de ce conseil des différents délégués dans les instances de toute nature où la ville est représentée.

Le lecteur curieux trouvera le détail de l'ordre du jour sur le site de la mairie.



il serait fastidieux de reprendre ici par le menu le détail de chaque délibération, mais l'on peut déjà s'apercevoir qu'entre l'ordre de présentation de la liste de la majorité municipale et la répartition des délégations de signature du maire, des vice-présidences de commissions, un certain nombre de noms sont mis en avant: Jean-Luc Rotureau, Jean-Claude Bachelot, Rose-Marie Véron, Gilles Mahé... Bref, les adjoints issus du PS et des Verts se taillent la part du lion.

Cela n'en révèle que de façon plus éclatante le côté gadget de ce qu'il reste de présence "centriste" ou "démocrate" dans ce conseil municipal, le maire ayant signifié de façon on ne peut plus claire qu'il n'avait pas besoin de ralliements pour asseoir son pouvoir.

Quand on compare l'étendue des délégations qui étaient jusqu'en septembre celles de Michelle Moreau, et celles dévolues à la première colistière, quand on s'aperçoit que le tableau protocolaire ne comporte plus de maire-adjoint, il y a de quoi se poser des questions. Manifestement, il semblerait qu'au troisième étage on ait tenu à verrouiller d'emblée un certain nombre de dossiers et appliqué le principe de précaution jusque dans la subtile alchimie de la délégation des attributions du Maire.

Est-ce faire de la politique autrement que d'accepter en toute connaissance de cause - nous osons l'espérer - d'être ainsi instrumentalisé le temps éphémère d'une campagne où la majorité actuelle n'a pas déployé beaucoup d'activité, et n'a dû son salut qu'à l'exploitation éhontée des fantasmes et des peurs?

Ce choix-là, de jouer les potiches et les utilités, de courir après les maroquins, les simulacres et les hochets n'a pas été celui du MoDem angevin et chaque jour qui passe est l'occasion supplémentaire de mesurer le bien fondé des choix effectués dans la lucidité dès le mois de septembre.





lundi 31 mars 2008

TRAMWAY EN CENTRE VILLE : DES INQUIETUDES FONDEES

A peine les élections passées, l'agglomération reprend sur les chapeaux de roue ses séances de propagande.
Dès la semaine suivant les élections, une plaquette était distribuée chez les commerçants.
Dès vendredi soir, une réunion s'est tenue aux Salons Curnonsky, dont Ouest France s'est fait l'écho.
Il est à noter qu'aucun élu de la majorité municipale n'était présent, pas même l'adjoint au commerce et l'adjointe à la mobilité.
Façon bien curieuse de concevoir la communication avec les citoyens alors que la municipalité s'imagine être à la pointe du progrès en matière de démocratie participative, à moins que ce ne soit le refus d'entendre le ressenti des électeurs.
Cette manière d'esquiver les questions en dit long sur la conception que se fait la municipalité d'Angers du dialogue avec les forces vives de la ville.
Le risque de désillusion né d'élections où le temps de la démocratie locale n'a pas été respecté commencerait-il déjà à poindre. Si tel devait être le cas, c'est extrêmement inquiétant pour la vie de la cité. Cela reviendrait à dire que les électeurs sont tout juste bons à bien voter tous les six ans, et à se taire le reste du temps.
L'on sait hélas quelles rancoeurs sont nées de l'autisme de la gauche plurielle entre 1997 et 2001, et il n'y a pas d'autre explications au 21 avril 2002.
La superbe et la condescendance ont été sanctionnées au premier tour des élections municipales, où jamais un maire sortant d'une grande ville n'avait autant dévissé.
La justesse de la réélection devrait amener davantage d'humilité. A commencer par la prise en compte des réalités du transport et des déplacements en centre ville.
N'a-t-il pas été assez dit que le passage par le Ralliement était un choix néfaste à tout point de vue? Faudra-t-il en arriver à de vraies catastrophes économiques, humaines et urbaines pour prendre conscience de l'absurdité d'un tel choix. Or en la matière, les payeurs ne seront pas les décideurs, ce seront les Angevins dont la solvabilité et la naïveté ont désormais atteint leurs limites.
Il s'agit de savoir où sont les vrais enjeux pour le développement d'Angers, ils passent par un développement du centre-ville et de son activité économique, et pour cela il faut le rendre accessible, pas le sanctuariser en un repaire pour bobos ne voyant pas plus loin que leur pré carré.
Le développement d'Angers, qui doit être celui d'une grande ville implique une vision élargie de son centre et des moyens d'accès à celui-ci par tous les moyens de transport, voiture individuelle comprise.
Ce n'est certainement pas en fermant - fût-ce temporairement - le parking du Ralliement qu'on résoudra le problème.

dimanche 23 mars 2008

JOYEUSES PAQUES

A titre de message pascal, cette petite vidéo de musique très festive. Particulièrement de circonstance en ce jour d'allégresse.
Il s'agit de la transcription pour orgue de la Sinfonia de la Cantate 29 de Jean-Sébastien BACH.
A l'origine, il s'agit d'une partita pour violon solo que le Cantor a arrangé pour orchestre, trompettes, timbales et orgue, en guise d'introduction à la Cantate Wir danken dir Gott, qu'il fit exécuter lors de l'entrée en fonction des édiles de sa ville.
Un petit clin d'oeil musical à l'actualité française de ces deux semaines où maires et présidents de conseils généraux ont été élus ou réélus.


