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vendredi 22 mai 2009

LE MODEM DANS LA COURSE



Bertrand, à son arrivée à la Fontaine Saint-Maurice, accompagné par Eric.


Quand d'aucuns semblent se complaire faute certainement de pouvoir et de savoir parler d'Europe dans la rumination ad nauseam de leurs rancoeurs inassouvies, et de leurs haines recuites, le Mouvement Démocrate, fidèle à François Bayrou, uni autour de notre président départemental Laurent Gérault, et de notre présidente angevine Françoise Legoff porte fièrement ses valeurs et son projet, tourné vers l'Avenir. Haut et fort, sans regret. Loyal dans ses engagements au service des angevins. Présent dans la ville, et ouvrant large son regard vers nos soeurs et frères européens.

Pour la campagne des élections européennes, l'un des membres de la Section d'Angers, notre ami Bertrand, par ailleurs conseiller municipal à Beaucouzé, a voulu participer d'une manière novatrice à la campagne électorale, en reliant Saumur à Nantes en courant, en trois étapes.

Parti hier matin jeudi 21 mai de Saumur, il a fait étape hier soir à Angers, où une délégation de la section angevine l'a accueilli en fin d'après-midi à la promenade Jean Turc (Quai Ligny).




Etape d'Angers - Bertrand devant le drapeau de l'Europe - A l'arrière-plan, nimbée dans la lumière bleue du drapeau aux douze étoiles, Françoise Legoff, présidente de la section d'Angers.


Ce matin, vendredi 22 mai, il est parti d'Angers. Le départ a eu lieu à 9h00, près du Jardin du Mail.



Avant le départ, devant le jardin du Mail, Bertrand et une équipe de supporters.




Quelque part à Angers, rue Rabelais, au premier plan, Florian et Bertrand, derrière : Jean-Luc et Eric, à l'arrière-plan, en vélo, même si ça ne se voit pas trop sur la photo, Eric.


En fin de parcours, demain soir à Nantes, il remettra à Sylvie Goulard un fanion européen et un message du Général Morillon, "notre" eurodéputé sortant.
Pour plus de détail sur ce RED, Relais pour une Europe Démocrate, voir le site départemental : http://www.lesdemocrates49.fr/

jeudi 30 avril 2009

RUBRIQUE AIGRE-DOUCE

A coup sûr, voilà une nouvelle qui va faire bruire le microcosme angevin.
Laurent Le Sager, qui fut autrefois directeur de cabinet de Jean Monnier, maire d'Angers jusqu'en 1998, et président de l'Agglomération jusqu'en 2001, vient d'être nommé directeur général des services du département.
Après quelques années passées à Strasbourg, Laurent Le Sager fait donc son retour en Anjou. Et pour mettre ses compétences éprouvées au service du département.


Voilà sans doute qui va se rajouter aux événements de l'hebdomada horribilis de l'Agenda de Jean-Claude Antonini. Après la mise sur la place publique de la dernière indélicatesse envers Jean Monnier, évincé de son siège d'administrateur d'Angers Expo Congrès, et après que Jean-Claude Bachelot, président de la dite structure eût reconnu que "la décision venait de plus haut [que lui]." Sans doute après la liquidation du Festival du Scoop, soutenu par Jean Monnier, fallait-il au maire d'Angers, sans même endosser par lui-même l'habit de Brutus, faire porter le coup final par un second couteau, retirant ainsi à l'ancien maire sa dernière fonction représentative. De telles manières d'agir, peu glorieuses, dictées par le désir inassouvi de vendetta ne sont pas à l'honneur d'Angers.
Elles sont d'autant moins glorieuses que ceux qui aujourd'hui oublient leurs origines en taillant en pièces l'héritage de Jean Monnier, le vouant par leur paroles insensées à la roche Tarpéienne sont précisément des gens qui lui doivent tout, leurs responsabilités professionnelles pour certains, leur existence politique pour d'autres.
Le mot de Jean Monnier déclarant à l'issue du vote qui l'a évincé du conseil d'aministration d'Angers expo-congrès "je n'attends rien de ces gens-là..." résume bien la situation : ceux qui aujourd'hui l'évincent n'ont rien appris, sauf le devoir d'ingratitude.
Saluons au passage l'honnêteté de l'administrateur qui en s'abstenant n'a pas joint sa voix à cette manoeuvre indigne.
Plus graves encore, deux dossiers ont fait la une de la chronique de ces jours derniers. Et sans l'intervention opiniâtre des élus de l'opposition, peut-être n'auraient-ils même pas été abordés lors du Conseil. Fait étonnant, aussitôt après avoir rendu hommage à la mémoire de Germaine Pouillart-Cannone, le Maire n'a même pas prononcé de discours liminaire, abordant sans plus attendre l'ordre du jour, constitué pour l'essentiel de délibérations courantes. C'est insultant pour le Conseil Municipal, pour le public qui assistait à la séance et pour les Angevins.
L'annulation du PLU ne semble pas amener la moindre remise en question, provoquant, quoi de plus normal la réaction de Gilles Groussard (conseiller de la minorité), dans le Courrier de l'Ouest, et la publication d'une tribune libre de Vincent Dulong, président des Verts, conseiller de la Majorité, appelant les communes concernées et l'agglomération à "approfondir les éléments avancés par le tribunal administratif sur la rocade sud ou les espaces boisés."

