Dans l'opposition au conglomérat PS/Verts, en Région des Pays de Loire, et en France. Soutien à la Majorité Départementale du Conseil Général 49 et à la nouvelle majorité municipale "Angers pour vous".
dimanche 15 décembre 2013
EN VUE DES ELECTIONS MUNICIPALES
dimanche 11 mars 2012
CAVEAMUS CIVES NE QUID DETRIMENTI RES PUBLICA CAPIAT
"Il n'y a pas de place dans la République pour la race. Et c'est pourquoi je demanderai au lendemain de la présidentielle au Parlement de supprimer le mot race de notre Constitution"http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/03/10/97001-20120310FILWWW00449-hollande-supprimera-la-mention-de-race.php
Il est entendu que la race humaine est une et indivisible. La science nous le prouve. Le droit nous l'enseigne. Mais notre législation punit aussi toute forme de discrimination et la discrimination raciale en particulier. C'est donc qu'en droit le terme de race doit être entendu comme parfait synonyme d'ethnie, et qu'en conséquence toute discrimination fondée sur celle-ci est punissable, à condition sine qua non qu'il ne saurait exister de peine pour punir un délit qui n'ait pas été préalablement défini.
Supprimer un mot de notre Constitution si étroitement lié à son préambule et si dépendant d'un contexte historique qui le justifie amènerait alors à devoir récrire le préambule de la constitution de 1946...!
Non-discrimination
1. Est interdite, toute discrimination fondée notamment sur le sexe, la race, la couleur, les origines
ethniques ou sociales, les caractéristiques génétiques, la langue, la religion ou les convictions, les
opinions politiques ou toute autre opinion, l'appartenance à une minorité nationale, la fortune, la
naissance, un handicap, l'âge ou l'orientation sexuelle.
Article 2
vendredi 27 janvier 2012
LES FOLLES JOURNÉES D'ANGERS
On entendit également Jean-Luc Rotureau, qui désormais pour la gauche angevine, incarnera bon gré mal gré la génération sacrifiée tant par le maintien aux commandes d'une génération à l'heure de la retraite, que par l'impatience intrigante de loups aux dents longues rompus depuis longtemps aux décisions négociées semble-t-il dans des officines secrètes. A moins que le moment venu, il s'aperçoive qu'il serait mieux de partir du conseil pour y mieux revenir le moment venu. Mais il est aussi des calices qu'il faut boire jusqu'à la lie.
Cette gauche-là qui prétend tisser sa toile sur la ville par le gouvernement de cabinet suprême qui n'a pas son pareil pour tour à tour isoler le maire de son équipe, le flatter pour qu'il n'entende point la rumeur urbaine, pour le moment venu le mettre hors jeu n'est pas celle de Jean Monnier dont le silence doit avoir pour certains le goût indigeste de la réprobation. Elle n'est pas non plus celle que des vicissitudes qui les dépassent ont séparé de leurs frères siamois nourris jadis aux mêmes sources de la démocratie chrétienne.
Ce fut la tirade de Roseline Bienvenu appelant une autre pratique politique où l'on arrêterait de considérer les femmes comme des utilités pour servir de variable d'ajustement.
Ce fut enfin Michelle Moreau, qui pour bien des Angevins incarne une vision apaisée de la politique, celle qui privilégie ce qui se fait et ce qui se vit à ce que l'on dit ou fait croire.
Ce fut Laurent Gérault qui fit percevoir l'ampleur du travail du désormais nouveau maire : "une ville unie, rien ne lui résiste, il y a du travail...".
Ce fut Daniel Dimicoli dénonçant la violation du contrat passé avec les Angevins. Françoise Le Goff dénonçait à son tour la comédie du faux-semblant où dans les voeux de début d'année le maire annonçait son intention de rester en place jusqu'au terme de son mandat pour annoncer le contraire quelques jours après.
Il y a bien quelque chose qui cloche à Angers. Ce jour-là, c'était le glas que l'on pouvait entendre. Le glas d'une certaine foi en la démocratie. C'était aussi la cloche fêlée, comme la confiance.
mercredi 12 octobre 2011
LES PRIMAIRES DU PS, UN BIDE ABSOLU ?
- les députés et les sénateurs,
- les maires (maires délégués des communes associées, maires des arrondissements de Lyon et de Marseille),
- les membres élus de l'Assemblée des Français de l'étranger,
- les présidents des organes délibérants des communautés urbaines, des communautés d'agglomération et des communautés de communes,
- les conseillers généraux des départements, de Mayotte, de Saint-Pierre-et-Miquelon et du conseil de Paris,
- les conseillers régionaux,
- les membres élus de l'assemblée de Corse, de l'assemblée de la Polynésie française, du congrès et des assemblées de province de la Nouvelle-Calédonie et de l'Assemblée territoriale de Wallis-et-Futuna,
- le président de la Polynésie française et le président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie,
- les membres du Parlement européen élus en France et ressortissants français.