L'interprète est Jean Guillou, compositeur français, né à Angers en 1930. Depuis 1963, il est l'organiste titulaire de Saint Eustache à Paris.




samedi 22 mars 2008

SEANCE INAUGURALE DU CONSEIL MUNICIPAL

Hier vendredi 21 mars à 18h00 s'est tenue la séance inaugurale du Conseil Municipal d'Angers. Il revenait à André Despagnet, doyen d'âge, d'installer les conseillers élus.




Rappelons que créditée d'une très courte majorité la liste du maire sortant a obtenu 45 sièges, soit le minimum que puisse obtenir une liste majoritaire dans ce genre de scrutin, et que la liste Angers Choisir l'Avenir a obtenu le maximum de sièges auxquels peut prétendre l'opposition dans un conseil qui compte 59 membres.
Après avoir procédé à l'appel des conseillers, le doyen d'âge les a installés dans leurs fonctions, puis prononcé le discours d'ouverture, puis ce fut l'élection du maire et la remise de l'écharpe, son allocution inaugurale et l'élection des adjoints. Sans surprise, Jean-Claude Antonini était réélu maire.




Pour la circonstance, Christophe Béchu et les conseillers de la minorité étaient accompagnés, siégeant dans les rangs du public, de la plupart des colistiers non élus et des sympathisants de sa campagne.

Avec son visage de jeunesse, son enthousiasme au service d'Angers, l'élan nouveau est en marche.

Après la séance le conseil municipal s'est rendu sur la place Leclerc pour y déposer une gerbe devant le monument aux morts.




mercredi 19 mars 2008

PETIT JEU DE DEVINETTES

Qui a dit?
« Ce qui me préoccupe, c'est l'abstention. C'est un signal important auquel il va falloir remédier. Autrement, il y avait, bien sûr, chez nous, un déficit de notoriété, alors qu'on avait un projet peut-être supérieur à celui de Jean-Claude Antonini. Mais celui-ci a été meilleur. Il a mieux su communiquer alors que nous, nous avons voulu informer. »