On est quand même étonné parce que s'il était une manière de porter cette parole, ce n'est pas tant par le truchement de la presse que de vive voix en la salle du conseil municipal. Auto-censure? Interdiction de parole? Les députés de l'UMP hostiles à l'Hadopi ne seraient donc pas les seuls à être privés du droit de s'exprimer?
Or si les débats de fond désertent la salle du conseil municipal, il ne faudra pas s'étonner de la désaffection persistante du corps civique pour la chose politique.
Le PLU ne semble pas être d'ailleurs la seule pomme de discorde au sein de la majorité municipale. En effet, toujours ce même lundi 27 avril, alors qu'un silence de plomb pesait sur l'hémicycle, le Maire a renvoyé en fin de séance l'intervention de Françoise Le Goff sur l'expulsion du squatt de la rue Lionnaise.
La façon pour le moins fort peu sereine dont se sont déroulés les événements qui ont précédé, accompagné et suivi cette expulsion méritaient certainement davantage d'écoute et à tout le moins autre chose qu'un mesquin rappel au réglement pour stipuler que les questions diverses devaient être communiqués trois jours à l'avance. Est-ce présenter un visage digne de la fonction d'élu que de s'en prendre en la matière à l'incurie de l'Etat, au peu d'empressement du Conseil Général, et aux extrémistes manipulateurs.
Etait-ce honteux pour le maire de reconnaître que la décision d'expulsion avait été prise sur sa requête? Là encore, les Verts, au lieu d'exprimer publiquement dans la salle du conseil leur appréciation des choses, le font par voie de presse, appelant la ville à étudier la "faisabilité d'un lieu social autonome, à l'image de ce qui se fait à Dijon".
Autre sujet que le Conseil Municipal aurait dû aborder en séance publique. La décision de célébrer pour les couples qui le souhaiteraient des cérémonies de PACS dans la salle de la charte.
Entendons-nous bien, la loi dispose que les PACS sont conclus par voie de déclaration au greffe du Tribunal d'Instance. Les cérémonies organisées par les mairies ne peuvent être qu postérieures à la dite déclaration et ne peuvent de toute façon pas donner lieu à transcription en marge des registres d'Etat Civil. Et les éventuels registres qui pourraient être paraphés ou les recepisse qui pourraient être délivré, même revêtus du sceau municipal, n'auraient pas d'existence juridique.
Certains maires souhaitant que des cérémonies puissent être organisées sous l'égide d'un élu ont fait précéder leur prise de décision d'un débat en conseil municipal. Tel n'a pas été le choix d'Angers. Au lieu d'une discussion publique de l'assemblée des élus, c'est encore une fois l'impression d'une décision prise en catimini. L'on peut du reste s'étonner que jamais dans son programme électoral le maire n'ait fait figurer une telle idée. Fallait-il par cette curieuse abstention ne pas prendre le risque de choquer l'électorat conservateur? Comprenne qui pourra.

lundi 29 septembre 2008

ELECTIONS INTERNES: RESULTAT

Laurent Gérault élu à la présidence du MoDem 49 avec 97% des suffrages exprimés.
Le Mouvement Démocrate de Maine-et-Loire est en ordre de marche, comme l’avait demandé François Bayrou dans son courrier du 26 septembre (voir ci-dessous).

