mardi 15 avril 2008

CONFERENCE DE PRESSE DE FRANCOIS BAYROU

Voici la capture vidéo de la conférence de presse de François Bayrou tenue hier lundi 14 avril 2008 à Paris.


lundi 14 avril 2008

OUVERTURE DU BLOG DE CHRISTOPHE BECHU

Si le temps officiel de la campagne électorale est clos, cela ne signifie pas que le combat des idées est terminé et que le scrutin du 16 mars constitue un chèque en blanc décerné à Antonini.
Le score réalisé par la liste conduite par Christophe Béchu justifie s'il en était besoin que l'espoir suscité ne retombe pas.
Il est en particulier important que le chef de l'opposition municipale dispose sur l'Internet d'un espace identifié, sous forme de blog.
En voici l'adresse : http://www.christophebechu.fr/

DE L'EQUILIBRE DES POUVOIRS LOCAUX

A l'heure où il est de bon ton de déplorer l'empilement des collectivités territoriales et de crier haro sur les départements comme sur le baudet de la fable, au point que d'aucuns verraient sans inconvénients ses compétences réparties entre la région et les agglomérations, peut-être faudrait-il rappeler que la désignation des représentants des communes aux conseils d'agglomération n'est pas un modèle de démocratie.
Le simple mécanisme de la désignation au second degré éloigne l'élu de l'électeur, et dans les villes d'une certaine importance, rien n'oblige les conseils municipaux à désigner une délégation qui reflète la composition du conseil municipal.
Il est ainsi des agglomérations où la minorité du conseil municipal n'est pas représentée.
Leur représentation tient au bon vouloir du maire, comme celle des autres communes aux vice-présidences stratégiques.
Ainsi, dans l'agglomération d'Angers, certains édiles des communes de première et deuxième couronne paient cher leur indépendance, ainsi, le maire de Mûrs-Erigné rétrogradé à l'antépénultième vice-présidence, sans doute pour crime de lèse-majesté et avoir dit haut et fort qu'il n'allait pas de soi que la présidence revienne de droit au maire d'Angers. Ainsi le maire de Saint-Barthélémy d'Anjou, au prix d'une distorsion des coutumes de représentatitivité démographique.
Ainsi c'est un maire au quel 27083 électeurs angevins ont refusé leur confiance qui - ne retenant aucunement la leçon du premier tour des élections municipales - verrouille encore plus la communauté métropolitaine, en dépossédant le conseil de communauté d'une parti de ses compétences au profit du bureau permanent, dont bien entendu l'opposition municipale angevine est exclue.
C'est sans doute cela la définition de la démocratie dans la ville qui se construit et qui à un si haut degré cultive l'art d'être ensemble, qu'elle commence par exclure ceux qui ont le tort de mal penser, de mal voter, et les représentants auxquels ils ont accordé leur confiance.
Le déficit démocratique naît toujours de la discordance entre le pays légal et le pays réel.
Le département quant à lui a au moins le mérite d'être administré par un conseil délibératif composé par la réunion des conseillers élus directement par les électeurs, qui sont ainsi directement représenté par un élu de proximité qu'ils ont personnellement choisi et qui n'est pas l'otage des partis et des alliances d'opportunité.
En Pays de Loire, il est heureux comme c'est le cas en Mayenne, en Vendée et en Maine-et-Loire que les Conseils Généraux, parce qu'ils sont composés de personnalités pondérées viennent contrebalancer les méfaits de l'aveuglement idéologique de la région et des métropoles.
Rien que par cela, ils font la preuve de leur utilité au service du citoyen.

samedi 12 avril 2008

UNE NOUVELLE PRESIDENTE POUR LA SECTION D'ANGERS




Vendredi 11 avril, la section d'Angers du MoDem s'est réunie au siège de la fédération départementale.


L'ordre du jour prévoyait l'élection d'un nouveau président et d'un nouveau bureau.