RETOUR SUR LES SIX DERNIERS MOIS

Après les premières réactions d'émotion et d'incompréhension de ce dimanche, il n'est peut-être pas mauvais de se remémorer les événements des six derniers mois.
La campagne électorale s'est déroulée exactement comme nous le pressentions au MoDem.
Début septembre, Christophe Béchu annonçait sa candidature, à la fin de ce même mois, Michelle Moreau démissionnait de son poste de première adjointe, suivie au mois d'octobre par Hervé Carré.
Dans l'intervalle, après mûre réflexion, le MoDem validait à une majorité incontestable le choix de la recherche d'un partenariat avec Christophe Béchu, considérant qu'aller avec Jean-Claude Antonini était inconcevable, et que le choix d'une liste autonome n'était pas la meilleure stratégie.
Après ce partenariat scellé entre Christophe Béchu et le MoDem, tout s'est exactement passé comme nous le pressentions, Michelle Moreau puis Hervé Carré annonçaient successivement qu'ils rejoignaient la liste de Christophe Béchu et Laurent Gérault.
Puis la divulgation progressive de la liste révélait chaque jour la justesse des intuitions: privilégier le projet et laisser aux oubliettes les fausses postures. Lorsque l'ensemble de la liste fut connu, chacun put se rendre compte au sein du MoDem que le rassemblement opéré par Christophe et les trois premiers colistiers dépassait ce que laissait augurer le partenariat s'il s'était limité au MoDem et à l'UMP.
Puis ce fut l'écriture du projet. Sa présentation déterminée aux Angevins. Combien de confidences captées dans le porte-à-porte, là précisément où il n'y a pas de faux-semblant.
Et enfin, Jean Monnier brisait le silence pour annoncer son soutien à Christophe Béchu et à sa liste.
Le résultat du premier tour a montré que c'est ce projet qui a recueilli autour de lui une majorité, celle des idées. C'est pour sa crédibilité que les Angevins l'ont choisi.
C'est donc le partenariat et la démarche prospective qui fut dès le départ celle du MoDem qui a été validée par les électeurs.
Cependant au second tour, c'est la stratégie de l'élimination des étiquettes qui a prévalu suite à la campagne mensongère et haineuse orchestrée par l'appareil du PS faisant sonner le tocsin chez les maires des villes voisines et rameutant la bande des blousons rouges.
Si l'éthique sort renforcée du premier tour qui a validé la démarche de proximité des candidats (porte-à-porte, tractage, y compris par les premiers colistiers...), Angers est passé à côté du second tour en votant pour autre chose et en se laissant intoxiquer par une stratégie d'exploitation des peurs et des fantasmes. Cependant l'on peut craindre que la démagogie et l'hypocrisie des postures amènent vite leur cortège de désillusions et de rancoeurs. Et l'on sait hélas de quoi ils sont susceptibles de constituer le fertile terreau.
Disons le sans ambages, la campagne venimeuse dont Christophe Béchu a été l'objet dans l'entre deux tours est un scandale absolu. L'on peut penser ce que l'on veut du Président de la République, du parti qu'il a construit pour le porter à l'Elysée, rien dans la façon dont Christophe Béchu a conduit sa campagne, dans les valeurs personnelles et politiques dont il est porteur ne justifiait un tel déferlement de haine et de mensonges.
Nous déplorons que par leur silence, quand ce ne fut pas hélas leur complicité tacite, les démocrates dont les engagements sont restés sincères se soient laissés abuser par le simplisme et la bassesse des slogans quand la vacuité et la haine se substituent à l'absence de débat sur des projets ainsi que cela devrait se faire entre femmes et hommes de bonne volonté.
Réfléchissons à l'absurdité du vote sur étiquette. Si c'est à cela que doit se réduire la vie publique, supprimons les campagnes électorales, les débats et les programmes, contentons-nous de diffuser des listes de noms avec des photos et une étiquette.
Ce choix n'est pas celui du MoDem. Privilégier les convictions et les valeurs, ce fut aussi le choix du Parti des Angevins. Celui-ci n'est pas une abstraction, il représente pratiquement un électeur sur deux et les conseillers qui le représentent occupent la totalité des sièges auquel peut prétendre le groupe minoritaire, c'est-à-dire 14. C'est-dire si sa responsabilité est importante.
C'est pourquoi il importe au long des six ans qui viennent de ne pas laisser en déshérence ce groupe Angers, Choisir l'Avenir. Les conseillers qui le constituent méritent tout notre soutien, ce d'autant plus que le statut d'opposant est souvent ingrat. Ne les laissons pas seuls, et montrons-nous, nous qui les avons soutenus, tout d'abord lors des conseils municipaux, participons aux initiatives qui ne manqueront pas de voir le jour. Continuons à faire fonctionner les réseaux que nous avons pu tisser au fil de cette passionnante campagne.
Un jour viendra où, réveillée de sa torpeur, libérée de ses craintes sans fondement, Angers pourra enfin choisir son avenir. N'ayons pas peur, sachons en ouvrir les portes, telles les sentinelles du matin à l'aurore du jour nouveau.
Encore une fois, merci Christophe, Michelle, Laurent, Hervé et vous toutes et tous pour tout le chemin parcouru.

lundi 17 mars 2008

Commentaire second tour

Le premier tour des élections municipales nous avait fait entrer dans l'espérance avec le score brillant réalisé par Christophe Béchu.
Le second tour se solde par une victoire déshonorante de Jean-Claude Antonini qui récolte ici le prix des suffrages achetés par une campagne déconnectée des vrais enjeux et politisée sur des questions qui n'avaient rien à voir avec Angers, son présent et son avenir.
Les méthodes mises en oeuvre pour acheter une si courte victoire ne sont pas un honneur pour les convictions et l'éthique.
Que dire de ce courrier expédié aux abstentionnistes du premier tour suite à un fichage digne des pires régimes totalitaires?
Que dire de cette venimeuse campagne d'intoxication des quartiers où l'on ne voit jamais les élus mais où l'on ne craint pas de faire débarquer en limousine avec chauffeurs des édiles qui n'ont guère d'attaches avec Angers?
Face à cela, l'équipe de Christophe Béchu, Michelle Moreau, Laurent Gérault, Hervé Carré, a fait le choix de la dignité et de l'éthique, tant et si bien que pour avoir ramé à contre-courant d'un contexte défavorable, la performance qu'elle a réalisée au premier tour, le faible écart qui la sépare du maire sortant au second tour, font que rien ne peut plus être comme avant.
Jean-Claude Antonini devra de toute manière tenir compte de l'avis des 49,5 % des Angevins qui ne se reconnaissent pas dans son programme, parce que le vote dont il a été crédité ne représente pas l'adhésion à un programme inexistant et vide, mais le rejet d'une politique nationale qui ne comble pas les espérances suscitées.
La déception est dans ce cas préférable à une victoire acquise par les trahisons, les compromissions et les achats de conscience.
Faut-il avoir peu de lucidité politique pour accorder crédit à une équipe qui n'a pas fait campagne, au point de trouver normal que l'une de ses principales colistières s'octroie quinze jours de vacances aux sports d'hiver quinze jours avant le premier tour?
Le chemin d'espérance tracé par Christophe Béchu et ses colistiers n'est pas une impasse. Le score du premier tour, comme celui du second ont allumé le feu d'une énergie nouvelle pour Angers.
Celui-ci ne s'éteindra pas, parce que leur combat était le bon. L'élan nouveau pour Angers a semé des graines, dont nous ne verrons pas les fruits immédiatement. Raison de plus pour continuer à travailler, restant fidèle à la mission confiée par les électeurs: risquer, car il n'y a pas de vie politique digne de ce nom, si précisément on évacue tout risque, servir, parce que la cité exigent de ceux qui la servent disponibilité et abnégation, aimer, parce que le dévouement au bien public ne supporte pas l'hypocrisie ni la compromission.
Quatorze conseillers issus de la liste Angers Choisir l'Avenir siègeront au conseil municipal dans l'opposition. Ils y porteront les valeurs du programme qu'ils ont défendu avec sincérité, authenticité et conviction.
Certes, cette déception est indéniable, mais seul l'honneur d'une conscience droite et intègre aide à la supporter d'autant plus que le maire sortant ne doit sa victoire qu'à une campagne haineuse et calomnieuse.
Les candidats et les supporters de la liste Angers, Choisir l'avenir ont fait quant à eux le choix des convictions et de l'éthique, le seul qui soit payant pour l'avenir et le progrès démocratique à Angers.