Les adhérents démocrates ont voté de manière claire.
Les résultats sont les suivants :
présidence départementale collégiale
nombre d’inscrits 697
nombre de votants 179
bulletins exprimés 174
bulletins blancs 4
bulletins nuls 1
liste Tous unis pour porter les valeurs du Modem autour de François Bayrou
représentant: Laurent Gérault
voix 174 sièges 5


conseil départemental
nombre d’inscrits 697
nombre de votants 179
bulletins exprimés 176
bulletins blancs 3
bulletins nuls 0
liste Tous unis pour porter les valeurs du Modem autour de François Bayrou
représentant Françoise Le Goff
voix 176 sièges 56

conférence nationale
nombre d’inscrits 697
nombre de votants 179
bulletins exprimés 173
bulletins blancs 3
bulletins nuls 3
liste Tous unis pour porter les valeurs du Modem autour de François Bayrou
représentant France Réveillère
voix 173
sièges 34
Attachons-nous à construire maintenant un Mouvement Démocrate rassemblé pour préparer les échéances à venir.

François Bayrou a téléphoné personnellement ce midi (lundi 29) à Laurent Gérault pour le féliciter et lui faire part à nouveau de son total soutien.

C’est la meilleure réponse à tous les mensonges et attaques personnelles que l’équipe du MoDem 49 a subis ces dernières semaines. Attachons nous à construire maintenant un Mouvement Démocrate rassemblé pour préparer les échéances à venir.

dimanche 14 septembre 2008

RENTREE DU MODEM ANGEVIN

Le quotidien Ouest France diffuse ce jour sur son site le compte-rendu de la conférence de presse de rentrée de la section d'Angers du Mouvement Démocrate.
L'équipe par la voie de sa présidente a précisé quelles étaient ses préoccupations par rapport au pouvoir d'achat.
Nul n'igore à Angers que les choix de la municipalité et de l'agglomération rendent plus aigu la question du pouvoir d'achat, en raison notamment du poids de la taxe foncière et des loyers.

dimanche 8 juin 2008

CONVENTION SUR L'EUROPE

LE MODEM DIT OUI A L'EUROPE


Aujourd'hui dimanche 8 juin s'est tenue à la maison de la chimie à Paris la Convention sur l'Europe organisée par le Modem. Plus de 1000 personnes se sont rassemblées, venant de toute la France, et même d'Italie et d'Allemagne, pour participer à deux tables rondes.




Un groupe important venu du Maine-et-Loire s'y est retrouvé conduit par le président départemental Laurent Gérault et notre présidente de section d'Angers, François Le Goff.

A un an des élections européennes, à quelques jours du début de la présidence française de l'Europe, le Modem est bien l'un des rares partis français, pour ne pas dire le seul à avoir une pensée construite sur l'Europe, et à avoir un discours sensé, aussi éloigné des anathèmes souverainistes de ceux qui voient en l'Europe la source de tous les maux sociaux, et pour qui Bruxelles est un bouc émissaire bien commode, que des néo-libéraux, pour qui l'Europe serait le terrain d'expérimentation de la destruction des politiques sociales.

Dans la droite ligne des pères fondateurs de l'Europe, dont il est "l'un des héritiers en ligne directe", François Bayrou a rappelé dans son discours conclusif combien il importait de ne pas concevoir le projet européen comme seulement une défence de ce qui existe mais comme une force de proposition apte à répondre aux défis et enjeux de notre temps pour l'Europe, sa place et son rôle dans le monde.




Pour cela, il est indispensable de promouvoir chez les citoyens européens, cette affectio societatis, (ce sont les mots mêmes de François Bayrou, en langue originale), ce goût de l'alliance européenne, sans lesquels un projet ne tient pas.












lundi 12 mai 2008

AVEC LE MODEM 49, L'EUROPE NE SE CACHE PLUS

A vrai dire, les centristes n'ont jamais caché leurs sympathies européennes.
S'il est une valeur fédératrice du courant centriste c'est bien celle-là. Les pères fondateurs que furent Jean Monnet, Robert Schumann, au sortir de la deuxième guerre mondiale, ne s'y sont pas trompés.
Certes, aujourd'hui, parler d'Europe à 27, ce n'est pas tout à fait la même chose que l'Europe à six des années cinquante. Raison de plus pour donner à l'Europe les institutions pérennes dont elle a besoin.
L'on peut regretter que le traité de Lisbonne n'ait pas été soumis à referedum, mais quand on connaît la propension de l'électorat français à se tromper de question, on peut penser que la procédure de ratification parlementaire - dès lors que celle-ci n'implique pas de modifier la constitution - est un moindre mal.
Le modem angevin ne s'est pas caché vendredi 9 mai, et pourquoi l'aurait-il fait? Une démonstration symbolique mais visible en centre-ville parle sans doute plus à la cité qu'une réception en catimini sous des plafonds lambrissés.