Il revenait au président sortant, Thomas Mérel, d'ouvrir la séance, en présence de Laurent Gérault, président départemental, qui avait tenu à ménager une demi-heure avant son départ en vacances et dire combien à ses yeux il importait de doter le MoDem rapidement à tous les niveaux d'institutions en ordre de marche.


Le vote s'est déroulé en deux temps, d'abord l'élection du président et ensuite l'élection du bureau. Avaient fait acte de candidature, Françoise Le Goff, conseillère municipale d'Angers (groupe Angers choisir l'avenir) et Walid Oueslati, conseiller municipal à Beaucouzé.


Chacun des candidats s'est présenté à l'assemblée, puis ce fut le vote à bulletin secret.


Françoise Le Goff a été élue présidente de la section d'Angers.


Pour le bureau, s'est ensuite posée la question d'un vote secret ou à main levée, étant donné qu'il n'y avait qu'une seule liste déposée. A la demande de plusieurs membres de la section le vote s'est fait à bulletin secret.




Pour de plus amples détails, se reporter au site officiel de la fédération départementale.






Notre nouvelle présidente, Françoise Le Goff



mardi 8 avril 2008

ANGERS LOIRE METROPOLE : SEANCE D'INSTALLATION DU CONSEIL

Brève info:
La séance inaugurale du Conseil d'Agglomération se tiendra le jeudi 10 avril à 19h00, en la Salle du Conseil de "l'Hôtel de Communauté", 83 rue du Mail à Angers.
Comme pour les conseils municipaux, le début de la séance est présidée par le Doyen d'Âge (André Despagnet, adjoint au maire d'Angers) pour l'élection du Président d'Angers Loire Métropole.
Si l'élection du Président est en principe sans surprise, la désignation des vice-présidents pourrait peut-être amener une redistribution des cartes, compte-tenu des changements de majorité intervenus aux Ponts de Cé et à Bouchemaine, et de certains arbitrages sans aucun doute fort délicats au sein même de la représentation majoritaire d'Angers.
Ordre du jour:

samedi 5 avril 2008

LE MODEM 49 EN ORDRE DE MARCHE

Vue de l'assemblée

Ce matin, samedi 5 avril, conformément au calendrier national adopté à la suite du Congrès fondateur de Villepinte, la fédération départementale a tenu son assemblée générale à Angers. Après l'adoption du réglement départemental, l'assemblée a procédé à l'élection du président. Le Général Morillon, qui avait accépté d'assurer cette fonction à titre transitoire, a estimé que le moment était venu de mettre la fédération en ordre de marche et de procéder à l'élection d'un nouveau président. Stéphane Thérou, représentant personnel de François Bayrou assistait à cette assemblée.


Général Philippe Morillon, président sortant.


Trois candidats se sont présentés aux suffrages, Xavier Coiffard qui, dès l'ouverture de la séance, annonçait son intention de retirer sa candidature, Serge Neumann et Laurent Gérault. A l'issue du premier tour de scrutin, Laurent Gérault a été déclaré élu à la majorité absolue, puisque 74 % des suffrages exprimés se sont portés sur son nom.

Avec l'élection de Laurent Gérault comme président, c'est une nouvelle génération qui arrive aux commandes du MoDem 49, et il faut saluer ici la sagesse du Général Morillon d'avoir précisément su faciliter le passage du témoin.

Merci au Général Morillon d'avoir su mener avec fermeté le vaisseau du MoDem malgré les tempêtes et les vents parfois contraires.


Félicitations à Laurent Gérault, et comme il se doit ad multos annos.
Laurent Gérault, Président du MoDem 49

A présent que le MoDem 49 se met en ordre de marche, avec l'élection de son président, puis très prochainement avec celle de ses bureaux de section, et la désignation d'un nouveau conseil départemental, ce sont les défis des prochaines échéances électorales qu'il faudra relever, les élections européennes en 2009, où le nouveau parti que nous formons aura à coeur de creuser la question Europe, notamment pendant les six mois de présidence française.