samedi 15 mars 2008

GRANDE REUNION PUBLIQUE CENTRE DES CONGRES VENDREDI 14 MARS 2008




Ce soir Vendredi 14 mars plus de mille six cents personnes étaient présentes à la réunion publique au Centre des Congrès d'Angers. L'auditorium était plein, plus une seule place assise, tant et si bien qu'il fallut installer un écran supplémentaire dans le hall d'entrée ainsi que des chaises d'appoint.





Comme ont pu le dire les orateurs qui se sont succédé à la tribune, Hervé Carré, Laurent Gérault, Michelle Moreau, "Il se passe quelque chose à Angers".


A plusieurs reprises Christophe Béchu fut chaleureusement applaudi, et gratifié à deux reprises d'une fervente standing ovation.


En prélude à la soirée, était diffusé le clip vidéo, conçu avec talent et resituant la dynamique de Choisir l'Avenir dans l'histoire d'Angers et du Monde.

Le monde bouge, Angers bouge aussi, avec le parti des Angevins.


CLIP 2 ok
envoyé par bechu2008

vendredi 14 mars 2008

REUNION PUBLIQUE DU 14 MARS

CE SOIR : VENDREDI 14 MARS 2008 - 20h30
CENTRE DES CONGRES
GRANDE REUNION PUBLIQUE
CHRISTOPHE BECHU
LA LISTE Angers, Choisir l'Avenir.
Soyons très nombreux.

FACE A FACE ANTONINI - BECHU

Comme bien des Angevins, j'attendais ce face à face des deux candidats, le maire sortant Jean-Claude Antonini. A l'image, le décalage est frappant, tant sur le plan de la maîtrise des dossiers et de l'art oratoire, et même de la capacité de projection des candidats à incarner l'image de la ville.
Christophe Béchu a été brillant, précis dans ces explications, ne donnant pas prise à l'agressivité rentrée du maire, fondant la dernière semaine de sa campagne sur une politisation outrancière. Mais, ce soir là, les propos tenus par le maire sortant semblaient gagnés par une élocution confuse, une thématisation indigente, où même le développement durable se réduit sous la bouche du maire sortant à un prudhommesque pandémonium, mêlant gadgets écologiques, vacuité du fond, et pour avoir un semblant de consistance, gavant le tout d'une logorrhée indigeste dans la plus pur tradition du prêchi-prêcha des grands mots qui ne veulent rien dire.
A l'heure où est en jeu l'image de la ville, la capacité à la représenter exige à tout le moins que l'on soit capable de parler en son nom, avec clarté, conviction, et concision.
Docere, placere, movere, instruire, plaire, émouvoir, voilà ce que je cherchais en écoutant les deux candidats : je n'ai rencontré ces qualités oratoires que chez un seul, Christophe Béchu. Cela est de bon augure. A présent, pas une seule voix ne doit manquer pour qu'enfin à Angers le changement soit possible. Celui que Christophe Béchu et ses colistiers incarnent.

CHRISTOPHE BECHU, LE SEUL CANDIDAT A PARLER D'ANGERS AUX ANGEVINS

Christophe BECHU a parlé d’Angers…


Emmanuel CAPUS, porte-parole de campagne de Christophe BECHU revient sur les débats télévisés qui ont eu lieu sur ANGERS 7 et France 3.

« Christophe BECHU sort renforcé des deux face à face qui l’opposaient au candidat élu en 1977.

Lui seul a démontré qu’il était porteur d’une vision et du renouvellement nécessaire à Angers ».

Emmanuel CAPUS se félicite de la sérénité du candidat de rassemblement qui ne s’est livré à aucune attaque gratuite ce qui n’est pas le cas de son contradicteur.