Enfin, une telle élection même à bulletin secret force celui qui s'y déplace ou qui s'abstient à afficher de ce fait même une couleur politique. Cela ne risque-t-il pas écorner le devoir de réserve qui pèse sur certaines professions, qui ont le droit de vote lors des élections, mais qui en raison même de leurs fonctions doivent s'abstenir de toute délibération politique (administration préfectorale, chef des services déconcentrés des ministères, autorité judiciaire, militaires...)?
Imagine-t-on l'usage qui pourrait-être fait de tels listings si précisément ceux-ci n'étaient pas détruits aussitôt la consultation effectuée.
Le nouveau gouvernement, ou même l'actuel n'échapperont pas à la nécessaire clarification législative qui devra s'opérer. Soit, on pose que ce type de consultation contrevient aux libertés publiques en venant parasiter une procédure constitutionnelle existante, et dans ce cas, elle doivent être purement et simplement interdites. Soit on en tire les conséquences constitutionnelles qui s'imposent en modifiant soit la loi organique, soit la constitution, et s'agissant de l'élection du président de la république, la procédure du referendum s'imposerait. Mais comme pour le passage du septennat au quinquennat d'une part, et l'inversion du calendrier des législatives, on ouvre une boîte de pandore sans savoir ce qu'elle contient réellement. Proposer une telle modification de la constitution maintenant pour la prochaine présidentielle aurait aussi pour mérite de placer le sénat face à ses responsabilités.
lundi 3 octobre 2011
UN PRÉSIDENT DE GAUCHE A LA TÊTE DU SÉNAT, UNE NOUVEAUTÉ ? PAS TANT QUE CELA ...
mercredi 28 septembre 2011
SÉNATORIALES 2011, OU L’AMNÉSIE
Source des données :
http://www.france-politique.fr/elections-senatoriales-1959.htm
Puis en 1962 :
Source des données : http://www.france-politique.fr/elections-senatoriales-1962.htm
Ensuite en 1965 :
Source : http://www.france-politique.fr/elections-senatoriales-1965.htm
Et enfin en 1968 :
Source : http://www.france-politique.fr/elections-senatoriales-1968.htm
vendredi 11 février 2011
OÙ VA NOTRE JUSTICE ?
Assurément, il eût été important qu'au plus haut niveau de l'Etat précisément on gardât raison. C'eût même été sage. Nul ne discutera l'abjection d'un crime horrible où le dépeçage du corps de la victime vient se rajouter à l'horreur en soi révoltante du meurtre et du viol.
Mais appartenait-il à celui auquel notre Constitution assigne comme devoir de sa charge la garantie de l'indépendance de la Justice de stigmatiser une profession entière, de laisser croire que la commission d'un crime sordide pouvait résulter de la faute d'une institution, comme si, avec les meilleures garanties de suivi d'exécution des peines et des mesures post-sentencielles, l'on eût pu empêcher en toute heure du jour et de la nuit le criminel de perpétrer le sauvage assassinat d'une jeune fille?
Lorsque l'on a pris sciemment le risque de stigmatiser ainsi l'autorité judiciaire, il ne faut alors pas s'étonner que celle-ci, hiérarchie en tête, est-il besoin de le signaler, retrouve soudain les accents de la mercuriale, et adresse à la puissance exécutive la remontrance que hélas elle mérite.
Est-ce un honneur pour notre pays d'accorder à son autorité judiciaire des moyens inférieurs à ceux que lui accordent d'autres pays pourtant infiniment moins favorisés que le nôtre?
Loin d'avoir apporté la réponse adéquate à la criminalité et la délinquance qu'elle prétendait juguler, la multiplication des lois pénales a accru l'insécurité judiciaire, et partant contribué à l'illisibilité des jugements, faisant planer sur Thémis elle-même non point la saine crainte quand celle-ci naît du doute raisonnable, mais la crainte même de commettre l'erreur, paralysant ainsi son action, exposant presque sans cesser juges de tout niveau à douter même de la règle de droit qu'il convient d'appliquer.
Lorsque l'on prend soin d'examiner la décrépitude dans laquelle l'impéritie de nos gouvernants a enfermé l'autorité judiciaire, il ne faut pas s'étonner davantage de voir robes rouges et hermines, toges, épitoges et mortiers quitter les lambris et les ors de la grand' chambre pour battre le pavé.