Si l'on y réfléchit bien, l'Europe est bien l'un des éléments du socle de pensée du MoDem, seul parti à avoir sur ce sujet une position cohérente, quand les autres partis sont si divisés entre souverainistes ou nonistes d'un côté, européens ou oui-ouistes de l'autre.

Puis ce seront les régionales, et les cantonales, et les enjeux pour la région des Pays de Loire sont capitaux. Puis les présidentielles de 2012 et les municipales de 2014.



Autant dire qu'il y a du travail et pas de temps à perdre à se regarder le nombril ou à laisser perdurer des situations d'ambiguïté pernicieuses que d'aucuns auraient peut-être un intérêt malsain à entretenir.

Pour tout cela le MoDem 49 est déterminé. Fidèle à son passé, serein dans son présent et confiant dans son avenir.






vendredi 4 avril 2008

TRAMWAY : POUR UNE VRAIE INFORMATION

Le temps de la campagne électorale terminé ne signifie pas pour autant que l'on va rester à attendre que les choses se passent.
Parce que le sujet du tramway est bien trop sérieux, parce qu'il engage durablement les finances de la ville et l'efficacité des transports urbains, il ne faudrait pas croire que le résultat des élections municipales ait pour autant gravé les choses dans le marbre.
Parce que trop d'inconnues d'ordre technique subsistent, il est indispensable de continuer à informer les angevins.
C'est dans cet esprit que le site de consultram est réouvert.
En voici le lien pour ceux qui ne le connaîtraient pas. http://www.consultram.org/.
Rappelons simplement que cette association a déféré devant le tribunal administratif la Déclaration d'Utilité Publique. Une première décision, rendue en référé, avait stipulé dans ses attendus, que s'il n'y avait pas matière à statuer face à un préjudice immédiat, il subsistait un "doute sérieux" sur la légalité de la DUP.
La décision sur le fond est actuellement encore en délibéré devant la juridiction administrative.

jeudi 3 avril 2008

mardi 1 avril 2008

PLACE DU RALLIEMENT

Information de dernière minute.


Selon des sources autorisées, il apparaît que le Ministère des Beaux-Arts, dans le légitime souci de laisser à la postérité un témoignage d'aménagement urbain mêlant l'architecture du 19ème siècle et l'architecture des années 1990 a inscrit au titre des Sites Historiques Classées la Place du Ralliement, voirie, sous-sol et accès à icelui sur une zone allant de la rue d'Alsace aux rives de la Maine et de la Rue Chapéronnière à la rue Saint Maurille.

Compte-tenu de la richesse des aménagements urbains répondant à ces critères de classement, la Cité du Roi René est la première à avoir été désignée pour cette expérience appelée à se développer qui pérennise désormais l'art urbain des années 1990 au même titre que les joyaux de l'art gothique.



Nous ignorons à ce jour la réaction du premier magistrat de la commune d'Angers dont les services vont devoir travailler d'arrache-pied à la remise à plat du projet de construction du réseau du TARA (Tramway Automatisé sur Rail d'Angers).


L'adjointe à la ville qui se déplace elle-même n'était pas non plus joignable. Et l'agence de communication parisienne chargée de la valorisation imagière de la cité durable se refuse à toute explication parce que ça n'entre pas dans le marché dont elle a été adjudicataire.
Photographie d'un site désormais protégé au titre de la valorisation transhistorique du patrimoine urbain.

CONSEIL MUNICIPAL : SEANCE DU 31 MARS


Ainsi que cela avait été annoncé le 21 mars lors de la séance inaugurale, le Conseil Municipal d'Angers a tenu séance hier mardi 31 mars.

L'ordre du jour comportait une longue suite de délibérations sur la désignation des commissions municipales et l'élection au sein de ce conseil des différents délégués dans les instances de toute nature où la ville est représentée.