« Le contraste est saisissant entre celui qui joue systématiquement de la polémique et maîtrise mal ses dossiers et Christophe BECHU qui s’intéresse à la vie et à l’avenir des Angevins ».

« Alors que Jean-Claude ANTONINI a voulu s’écarter des dossiers angevins en parlant du Conseil général et de politique nationale, Christophe BECHU est resté centré sur les problématiques de la ville ».

jeudi 13 mars 2008

POUVOIR D'ACHAT DES ANGEVINS : QUELQUES VERITES A RAPPELER

Pouvoir d’achat : qui Antonini croit-il tromper ?

Texte repris de http://www.lesdemocrates49.fr/

Moins d’impôt foncier = plus de pouvoir d’achat.

Peut-être faudrait-il rappeler à ceux qui font semblant de croire au tout nouveau centre d’intérêt de Jean-Claude ANTONINI, le pouvoir d’achat des angevins, que jamais, dans aucun des débats et des décisions budgétaires depuis 2001, il n’a pris en compte le pouvoir d’achat des Angevins. Jamais il n’a pris en compte le niveau de revenus réels des habitants, malheureusement inférieur à celui des habitants des villes de même importance... Ainsi, dans la politique systématique d’autofinancement, les Angevins sont devenus les banquiers de la Ville ; ils ont payé cash les investissements en subissant une ponction sur leurs revenus. Ce qui a appauvri un peu plus les angevins et a contribué à vulnérabiliser un peu plus les plus pauvres d’entre eux. Est-ce cela la Justice Sociale ?

Durant tout le mandat qui s’achève, j’ai proposé de réduire le taux de Taxe sur le Foncier Bâti à 25% ( il est de 31,5% actuellement). Soit une baisse de 20% en valeur. Cela nous aurait positionnés dans la moyenne des villes françaises ; mais surtout cela aurait eu un impact sur le niveau de loyers+charges des logements sociaux. C’était une vraie mesure sociale ; elle a toujours été refusée !

Qui parle de pouvoir d’achat ? Et que vient faire Sarkozy dans ce débat local ? Le Maire peut aussi agir dans ce domaine, à moins qu’il se limite à des discours incantatoires et qu’il choisisse d’être impuissant.

Ceux que l’on rencontre dans le porte à porte, tous les soirs, sont parfois en situation de rupture sociale, ne sachant comment ils vont « boucler » la fin de mois. Ceux-là la vivent tous les jours, la question du pouvoir d’achat ! Cela nous interpelle et doit nous mettre en veille et en attention permanente pour les plus faibles.

C’est en cela que notre projet est meilleur et c’est pour cela que les angevins vont nous faire confiance dimanche.

Bernard DUPRE
Note du webmestre:
Bernard Dupré est conseiller municipal d'Angers, groupe d'opposition servir Angers. Ancien président du MoDem, section d'Angers, il est candidat sur la liste Angers, Choisir l'Avenir, conduite par Christophé Béchu, Michelle Moreau, Laurent Gérault, Hervé Carré.


mercredi 12 mars 2008

Oser Angers



Voici la version PDF du document qui est distribué en ce moment dans les boîtes aux lettres angevines.
Il se passe vraiment quelque chose en ce moment en ville, et ce qui s'y passe est vraiment un événement politique, parce qu'il concerne la vie de la cité.
Or celle-ci n'est pas de droite ni de gauche, c'est simplement la vie de la cité, avec ses projets, qui pour être crédibles doivent être partagés.
Le choix existe, celui de la nouveauté, celui qui consiste à Oser Angers, à choisir l'Avenir avec Christophe Béchu, face au conformisme, au conservatisme incarné par le maire sortant entré au conseil municipal en 1977, la même année où furent élus les Maires de Poitiers et Rennes (Santrot et Hervé) qui eux ont eu cette année la sagesse de se retirer à temps des affaires publiques. Non pas tant sous l'effet du poids du temps qui tout consomme, mais tout simplement conscients de ce qu'est l'usure du pouvoir, du risque avéré de ne plus être en phase avec les attentes de leurs concitoyens, et particulièrement les plus jeunes.

mardi 11 mars 2008

CHRISTOPHE BECHU S'ADRESSE AUX DEMOCRATES

Message de Christophe Béchu aux démocrates




VOUS FAIRE PARTAGER NOS ENVIES !


Si je me suis lancé dans cette aventure passionnante, en prenant le chemin difficile mais valorisant du rassemblement des talents, au-delà des étiquettes politiques, c'est que j'ai plein d'envies pour notre ville dont je vois bien qu'elles ne sont pas satisfaites.