Qui croirait que derrière la façade du palais séculaire de l'île de la cité, s'entassent greffiers et magistrats devant se contenter parfois d'obscurs réduits que l'on ne montre jamais pour y travailler à la rédaction de leurs écrits? Qui croirait que ce que l'on nomme dépôt ou geôles est présentement indigne d'une démocratie avancée? Qui croirait que - risquant de bafouer la jurisprudence européenne sur le droit au procès équitable - comparutions immédiates - du moins dans les tribunaux des ressorts les plus peuplés - conduisent les juges à siéger jusqu'à la nuit tombée, et reprendre le lendemain une nouvelle journée parfois dès potron-minet.
Naguère, il y a seulement moins de quarante ans, lorsque le garde des sceaux, ou le ministre de l'intérieur, quand survenait un crime capital, oubliaient leur devoir de réserve, séduits qu'ils pouvaient être par les pièges captieux des microphones et des caméras, le président de la république ne manquait pas au conseil des ministres qui suivait de rappeler, certes mezza voce, à ces mêmes ministres qu'il fallait qu'ils abstinssent de commenter une affaire en cours, précisément au nom de la séparation des pouvoirs, mais aujourd'hui, le poison du populisme semble s'être à ce point inoculé, que l'opinion publique elle-même ne perçoit plus qu'il est tout simplement obscène de voir ceux à qui la conscience de leur charge doit précisément inspirer de sains devoirs de modération, de justice et de retenue, entonner avec une singulière complaisance les antiennes les plus nauséabondes de l'idéologie sécuritaire.
Si l'on souhaite que notre République ne se coupe pas de manière irréfragable de ceux qui ont charge d'exercer l'autorité judiciaire, ce sont d'autres chemins qu'il faut emprunter, et ces chemins ne sont pas ceux du populisme qui consiste à exploiter de manière obscène, et disons-le, irrespectueuse de la décence pourtant due aux victimes et leurs familles, et à livrer ce faisant, par le prisme du pilori médiatique, l'institution judiciaire à l'opprobre et au blâme publics. Ces chemins de la nécessaire réconciliation de la République et de sa justice passent par l'arrêt de la gesticulation et de l'empilement des mesures et des lois. Commençons par tirer le bilan de toutes les lois empilées, de voir si le redécoupage de la carte judiciaire produit les effets que l'on en attendait, donnons simplement à l'institution telle qu'elle est les moyens humains et matériels dont elle a besoin avant de lancer des mesures à l'issue incertaine comme pourraient l'être l'introduction du jury populaire au tribunal correctionnel, la disparition du juge d'instruction, ou la tendance à copier servilement dans nos mœurs juridiques des traditions exogènes auxquelles répugne le génie français.
mercredi 1 décembre 2010
Cette froide journée de 1er décembre 2010 aura sans doute quelque peu réfréné les ardeurs de qui aurait voulu profiter de la pause méridienne pour visiter la place du Ralliement débarassé des marteaux -piqueurs, engins d'excavation, barrières etc...
Depuis quelque temps, les entreprises de travaux publics mettaient les bouchées doubles pour libérer la place pour le marché de Noël. C'est ainsi que les cabanons en bois, relégués l'année dernière jusqu'à la place de la Préfecture ont élu domicile sur la place du Ralliement, au pied d'un Sapin de Noël, seule touche végétale au milieu d'un environnement bien minéral, froid et gris. Le carrousel d'antan est revenu pour la joie des petits.
Sans doute est-ce là un autre effet de cette lubie qui consiste à croire qu'il suffit de slogans et d'éléments de langage pour que la ville se croie la capitale du développement durable. Un peu de vert, des arbres ne dépareraient pas sur cette place, désormais balafrée par la voie du tramway, qui transformera l'espace compris entre la station et le théâtre en un no man's land bien impersonnel.
Les seules notes de nature à égayer sont apportées par le marché de Noël, le retour du manège de chevaux de bois style 1900, et pour seulement deux jours, par deux rames du tramway blanc et arc-en-ciel, conduites nuitamment par camion, pour essayer la partie de voie comprise entre le coeur de ville et la Roseraie.
Le passage du tramway par la place du Ralliement est à coup sûr un ratage: ratage architectural qui ne réussit pas à gommer l'aspect minéral des lieux, mais qui l'aggraverait plutôt, coupure de la place en deux par la voie ferrée, et surtout, le passage en voie unique rue de la Roë, source évidente de ralentissement, puisqu'il faudra bien que le tramway montant attende que celui qui descend ait libéré la voie unique.
vendredi 12 novembre 2010
TRES CHER TRAMWAY
Mardi 10 novembre se tenait le conseil d'agglomération d'Angers Loire Métropole. Parmi les délibérations soumises au vote des édiles figuraient entre autres le vote d'une somme de 400000 € (somme arrondie) pour rémunération d'une prestation d'assistance et de conception des festivités d'inauguration de la Ligne Unique du Tramway Angevin. Après les consultations d'usages, une agence parisienne avait été retenue.