Le lecteur curieux trouvera le détail de l'ordre du jour sur le site de la mairie.



il serait fastidieux de reprendre ici par le menu le détail de chaque délibération, mais l'on peut déjà s'apercevoir qu'entre l'ordre de présentation de la liste de la majorité municipale et la répartition des délégations de signature du maire, des vice-présidences de commissions, un certain nombre de noms sont mis en avant: Jean-Luc Rotureau, Jean-Claude Bachelot, Rose-Marie Véron, Gilles Mahé... Bref, les adjoints issus du PS et des Verts se taillent la part du lion.

Cela n'en révèle que de façon plus éclatante le côté gadget de ce qu'il reste de présence "centriste" ou "démocrate" dans ce conseil municipal, le maire ayant signifié de façon on ne peut plus claire qu'il n'avait pas besoin de ralliements pour asseoir son pouvoir.

Quand on compare l'étendue des délégations qui étaient jusqu'en septembre celles de Michelle Moreau, et celles dévolues à la première colistière, quand on s'aperçoit que le tableau protocolaire ne comporte plus de maire-adjoint, il y a de quoi se poser des questions. Manifestement, il semblerait qu'au troisième étage on ait tenu à verrouiller d'emblée un certain nombre de dossiers et appliqué le principe de précaution jusque dans la subtile alchimie de la délégation des attributions du Maire.

Est-ce faire de la politique autrement que d'accepter en toute connaissance de cause - nous osons l'espérer - d'être ainsi instrumentalisé le temps éphémère d'une campagne où la majorité actuelle n'a pas déployé beaucoup d'activité, et n'a dû son salut qu'à l'exploitation éhontée des fantasmes et des peurs?

Ce choix-là, de jouer les potiches et les utilités, de courir après les maroquins, les simulacres et les hochets n'a pas été celui du MoDem angevin et chaque jour qui passe est l'occasion supplémentaire de mesurer le bien fondé des choix effectués dans la lucidité dès le mois de septembre.





lundi 31 mars 2008

TRAMWAY EN CENTRE VILLE : DES INQUIETUDES FONDEES

A peine les élections passées, l'agglomération reprend sur les chapeaux de roue ses séances de propagande.
Dès la semaine suivant les élections, une plaquette était distribuée chez les commerçants.
Dès vendredi soir, une réunion s'est tenue aux Salons Curnonsky, dont Ouest France s'est fait l'écho.
Il est à noter qu'aucun élu de la majorité municipale n'était présent, pas même l'adjoint au commerce et l'adjointe à la mobilité.
Façon bien curieuse de concevoir la communication avec les citoyens alors que la municipalité s'imagine être à la pointe du progrès en matière de démocratie participative, à moins que ce ne soit le refus d'entendre le ressenti des électeurs.
Cette manière d'esquiver les questions en dit long sur la conception que se fait la municipalité d'Angers du dialogue avec les forces vives de la ville.
Le risque de désillusion né d'élections où le temps de la démocratie locale n'a pas été respecté commencerait-il déjà à poindre. Si tel devait être le cas, c'est extrêmement inquiétant pour la vie de la cité. Cela reviendrait à dire que les électeurs sont tout juste bons à bien voter tous les six ans, et à se taire le reste du temps.
L'on sait hélas quelles rancoeurs sont nées de l'autisme de la gauche plurielle entre 1997 et 2001, et il n'y a pas d'autre explications au 21 avril 2002.
La superbe et la condescendance ont été sanctionnées au premier tour des élections municipales, où jamais un maire sortant d'une grande ville n'avait autant dévissé.
La justesse de la réélection devrait amener davantage d'humilité. A commencer par la prise en compte des réalités du transport et des déplacements en centre ville.
N'a-t-il pas été assez dit que le passage par le Ralliement était un choix néfaste à tout point de vue? Faudra-t-il en arriver à de vraies catastrophes économiques, humaines et urbaines pour prendre conscience de l'absurdité d'un tel choix. Or en la matière, les payeurs ne seront pas les décideurs, ce seront les Angevins dont la solvabilité et la naïveté ont désormais atteint leurs limites.
Il s'agit de savoir où sont les vrais enjeux pour le développement d'Angers, ils passent par un développement du centre-ville et de son activité économique, et pour cela il faut le rendre accessible, pas le sanctuariser en un repaire pour bobos ne voyant pas plus loin que leur pré carré.
Le développement d'Angers, qui doit être celui d'une grande ville implique une vision élargie de son centre et des moyens d'accès à celui-ci par tous les moyens de transport, voiture individuelle comprise.
Ce n'est certainement pas en fermant - fût-ce temporairement - le parking du Ralliement qu'on résoudra le problème.