Comme moi, vous avez envie d'une ville plus attractive pour les entreprises et donc qui offre plus d'emplois, notamment pour nos jeunes ;
Comme moi vous avez envie d'une ville dans laquelle on tend la main à celui que le sort jette à terre, pour qu'il puisse se relever ;
Comme moi, vous avez envie d'une ville qui compte dans la Région, en France et en Europe, car aujourd'hui rien ne se fait de convaincant si on ne valorise pas notre territoire à l'échelle internationale ;
Comme moi, vous avez envie d'une ville qui vous offre une vie quotidienne meilleure avec un plan de circulation et des transports bien organisés ;
Comme moi, vous avez envie d'une ville dont on préserve la personnalité architecturale et végétale, et donc qui respecte votre cadre de vie ;
Comme moi, vous avez envie d'une ville qui vous permette de vieillir dans la sécurité de services adaptés ;
Comme moi vous avez envie d'une ville qui se dote des équipements de sports et de loisirs de notre temps ;

Si, comme moi, vous avez toutes ces envies, c'est que vous avez envie du renouvellement que j'incarne avec tous mes colistiers.

Dimanche prochain, partageons nos envies !


Christophe Béchu


Grande Réunion Publique:
Vendredi 14 mars
à 20h30
au Centre des Congrès.


Retrouvez toutes les informations de la campagne, le programme complet, la liste, les vidéos, ou :
- Laissez votre avis, vos suggestions et vos idées sur le forum de notre
site : http://www.angersbechu.fr/

lundi 10 mars 2008

UN BEAU JOUR POUR ANGERS

Ce fut l'agréable surprise de la soirée électorale du premier tour. Christophe Béchu devance largement Jean-Claude Antonini.
Cela prouve au moins deux choses: l'expression d'un besoin de renouvellement et d'énergie nouvelle pour Angers.
Or pour changer de politique municipale, il faut changer de maire et porter une équipe rassemblée et rajeunie aux responsabilités. C'est donc la proximité de terrain des candidats, qui depuis six mois ne ménagent pas leur énergie pour se rendre en porte à porte là où vivent les gens que souvent personne ne visite.
Privilégier ce qui se vit plus que ce qui se voit, recentrer les enjeux du scrutin sur le débat local, sur la vision prospective de la ville, faire la part des choses entre ce qui se passe à Paris, souvent amplifié par le bruit médiatique et la construction d'un espoir au présent pour Angers.
Ce soir du dimanche 9 mars, Angers a commencé à écrire une nouvelle page de son histoire. Celle d'une nouvelle ambition, de l'authenticité. Au service de la ville et des gens. Telle était la conception de Jean Monnier, dont le soutien engagé n'est certainement pas pour rien dans l'alchimie de ce scrutin. Telle était en son temps l'intuition des pères fondateurs, les grandes figures centristes, qui nous ont quités ces dernières années, Jean Sauvage, Auguste Chupin, Jean Turc, Hubert Grimault, et qui depuis le balcon du ciel sont les témoins de ce beau jour pour Angers.
Merci Christophe Béchu, Merci Michelle Moreau, Merci Laurent Gérault, Merci Hervé Carré, merci à toute cette équipe de candidates et et de candidats.

vendredi 7 mars 2008

SOIREE DU 6 MARS 2008



Jeudi 6 mars, l'auditorium du Centre des Congrès était plein à craquer. Non ce n'était pas la Symphonie des Mille, mais 1500 auditeurs venus écouter Christophe Béchu et ses trois chefs de pôle.


Un clip de présentation introduisait à la soirée, puis ce fut l'entrée sur scène de chacun des colistiers, Christophe arrivant quant à lui par le fond de l'auditorium et remontant vers l'estrade à travers le public.


CLIP 18
envoyé par bechu2008

Chacun des chefs de pôle prit la parole, rendant comme on pouvait s'y attendre un hommage appuyé à Jean Monnier, dont nombre d'anciens colistiers étaient d'ailleurs présents.


Hervé Carré a rappelé combien les valeurs de solidarité qui étaient le socle de son engagement auprès de Jean Monnier, se retrouvent aujourd'hui portées par la liste du parti des Angevins.


Laurent Gérault a rappelé combien était claire la démarche du MoDem angevin, concrétisée par le soutien de François Bayrou.


Michelle Moreau a décrit la déliquescence progressive de la culture de projet et d'écoute au profit d'une politisation accrue des postures, souvent peu respectueuse des personnes, et a rendu un hommage appuyé à celui qui la fit entrer en politique, le député centriste Hubert Grimault.

Puis ce fut le discours du candidat à la mairie, ponctué d'applaudissements nourris et se terminant par une standing ovation.



mercredi 5 mars 2008

REUNION PUBLIQUE DU 5 MARS


Ce soir à 18h30 avait lieu la réunion de quartier de la Doutre, à la salle Daviers. Lors de cette dernière réunion décentralisée, le candidat et son équipe ont exposé leur projet puis répondu aux questions de l'assemblée.

Réunions de quartier où vient un public nombreux, porte à porte tous les soirs sont les véritables lieux où s'expriment les vraies attentes des gens, et celles-ci sont à des années lumière de la pensée unique.