vendredi 9 mai 2008

LE MODEM 49 DIT OUI A L'EUROPE


Ce jour, vendredi 9 mai, la section angevine du Modem a tenu à marquer symboliquement la journée de l'Europe par un rassemblement de 27 personnes, symbolisant les 27 pays de la CEE, revêtu des couleurs oranges et arborant le drapeau bleu étoilé de l'Europe.

Pays fondateur de l'Europe, appelé à en exercer la présidence à partir du 1er juillet, ce qui ne se reproduira pas avant 13 ans et demi, la France doit retrouver le rôle qui doit être le sien dans la promotion d'une Europe humaniste, fidèle aux idéaux de ses pères fondateurs.

Le rassemblement avait lieu sur la place du Ralliement, et commença par une conférence de presse en plein air. A cette occasion, notre nouvelle présidente, Françoise Le Goff, qui est également conseillère municipale d'Angers (liste Choisir l'Avenir) a accordé une brève entrevue aux représentants de la presse quotidienne locale.

Puis nous parcourûmes les rues de la Roë, Saint Laud, rue des Poëliers, et Lenepveu, pour distribuer des tracts.
Outre la présidence de l'Europe par la France, l'une des prochaines échéances est la ratification du traité simplifié. Puis ce sera en juin 2009 l'élection des députés au Parlement Européen. Celle-ci depuis 2004 se fait dans le cadre de grandes régions, à la proportionnelle à un seul tour. Il est à souhaiter que pour notre grande région de l'Ouest la liste du Modem soit conduite par une personnalité incontestée, dont l'ancrage régional et la sincérité de l'engagement européen constitueront un surcroît de crédibilité bien préférable à tout ce qui pourrait ressembler à un parachutage de personnalités venues d'ailleurs.


samedi 12 avril 2008

UNE NOUVELLE PRESIDENTE POUR LA SECTION D'ANGERS




Vendredi 11 avril, la section d'Angers du MoDem s'est réunie au siège de la fédération départementale.


L'ordre du jour prévoyait l'élection d'un nouveau président et d'un nouveau bureau.


Il revenait au président sortant, Thomas Mérel, d'ouvrir la séance, en présence de Laurent Gérault, président départemental, qui avait tenu à ménager une demi-heure avant son départ en vacances et dire combien à ses yeux il importait de doter le MoDem rapidement à tous les niveaux d'institutions en ordre de marche.


Le vote s'est déroulé en deux temps, d'abord l'élection du président et ensuite l'élection du bureau. Avaient fait acte de candidature, Françoise Le Goff, conseillère municipale d'Angers (groupe Angers choisir l'avenir) et Walid Oueslati, conseiller municipal à Beaucouzé.


Chacun des candidats s'est présenté à l'assemblée, puis ce fut le vote à bulletin secret.


Françoise Le Goff a été élue présidente de la section d'Angers.


Pour le bureau, s'est ensuite posée la question d'un vote secret ou à main levée, étant donné qu'il n'y avait qu'une seule liste déposée. A la demande de plusieurs membres de la section le vote s'est fait à bulletin secret.




Pour de plus amples détails, se reporter au site officiel de la fédération départementale.






Notre nouvelle présidente, Françoise Le Goff



mercredi 5 mars 2008

REUNIONS PUBLIQUES DES 3 ET 4 MARS

Lundi 3 Mars, Christophe Béchu et ses colistiers tenaient réunion publique au Centre Marcelle Menet.

Centre Marcelle Menet - lundi 3 mars 2008


Mardi 4 mars, c'était au tour de la maison de quartier de Monplaisir d'accueillir le candidat.


Maison pour Tous de Monplaisir - mardi 4 mars 2008


Christophe Béchu à Monplaisir, à l'arrière-plan, Michelle Moreau, Françoise Legoff et Ahmed El-Bahri