dimanche 23 mars 2008

JOYEUSES PAQUES

A titre de message pascal, cette petite vidéo de musique très festive. Particulièrement de circonstance en ce jour d'allégresse.
Il s'agit de la transcription pour orgue de la Sinfonia de la Cantate 29 de Jean-Sébastien BACH.
A l'origine, il s'agit d'une partita pour violon solo que le Cantor a arrangé pour orchestre, trompettes, timbales et orgue, en guise d'introduction à la Cantate Wir danken dir Gott, qu'il fit exécuter lors de l'entrée en fonction des édiles de sa ville.
Un petit clin d'oeil musical à l'actualité française de ces deux semaines où maires et présidents de conseils généraux ont été élus ou réélus.


L'interprète est Jean Guillou, compositeur français, né à Angers en 1930. Depuis 1963, il est l'organiste titulaire de Saint Eustache à Paris.




samedi 22 mars 2008

SEANCE INAUGURALE DU CONSEIL MUNICIPAL

Hier vendredi 21 mars à 18h00 s'est tenue la séance inaugurale du Conseil Municipal d'Angers. Il revenait à André Despagnet, doyen d'âge, d'installer les conseillers élus.




Rappelons que créditée d'une très courte majorité la liste du maire sortant a obtenu 45 sièges, soit le minimum que puisse obtenir une liste majoritaire dans ce genre de scrutin, et que la liste Angers Choisir l'Avenir a obtenu le maximum de sièges auxquels peut prétendre l'opposition dans un conseil qui compte 59 membres.
Après avoir procédé à l'appel des conseillers, le doyen d'âge les a installés dans leurs fonctions, puis prononcé le discours d'ouverture, puis ce fut l'élection du maire et la remise de l'écharpe, son allocution inaugurale et l'élection des adjoints. Sans surprise, Jean-Claude Antonini était réélu maire.




Pour la circonstance, Christophe Béchu et les conseillers de la minorité étaient accompagnés, siégeant dans les rangs du public, de la plupart des colistiers non élus et des sympathisants de sa campagne.

Avec son visage de jeunesse, son enthousiasme au service d'Angers, l'élan nouveau est en marche.

Après la séance le conseil municipal s'est rendu sur la place Leclerc pour y déposer une gerbe devant le monument aux morts.




mercredi 19 mars 2008

PETIT JEU DE DEVINETTES

Qui a dit?
« Ce qui me préoccupe, c'est l'abstention. C'est un signal important auquel il va falloir remédier. Autrement, il y avait, bien sûr, chez nous, un déficit de notoriété, alors qu'on avait un projet peut-être supérieur à celui de Jean-Claude Antonini. Mais celui-ci a été meilleur. Il a mieux su communiquer alors que nous, nous avons voulu informer. »