C'est sûr et c'est certain, la position défendue par Jean Monnier a un impact, qui n'est pas si limité qu'on veut bien le dire. Et ce sont bien les enjeux locaux auxquels sont sensibles les Angevins.

REUNIONS PUBLIQUES DES 3 ET 4 MARS

Lundi 3 Mars, Christophe Béchu et ses colistiers tenaient réunion publique au Centre Marcelle Menet.

Centre Marcelle Menet - lundi 3 mars 2008


Mardi 4 mars, c'était au tour de la maison de quartier de Monplaisir d'accueillir le candidat.


Maison pour Tous de Monplaisir - mardi 4 mars 2008


Christophe Béchu à Monplaisir, à l'arrière-plan, Michelle Moreau, Françoise Legoff et Ahmed El-Bahri

lundi 3 mars 2008

COMMUNIQUE DE PRESSE

Ainsi que l'on pouvait s'y attendre, l'annonce du soutien de Jean MONNIER a déclenché chez les supporters du maire sortant des réactions haineuses qui ne sont pas à l'honneur de ceux qui les ont proférées.
On eût apprécié de la part d'anciens fonctionnaires une idée plus élevée du devoir de réserve, qui rappelons le, subsiste d'autant plus que l'on a exercé des fonctions d'autorité ou d'organisation dse services.
Que dire enfin des réactions visant la personne même de Jean Monnier, son engagement passé au service de la ville, allant jusqu'à insinuer que son soutien aurait été extorqué, ou surfant sur les références historiques les plus nauséabondes. De la part de jeunes qui étaient soit en culottes courtes, soit pas encore nés lorsque Jean Monnier était maire, cela est tout simplement de l'irrespect. On eût aimé davantage d'humilité de la part de jeunes élus ou aspirant à l'être, qui parfois doivent leur place au conseil municipal à Jean Monnier lui-même.
En tout cas, Merci Jean Monnier, votre courage et votre liberté de parole sont un exemple pour tous. On souhaiterait que ces qualités qui siéent aux hommes probes et sincères soient davantage partagés.
Angers n'a que faire des jérémiades et des rancoeurs, il ne sert à rien de crier Tu quoque mi pater.
D'ores et déjà, Michelle Moreau tient à rétablir la vérité dans un communiqué remis à la presse hier soir.
« Jean Monnier a parlé et les critiques de certains à son égard se déchaînent. Quel mépris de ceux qui lui doivent d’exister et qui n’ont pas pris les mêmes risques !
Depuis 7 ans, tout a été fait pour faire oublier « son empreinte », jusqu’aux références à son vocabulaire ! Jean MONNIER a tout sacrifié pour sa ville : son emploi, des ambitions pour un poste de parlementaire, son temps personnel. Comment les Angevins pourraient-ils mettre en doute sa sincérité ? Il lui était plus facile de se taire !
Si Jean Monnier s’est exprimé c’est peut-être qu’il craignait que son « dauphin », Jean-Claude ANTONINI, ne se cache derrière des arguments caricaturaux droite/gauche de politique nationale, pour éviter de remettre en cause la politique locale ! »


Michelle Moreau
NDR: Michelle Moreau, première colistière de Christophe Béchu a été adjointe de Jean Monnier, puis première maire adjointe jusqu'en octobre 2007.

samedi 1 mars 2008

REUNION PUBLIQUE DU 29 FEVRIER





Plus de 150 personnes à la salle de la Maison de Quartier Saint-Serge hier soir 29 février venus écouter Christophe Béchu.


La photo est floue, mais elle donne une une idée précise. Comme à l'accoutumée, le candidat à la mairie d'Angers remplit les salles.

Les gradins étaient remplis, ainsi que tout l'espace devant le rideau.