L'élément inattendu fut ce que l'on pourrait appeler un commencement de fronde des maires des communes suburbaines, obligées, appartenance à l'agglomération oblige, de financer un tramway dont elles ne verront jamais les couleurs dans leur territoire pour nombre d'entre elles, et trouvant sans doute un peu fort de café, cette prestation ne couvrant qu'une mission d'assistance. Ainsi donc, le premier vice-président de l'assemblée nationale, par ailleurs maire d'Avrillé, cherchait à savoir si à cette somme il convenait de rajouter les locations de barnum, les fournitures de petits fours, etc... comme il est d'usage en pareil cas. Laurent Gérault, porte-parole de l'opposition angevine, suggérait l'idée que l'inauguration fût associée aux accroches-coeurs prévus pour le mois de septembre, comprenant mal qu'en période de crise économique qui frappe en premier les plus pauvres de nos concitoyens, une agglomération s'apprête à la fois à dilapider 400000 € pour une prestation de communication, et à voter, dit-on, un impôt sur les ménages... Toujours dans le même registre, Michelle Moreau, ancienne adjointe centriste de l'ancien maire Jean Monnier, désormais représentante de l'opposition, suggérait que l'on envisageât de confier cette action de communication à des étudiants, ce qui aurait le double mérite de faire travailler ceux-ci sur un vrai événement, de concevoir une vraie action de communication, et de ne pas plomber les finances de l'agglomération.
C'est alors que plusieurs maires des communes périphériques faisaient part de leur intention de voter contre cette délibération, arguant peu ou prou des mêmes motifs.
Cette délibération, présentée initialement par la vice-présidente en charge des déplacements, n'avait visiblement pas l'heur de plaire aux édiles.
Crainte de ne pas avoir de majorité suffisante, perception en séance de ce que la délibération était inopportune, celle-ci était en tout cas retirée in extremis de l'ordre du jour.
Le lendemain, les articles de la presse régionale reprenaient cette clôture inattendue de la séance du conseil d'agglomération, et enfonçaient à nouveau le clou sur ce qui commence à être un secret de polichinelle: la mise en place d'un nouvel impôt, dans l'agglomération d'Angers Loire Métropole, frappant directement les ménages. http://www.angers.maville.com/actu/actudet_-L-inauguration-du-tram-retoquee-au-conseil-d-agglo_loc-1583994_actu.Htm
En ces temps de crise économique, ne serait-il pas temps que les édiles locaux en finissent avec l'idée selon laquelle plus les dépenses de communications sont chères, meilleure est l'effet sur l'opinion. En ce domaine là, une saine sobriété ne s'impose-t-elle pas, et est-il besoin de dire que le moyen de transport induira son usage, par le fait même de le voir passer dans les rues. Ne peut-on pas imaginer non plus une inauguration à moindres frais?
mercredi 12 mai 2010
ANGERS 7, L'AGGLO M'A TUER
Libre à Aimer Angers d'utiliser ses subsides comme bon lui semble, puisqu'il s'agit de fonds privés, mais, il y avait un moyen gratuit de ne pas avoir à se poser ce genre de question, c'était de ne pas se tromper de scrutin le 16 mars 2008.
mercredi 3 mars 2010
PROMETTRE SERAIT-IL POUR LES SOCIALISTES UN VERBE SORTI DE LEURS DICTIONNAIRES?
Publié le 03/03/2010 - 11:00
Communiqué de presse http://www.bechu-regionales.fr/
François Pinte, porte-parole de Christophe Béchu
Le PS poursuit sa campagne malgré l’engagement de Jacques Auxiette !
Contrairement à l'engagement pris par Jacques Auxiette, nous constatons aujourd’hui que plusieurs réunions de campagne de sa liste se sont tenues :
- En Maine et Loire à Montreuil Bellay
- En Loire-Atlantique à Nort sur Erdre
- En Sarthe à Mamers.
D’autres réunions de la liste socialiste sont programmées pour ce soir [NDR : le 2 mars !] dont un Café politique à Nantes animé par le directeur de campagne de Jacques Auxiette, Christophe Clergeau.
Nous nous étonnons que Jacques Auxiette n'ait pas cru bon, dans pareil contexte, de respecter l'engagement qu'il avait donné à Christophe Béchu.
Chacun pourra en tirer les conclusions qu'il souhaite.
NDR: en raison des événements tragiques survenus en Vendée, les chefs de file respectifs du parti socialiste (Jacques Auxiette), et de la liste Agir Vraiment (Christophe Béchu, rassemblement de la Droite et du Centre) s'étaient engagés à une trêve de campagne.
Selon des informations concordantes, il semblerait que la consigne n'ait pas été bien entendue par certaines sections du PS.