RETOUR SUR LES SIX DERNIERS MOIS

Après les premières réactions d'émotion et d'incompréhension de ce dimanche, il n'est peut-être pas mauvais de se remémorer les événements des six derniers mois.
La campagne électorale s'est déroulée exactement comme nous le pressentions au MoDem.
Début septembre, Christophe Béchu annonçait sa candidature, à la fin de ce même mois, Michelle Moreau démissionnait de son poste de première adjointe, suivie au mois d'octobre par Hervé Carré.
Dans l'intervalle, après mûre réflexion, le MoDem validait à une majorité incontestable le choix de la recherche d'un partenariat avec Christophe Béchu, considérant qu'aller avec Jean-Claude Antonini était inconcevable, et que le choix d'une liste autonome n'était pas la meilleure stratégie.
Après ce partenariat scellé entre Christophe Béchu et le MoDem, tout s'est exactement passé comme nous le pressentions, Michelle Moreau puis Hervé Carré annonçaient successivement qu'ils rejoignaient la liste de Christophe Béchu et Laurent Gérault.
Puis la divulgation progressive de la liste révélait chaque jour la justesse des intuitions: privilégier le projet et laisser aux oubliettes les fausses postures. Lorsque l'ensemble de la liste fut connu, chacun put se rendre compte au sein du MoDem que le rassemblement opéré par Christophe et les trois premiers colistiers dépassait ce que laissait augurer le partenariat s'il s'était limité au MoDem et à l'UMP.
Puis ce fut l'écriture du projet. Sa présentation déterminée aux Angevins. Combien de confidences captées dans le porte-à-porte, là précisément où il n'y a pas de faux-semblant.
Et enfin, Jean Monnier brisait le silence pour annoncer son soutien à Christophe Béchu et à sa liste.
Le résultat du premier tour a montré que c'est ce projet qui a recueilli autour de lui une majorité, celle des idées. C'est pour sa crédibilité que les Angevins l'ont choisi.
C'est donc le partenariat et la démarche prospective qui fut dès le départ celle du MoDem qui a été validée par les électeurs.
Cependant au second tour, c'est la stratégie de l'élimination des étiquettes qui a prévalu suite à la campagne mensongère et haineuse orchestrée par l'appareil du PS faisant sonner le tocsin chez les maires des villes voisines et rameutant la bande des blousons rouges.
Si l'éthique sort renforcée du premier tour qui a validé la démarche de proximité des candidats (porte-à-porte, tractage, y compris par les premiers colistiers...), Angers est passé à côté du second tour en votant pour autre chose et en se laissant intoxiquer par une stratégie d'exploitation des peurs et des fantasmes. Cependant l'on peut craindre que la démagogie et l'hypocrisie des postures amènent vite leur cortège de désillusions et de rancoeurs. Et l'on sait hélas de quoi ils sont susceptibles de constituer le fertile terreau.
Disons le sans ambages, la campagne venimeuse dont Christophe Béchu a été l'objet dans l'entre deux tours est un scandale absolu. L'on peut penser ce que l'on veut du Président de la République, du parti qu'il a construit pour le porter à l'Elysée, rien dans la façon dont Christophe Béchu a conduit sa campagne, dans les valeurs personnelles et politiques dont il est porteur ne justifiait un tel déferlement de haine et de mensonges.
Nous déplorons que par leur silence, quand ce ne fut pas hélas leur complicité tacite, les démocrates dont les engagements sont restés sincères se soient laissés abuser par le simplisme et la bassesse des slogans quand la vacuité et la haine se substituent à l'absence de débat sur des projets ainsi que cela devrait se faire entre femmes et hommes de bonne volonté.
Réfléchissons à l'absurdité du vote sur étiquette. Si c'est à cela que doit se réduire la vie publique, supprimons les campagnes électorales, les débats et les programmes, contentons-nous de diffuser des listes de noms avec des photos et une étiquette.
Ce choix n'est pas celui du MoDem. Privilégier les convictions et les valeurs, ce fut aussi le choix du Parti des Angevins. Celui-ci n'est pas une abstraction, il représente pratiquement un électeur sur deux et les conseillers qui le représentent occupent la totalité des sièges auquel peut prétendre le groupe minoritaire, c'est-à-dire 14. C'est-dire si sa responsabilité est importante.
C'est pourquoi il importe au long des six ans qui viennent de ne pas laisser en déshérence ce groupe Angers, Choisir l'Avenir. Les conseillers qui le constituent méritent tout notre soutien, ce d'autant plus que le statut d'opposant est souvent ingrat. Ne les laissons pas seuls, et montrons-nous, nous qui les avons soutenus, tout d'abord lors des conseils municipaux, participons aux initiatives qui ne manqueront pas de voir le jour. Continuons à faire fonctionner les réseaux que nous avons pu tisser au fil de cette passionnante campagne.
Un jour viendra où, réveillée de sa torpeur, libérée de ses craintes sans fondement, Angers pourra enfin choisir son avenir. N'ayons pas peur, sachons en ouvrir les portes, telles les sentinelles du matin à l'aurore du jour nouveau.
Encore une fois, merci Christophe, Michelle, Laurent, Hervé et vous toutes et tous pour tout le chemin parcouru.