JEAN MONNIER : LE CHOIX DE LA COHERENCE

Voici la reproduction du texte de l'interview donnée par Jean Monnier à Ouest France. Ancien maire d'Angers et Président de l'agglomération jusqu'en 2001, Jean Monnier a été le maire qui a permis à Angers d'affronter les défis de l'an 2000. Appartenant à la lignée des grands maires visionnaires pour qui l'amélioration du quotidien, le respect des citoyens priment sur l'idéologie et le sectarisme politique, il fait le choix aujourd'hui le choix de soutenir Christophe Béchu et ses colistiers.
Merci Jean Monnier, votre soutien est un honneur, il est assurément la reconnaissance de la qualité du programme de la liste Angers, Choisir l'Avenir. Source : http://www.angers.maville.com/Jean-Monnier-Jean-Claude-Antonini-a-tout-detricote...-/re/actudet/actu_loc-575449------_actu.html. Il prouve à nouveau votre indépendance d'esprit.
Jean Monnier : Jean-Claude Antonini a tout détricoté...
Vous insistez pour dire que Jean-Claude Antonini n'arrête pas de « détricoter » ce que vous avez mis en place. Des exemples ?
Pourquoi avoir laissé en souffrance pendant dix ans le projet de liaison de contournement sud pour finalement le faire déboucher sur la voie des berges et le pont de l'Atlantique ? Pourquoi cette absence de réflexion et d'études sur un nouveau franchissement de la Maine, en aérien ou souterrain, indispensable à moyen terme au sud d'Angers ? Pourquoi cette absence de plan nord-sud pour amener les habitants de la ville et du pays Loire-Angers vers un centre-ville attirant et dynamique : par où passera-t-on ?
Vous dénoncez la suppression de la voie des berges. Donc vous êtes contre la réunification de la ville coupée en deux par l'autoroute urbaine ?
Ce n'est pas avec une circulation automobile réduite, avec carrefours à niveau, qu'on réunifiera la ville, c'est en construisant des franchissements supplémentaires : pont piétons et deux-roues entre la place Molière et la place Larochefoucaud, et pont Bocquel (mystérieusement disparu des projets structurants dans le plan local d'urbanisme sans explication). Ce n'est pas en comblant les trémies que l'on effacera la coupure de la voie des berges : au contraire, c'est en creusant cette voie et en la couvrant d'une dalle paysagée à vocation de promenade entre la place Molière et le pont de la Haute-Chaîne, en encorbellement sur la Maine, face à la cale de la Savate. On peut même envisager un ascenseur public reliant cette dalle paysagée à la promenade du Bout-du-Monde et au Château pour compléter cet ensemble valorisant et touristique (il a déjà d'ailleurs été étudié...)
Impossible de discuter.

Pourquoi votre opposition au passage du tramway par la rue de la Roë et la place du Ralliement censé irriguer l'animation commerciale du centre-ville ?
La meilleure desserte du centre passe par les boulevards Carnot ¯ Bessonneau, avec desserte du centre des congrès et du jardin des plantes, de la place Leclerc, de l'hôtel de ville et du parking souterrain du Mail. Si l'on veut animer et rendre attirant la totalité de l'hyper-centre, il faudra le desservir par des véhicules-navettes électriques circulant en continu sur des circuits prédéterminés (ce mode de circulation, lui aussi, a été étudié et mis en attente...).
Mais le tramway ne réglera pas tout en matière de déplacements. Il est grand temps de s'occuper de la réalisation complète d'un réseau urbain de transport collectif cohérent et dense, avec parkings de dissuasion au sein du bâti urbain (CHU et place Saint-Laud-Académie). Sinon ? Le centre-ville dépérira au profit des grandes surfaces périphériques.
Vous étiez pourtant bien placé pour évoquer ces sujets avec votre successeur...
Je pensais pouvoir. J'ai tenté plusieurs fois d'échanger avec Jean-Claude Antonini depuis 2002. Mais impossible d'aborder la question du biopole d'Angers-est et le problème des 45 % des déchets restant dont ignore s'ils seront incinérés ou enfouis... mais où ? Ou la densification d'Angers qui inquiète les quartiers : pour moi le Lac-de-Maine est un exemple de ce qu'il faut faire, et pas le contraire, alors que le futur quartier des Capucins me pose question... J'ai essayé de discuter. Sans succès.
Toujours avec la « gauche démocratique »
Vous dites vous reconnaître davantage dans le projet de Christophe Béchu. Ce qui donne un rapprochement politique inattendu !
Je ne suis pas devenu sarkozyste ! Mais si nos sensibilités politiques sont différentes, notre vision d'ensemble pour l'avenir d'Angers et de son Agglomération est identique. Le projet cohérent qu'il présente se situe effectivement dans la ligne de celui de la municipalité « Aimer Angers » que j'ai conduite pendant 24 ans, jeunesse et nouveau dynamisme en plus ! D'où mon soutien et ma confiance à Christophe Béchu et à l'équipe crédible qu'il a constituée et qu'il a su délivrer des chapelles et des frontières idéologiques partisanes.
Quelles sont vos relations, aujourd'hui, avec la gauche ? Ne va-t-on pas vous accuser de la trahir définitivement ?
Ma famille a toujours été et reste la « gauche démocratique », quelles que soient ses insuffisances et les déceptions qu'elle suscite. Mon « socialisme » (non encarté depuis que le PS m'a répudié en 1983 pour non respect de consignes politiciennes et, chose plus grave, indépendance d'esprit) est fait d'humanisme, de démocratie, d'ouverture et de tolérance. Et du souci prioritaire de rassembler le plus grand nombre autour des problèmes concrets de la cité, d'une plus grande équité, d'une meilleure qualité de vie...
Ces objectifs ont servi de base en 1989 à l'ouverture du conseil municipal à des élus du centre, ouverture particulièrement réussie et bénéfique pour Angers... Qui a fait jaser et a choqué, à l'époque, les puristes de gauche. C'est dans le même esprit que j'invite aujourd'hui les Angevins à soutenir le projet et la démarche de Christophe Béchu.

Ouest-France, samedi 1er mars 2008