lundi 17 mars 2008

Commentaire second tour

Le premier tour des élections municipales nous avait fait entrer dans l'espérance avec le score brillant réalisé par Christophe Béchu.
Le second tour se solde par une victoire déshonorante de Jean-Claude Antonini qui récolte ici le prix des suffrages achetés par une campagne déconnectée des vrais enjeux et politisée sur des questions qui n'avaient rien à voir avec Angers, son présent et son avenir.
Les méthodes mises en oeuvre pour acheter une si courte victoire ne sont pas un honneur pour les convictions et l'éthique.
Que dire de ce courrier expédié aux abstentionnistes du premier tour suite à un fichage digne des pires régimes totalitaires?
Que dire de cette venimeuse campagne d'intoxication des quartiers où l'on ne voit jamais les élus mais où l'on ne craint pas de faire débarquer en limousine avec chauffeurs des édiles qui n'ont guère d'attaches avec Angers?
Face à cela, l'équipe de Christophe Béchu, Michelle Moreau, Laurent Gérault, Hervé Carré, a fait le choix de la dignité et de l'éthique, tant et si bien que pour avoir ramé à contre-courant d'un contexte défavorable, la performance qu'elle a réalisée au premier tour, le faible écart qui la sépare du maire sortant au second tour, font que rien ne peut plus être comme avant.
Jean-Claude Antonini devra de toute manière tenir compte de l'avis des 49,5 % des Angevins qui ne se reconnaissent pas dans son programme, parce que le vote dont il a été crédité ne représente pas l'adhésion à un programme inexistant et vide, mais le rejet d'une politique nationale qui ne comble pas les espérances suscitées.
La déception est dans ce cas préférable à une victoire acquise par les trahisons, les compromissions et les achats de conscience.
Faut-il avoir peu de lucidité politique pour accorder crédit à une équipe qui n'a pas fait campagne, au point de trouver normal que l'une de ses principales colistières s'octroie quinze jours de vacances aux sports d'hiver quinze jours avant le premier tour?
Le chemin d'espérance tracé par Christophe Béchu et ses colistiers n'est pas une impasse. Le score du premier tour, comme celui du second ont allumé le feu d'une énergie nouvelle pour Angers.
Celui-ci ne s'éteindra pas, parce que leur combat était le bon. L'élan nouveau pour Angers a semé des graines, dont nous ne verrons pas les fruits immédiatement. Raison de plus pour continuer à travailler, restant fidèle à la mission confiée par les électeurs: risquer, car il n'y a pas de vie politique digne de ce nom, si précisément on évacue tout risque, servir, parce que la cité exigent de ceux qui la servent disponibilité et abnégation, aimer, parce que le dévouement au bien public ne supporte pas l'hypocrisie ni la compromission.
Quatorze conseillers issus de la liste Angers Choisir l'Avenir siègeront au conseil municipal dans l'opposition. Ils y porteront les valeurs du programme qu'ils ont défendu avec sincérité, authenticité et conviction.
Certes, cette déception est indéniable, mais seul l'honneur d'une conscience droite et intègre aide à la supporter d'autant plus que le maire sortant ne doit sa victoire qu'à une campagne haineuse et calomnieuse.
Les candidats et les supporters de la liste Angers, Choisir l'avenir ont fait quant à eux le choix des convictions et de l'éthique, le seul qui soit payant pour l'avenir et le progrès démocratique à Angers.

samedi 15 mars 2008

GRANDE REUNION PUBLIQUE CENTRE DES CONGRES VENDREDI 14 MARS 2008




Ce soir Vendredi 14 mars plus de mille six cents personnes étaient présentes à la réunion publique au Centre des Congrès d'Angers. L'auditorium était plein, plus une seule place assise, tant et si bien qu'il fallut installer un écran supplémentaire dans le hall d'entrée ainsi que des chaises d'appoint.





Comme ont pu le dire les orateurs qui se sont succédé à la tribune, Hervé Carré, Laurent Gérault, Michelle Moreau, "Il se passe quelque chose à Angers".


A plusieurs reprises Christophe Béchu fut chaleureusement applaudi, et gratifié à deux reprises d'une fervente standing ovation.


En prélude à la soirée, était diffusé le clip vidéo, conçu avec talent et resituant la dynamique de Choisir l'Avenir dans l'histoire d'Angers et du Monde.

Le monde bouge, Angers bouge aussi, avec le parti des Angevins.


CLIP 2 ok
envoyé par bechu2008

vendredi 14 mars 2008

REUNION PUBLIQUE DU 14 MARS

CE SOIR : VENDREDI 14 MARS 2008 - 20h30
CENTRE DES CONGRES
GRANDE REUNION PUBLIQUE
CHRISTOPHE BECHU
LA LISTE Angers, Choisir l'Avenir.
Soyons très nombreux.

FACE A FACE ANTONINI - BECHU

Comme bien des Angevins, j'attendais ce face à face des deux candidats, le maire sortant Jean-Claude Antonini. A l'image, le décalage est frappant, tant sur le plan de la maîtrise des dossiers et de l'art oratoire, et même de la capacité de projection des candidats à incarner l'image de la ville.
Christophe Béchu a été brillant, précis dans ces explications, ne donnant pas prise à l'agressivité rentrée du maire, fondant la dernière semaine de sa campagne sur une politisation outrancière. Mais, ce soir là, les propos tenus par le maire sortant semblaient gagnés par une élocution confuse, une thématisation indigente, où même le développement durable se réduit sous la bouche du maire sortant à un prudhommesque pandémonium, mêlant gadgets écologiques, vacuité du fond, et pour avoir un semblant de consistance, gavant le tout d'une logorrhée indigeste dans la plus pur tradition du prêchi-prêcha des grands mots qui ne veulent rien dire.
A l'heure où est en jeu l'image de la ville, la capacité à la représenter exige à tout le moins que l'on soit capable de parler en son nom, avec clarté, conviction, et concision.
Docere, placere, movere, instruire, plaire, émouvoir, voilà ce que je cherchais en écoutant les deux candidats : je n'ai rencontré ces qualités oratoires que chez un seul, Christophe Béchu. Cela est de bon augure. A présent, pas une seule voix ne doit manquer pour qu'enfin à Angers le changement soit possible. Celui que Christophe Béchu et ses colistiers incarnent.

CHRISTOPHE BECHU, LE SEUL CANDIDAT A PARLER D'ANGERS AUX ANGEVINS

Christophe BECHU a parlé d’Angers…


Emmanuel CAPUS, porte-parole de campagne de Christophe BECHU revient sur les débats télévisés qui ont eu lieu sur ANGERS 7 et France 3.

« Christophe BECHU sort renforcé des deux face à face qui l’opposaient au candidat élu en 1977.

Lui seul a démontré qu’il était porteur d’une vision et du renouvellement nécessaire à Angers ».

Emmanuel CAPUS se félicite de la sérénité du candidat de rassemblement qui ne s’est livré à aucune attaque gratuite ce qui n’est pas le cas de son contradicteur.

« Le contraste est saisissant entre celui qui joue systématiquement de la polémique et maîtrise mal ses dossiers et Christophe BECHU qui s’intéresse à la vie et à l’avenir des Angevins ».

« Alors que Jean-Claude ANTONINI a voulu s’écarter des dossiers angevins en parlant du Conseil général et de politique nationale, Christophe BECHU est resté centré sur les problématiques de la ville ».